Marinette CUECO

Par les temps qui ne courent plus , les expos que l’on aimerait voir, on se les fabrique.

Si les déplacements avait été plus facile en 2020 , on aurai sûrement été faire un tour à. Chaumont du Loire,

Outre les jardins , il y avait une exposition sur l herbier fade Marionette CUECO.

Comme Francis Wilson Marinette à réveiller .a tapisserie contenporaine.

https://www.youtube.com/watch?v=1txjv1B-OdQ&feature=emb_title

Très connue pour ses compositions d’art textile , comme Henri son compagnon, elle a su continuer par des installations où elle présente sa poésie minimaliste: sa dernière expo en juin 2019 à la galerie Univers á Paris.

Artiste plasticienne, elle utilise les matériaux vivants, en particulier des végétaux cueillis et choisis au fil de ses promenades.

J’appelle ces travaux : entrelacs; je travaille en deux dimensions, j’utilise alors toutes les techniques qui consistent à maintenir ensemble les fibres textiles : tisser, nouer, tresser, tricoter, entrelacer, crocheter… Paradoxalement, mon matériau, l’herbe, est extrêmement fragile et impossible à travailler selon ces techniques. Ce sera précisément ce handicap, générateur de contraintes, qui nourrira la création. Marinette Cueco

Artiste et femme d’artiste (elle est l’épouse du peintre Henri Cueco), Marinette Cueco développe depuis les années 1960 une oeuvre singulière qu’elle inscrit à la fois dans la nature et dans l’éphémère. Se consacrant d’abord à la tapisserie et au tissage, elle va peu à peu se mettre à tisser des herbes, ce qui deviendra à la fin des années 1970 son unique activité artistique. Avec des matériaux bruts trouvés dans la campagne, principalement en Corrèze d’où elle est originaire et où elle vit en partie, Marinette Cueco compose des oeuvres et installations in situ ou dans le calme de son atelier. Ramasseuse de végétaux en tous genres (graines, pétales, feuilles, tiges, cailloux, terres rares et épluchures…) et géologue, elle agence les éléments choisis en de minutieuses et fascinantes compositions, de très grands ou très petits formats. Ses oeuvres sont autant de microcosmes où le regard peut se perdre, et l’âme se régénérer.

Marinette CUECO

Pelotes et entrelacs. 2017

Molinia cerulea. 2003

Sur le blog de Danielle, j’ai trouvé cette présentation:

Les oeuvres de Marinette Cueco, fragiles et résistantes à la fois, enchantent par leur beauté, leur douceur et leur poésie, rien de plus poétique que la végétation organisée sous les doigts de Marinette ! L’Hivernage : une très belle installation formée d’un monceau de cocons, boules, fagots, pelotes, balles, nids, broussaille, cheveux tressées, de diverses tailles et nuances, entassés depuis des années, tissés, séchés, noués… L’ensemble s’écoule à nos pieds comme les pierres d’un ruisseau, dans le petit patio vitré, au pied du grand mur jaune de la galerie… L’harmonie et la délicatesse des œuvres de cette Pénélope submergent d’émotion, les entrelacs, filages et tissages, délicatement posés au sol, demandent énormément d’attention, il faut s’approcher de plus près pour distinguer les matières, contempler les formes plus précisément… Chacun à son histoire, sans doute… Elles nous rentrent par les yeux jusqu’au cœur, et vous restent longtemps en tête.

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