VALERIO ADAMI est une des figures de ceux que l’on appelle la nouvelle figuration vers 1970.
Il a réussi à donner à l’art une préoccupation plus proche des gens, évitant de faire de l’art pour l’art ou en rapport au musée.
La réussite dans le cas de V. Adami (sa peinture est connue dans le monde entier) est qu’il a dessiné sur les sujets très divers reconnaissables pour le public.
Il a su créer et garder un style graphique qui lui est propre, dans ce language qui est plus du dessin que de la peinture. Par ses sujets et le choix des symboles qu’il utilise, il est toujours resté dans la perspective des grands peintres qui donnent une image de leur temps.
Et il a multiplié les sérigraphies pour rendre accessible en prix ses tableaux.
Étonnant de voir le chemin que prennent les artistes.
En 2016, Laurent Perbos à La Chapelle haute de Sète exposait des structures réalisées avec des élements de vélo. L’exposition s’appelait « Composition ».
Faire un tour à Chaumont du Loire, cela serait formidable.
Outre les artistes qui façonnent les jardins , il y avait une exposition sur l’herbier et Marinette CUECO.
Mais de tous les artistes présents, regardons l’installation de Isa Barbier.
Isa Barbier
On a vu en 2017 à Montpellier une installation de Isa Barbier dans la Chapelle de la Miséricorde.
Grace à la galerie Alma , l’artiste avait suspendu des plumes de goéland, Gauloise de Bresse et oie au dessus de l’autel. Elle a appelé cet œuvre : « Transposition », 2.5 m de long 0,45 de large et 0,6 de haut.
Il est intéressant de voir le travail de cet artiste, qui utilise des pétales de rose, des miroirs, des aiguilles de pin, des plumes et qui expose dans le monde entier.
Essayons de parcourir son itinéraire. On voit des choses simples, des tissages d’aiguille de pin.
« Coude – Zone interdite » – 2002 pétales de roses – 140 × 180 × 400 cm Galerie Martagon, Malaucène« India » – 2008 Coupe schématisée et inversée d’un temple de l’Inde, en miroirs du Rajasthan et cordes à piano, installation réalisée pour Hermès, Lausanne/ch – 600 × 100
Oui elle continue avec des pétales de rose en suspension
Et les volumes en duvet plume marqueront les esprits.
Pour voir d’autres photos et informations sur ses dessins, installations, voir le site de Isa BARBIER, son site est très bien fait.
Frédéric JAULMES est Photographe à Montpellier. Il travaille pour des agences, des artistes et des galeristes pour qui il réalise affiches et catalogues. Il a réalisé de belles photos des tableaux pour le musée Fabre et des photos de produits pour des entreprises.
Dans la ville de Sommières, petite exposition d’un peintre de Montpellier du début du XXème siècle.
On peut aller voir la fiche Wikipedia pour plus de renseignements sur ce peintre qui a appris à dessiner avec son cousin Frédéric Bazille, formé à l’atelier de Cabanel en 1890 à Paris , où il fait quelques fresques du Train Bleu en 1900 à la Gare de Lyon de Paris.
Train Bleu Gare de Lyon à Paris
C’est de retour sur Montpellier qu’il a peint quelques tableaux remarquables.
Au musée Pierre Andre Benoit, on découvre une quantité de peintres des années d’après guerre 1955-1965. Pierre André Benoit était un éditeur qui pouvait réaliser lui même les livres avec sa presse, petit livre d’artiste. C’est pour éditer son ami Michel Seuphor qu’il commence, et avec la poèsie, se crée autour de lui un groupe d’amis. Ce sont leurs tableaux, leurs dessins, leurs gravures qui sont montrés dans cette maison musée.
Comme chaque été depuis 2015 dans La Chapelle des Pénitents de Mèze est présentée une exposition. Celle ci organisée par Les Amis des Pénitents et imaginée par les Éditions d’Art Anagraphis qui mettent en avant un artiste.
Dans le Jardin Antique de Balaruc-les-Bains et dans le Musée Ethnographique de l’étang de Thau à Bouzigues, Sarah Thiriet et Mehdi Melhaoui ont investi les allées du musée et celles du jardin méditerranéen avec une Exposition : DIALOGUE EN MER.
On avait déjà vu le travail de Sarah Thiriet à la salle Saint Ravy l’an dernier, pour son expo : “regarde la mer monte”.
Et au musée Latara de Lattes, une sculpture de Mehdi Melhaoui est présentée à l’entrée du musée. Il est intéressant de parcourir le travail de Melhaoui sur son site.
L’exposition “X,Y,Z” de septembre à Pierre Vives est consacrée à des artistes montpelliérains Enaer, Hien et Ose qui du street art ou des petits lieux d’exposition font depuis quelques années un parcours intéressant.
D’abord le lieu: Le bâtiment des archives du département de l’Hérault est appelé Pierre Vives. Ce bâtiment est signé par l’architecte Zaha Hadid.
Le musée Fabre de Montpellier accueille une exposition qui, après Moscou et Lausanne, vient en France :
À la fin du XIX siècle des peintres ayant séjourné à Paris sont retournés au Canada début XX ème. Ils ont travaillé dans l’esprit des peintres impressionnistes qu’ils avaient rencontrés. Ils se sont fait eux aussi une renommé pour bousculer l’académisme qu’ils rencontraient .
Le travail en dessin est superbe, ainsi que la mise en scène.
Les sujets de ces femmes dont leur croyance (ici à Dieu) a mis leur corps en péril par des souffrances qu’elles se sont infligées est étonnant.
C’est pour cela qu’Ernest Pignon Ernest et André Velter nous ont donné quelques détails de leurs réflexions que j’ai copié en fin d’article .
Mais au moment de l’expo, une avocate opposante au président de la Turquie est morte de grève de la faim dans une prison Turque.
A une autre époque, c’est l’image de cette femme de trente kilos derrière les barreaux qu’ Ernest Pignon Ernest aurait placardé sur les murs de l’ambassade turque .
À BOIS PERDU exposition à la fondation Custodia. 121 rue de Lille à Paris.
SIEMEN DIJKSTRA
C’est un graveur sut bois. Il faut écouter la vidéo car il explique comment il réalise ses gravures.
Siemen Dijkstra (Den Helder, 1968) vit et travaille dans le village de Dwingeloo, dans la Drenthe aux Pays-Bas, où il réalise de spectaculaires gravures sur bois en couleurs. Ce sont des estampes en fisheye, saturées de plantes et de branches, de vaguelettes et d’herbe. Mais à côté de tous ces détails, Dijkstra ne perd jamais de vue l’image globale : la lumière perçant à travers la végétation, les couleurs qui s’harmonisent, l’atmosphère légèrement brumeuse au loin.
A la salle Saint Saint Ravy, Montpellier , Camille ADRA présente un résumé de son travail dans une expose Espace Chimériques
Cette génération d’artiste trentenaire sont un peu dans la continuité de Di Rossa et du graffiti en essayant de trouver une écriture picturale qui leur est propre . La vidéo ne m’a pas convaincu, mais ses images actuelles se prêteront bien à de la 3D car il y a un espace perspectif. Alors que ces premiers dessins l’espace existait peu c’est les visages et portraits qui prédominaient.
A partir de cette sculpture installée sur le quai en face de la mer à Palavas les Flots depuis 2014 , je vous propose d’aller voir les sites de Nella Buscot, l’auteure de cette sculpture. Cela permet de voir ce que sculpte un artiste aujourd’hui hui .