En regardant cette tapisserie à Aubusson de 4 x 3 m La rivière au bord de l’eau.

La Commande à été faite à Olivier Nottellet par la Cité internationale de la tapisserie d’Aubusson, Musée de la tapisserie. 2011 pour exposition de création contemporaine.
J’ai recherché les autres œuvres d’Olivier Nottelet.
Et je me suis aperçu que je connaissais déjà des installations qu’il avait réalisés.
Ce souvenir d’une exposition au CRAC de Sète

Photos : Olivier Maynard – © CRAC Languedoc-Roussillon

J’ai aimé cette exposition nomé « tendre » où l’artiste avait pris tout l’espace pour effectuer une mise en page: on était tout petit dans son univers graphique.

Vues de l’exposition « Tendre », CRAC Languedoc Roussillon, Sète, 2013
Et il a eu aussi cet installation au musée de Sérignan .

Le terrain vague / Sérignan
Musée Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon, Sérignan, 2011
O. NOTTELLET
Si on veut plus de renseignements sur Olivier NOTTELLET: Il faut aller voir son site. http://www.oliviernottellet.com/la-balance-des-blancs/#1
Et sur son site, on aperçoit d’autres installations.

J’y pense et puis j’oublie / Fontaine

Peinture murale

Géographies du dessin. Rouen

Histoire et géographie / Rouen


Une feuille blanche se suicide / Sète
Et pour finir, une expo en 2010 à Paris avec ce texte qui explique bien la démarche de Olivier NOTTELLET .

http://www.oliviernottellet.com/la-balance-des-blancs/#1
La balance des blancs / Paris. Installation réalisée pour Circuit Céramique, exposition au musée des Arts Décoratifs, Paris, 2010. Vidéo, feutrine, assiettes, bois, peinture. C’est un repas solitaire. Une image répétée. Tout est mobile, les signes, les gestes, les objets, tout s’ajuste au rythme invisible de ce repas générique. Une vaste balance d’où émergent piles d’assiettes, signes incomplets, équilibres suspendus à la projection lancinante d’un étrange dîneur. Un corps qui plonge dans l’assiette pour en écouter la sphère parfaite, la courbe sans fin qui amène le chaud sur la table. Les gestes répétés, les silences froissés, la nature morte consommée à l’envie. Dérèglement possible, répétition probable, tout s’anime à la vie qui bégaie. Fragiles empilements des moments qui nous étayent, images sans reliefs de bruits contenus.Bien sûr il y a le repas de fête, l’événement, mais ici ce sont de tous les autres qu’il est question, les repas qui échappent à nos mémoires tout occupés qu’ils sont à nous maintenir en phase dans le roulis parfait des assiettes blanches ou presque.De cette réflexion est née une collaboration avec Bernardaud.Une série d’assiettes intitulées « Entre Nous » qui joue cette question des fragments, des signes et de leur répétitions. Une combinaison dynamique de motifs noirs et blancs, instables, prêts à affronter la monotonie.