Mosaïques de Pomme de Boue.

En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.

Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.

Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.

Un duo atypique venu d’Ukraine

Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.

Montpellier

C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.

Que ce soit des choses simples : comme des Numéros

.

ou des compositions graphiques personelles.

Q

Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´

Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.

Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :

Leur page Instagram:

https://www.instagram.com/pomme_de_boue/

pomme_de_ boue

Cassandre Fournet.

La galerie N°5 montre en ce moment une artiste qui dessine le quotidien.

A la galerie N°5 Montpellier rue Ste Anne.

Simple, avec une maîtrise du dessin, que ce soit au crayon, en numérique ou peinture, on retrouve à chacun de ses travaux une présentation de la réalité avec une finesse des détails.

Il faut savoir que Cassandre Fournet désire que toutes les images concernant son travail soient considérées comme non libre de droit.

Dessins

Adventiste ( 15). 2022. Crayon à papier 50/65 cm

Adventiste ( 14 ) 2022. Crayon à papier 50/65 cm

Adventiste 09. (2021.). Crayon à papier 50/65 cm

Adventiste ( 08). 2021. Crayon à papier 50/65 cm

Adventiste ( 06 ) 2021. Crayon à papier 50/65 cm

Adventiste ( 01). 2020. Crayon à papier 50/65 cm

Dessins numériques

Dernier voyages N°2.

Octopus. Mai 2020

Peintures

Alphabet 12/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cm

Alphabet 10/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cm

Vacances post-confinement. 2020. Acrylique sur toile 104/78. cm

Elapsed Times. . 2018. Acrylique sur toile 104/78. cm

48°03’55 ‘’ N 1°19’55’’ E. . 2018. Acrylique sur toile 100/140 cm

Alphabet 16/26. 2022. Acrylique sur toile 22/27 cm

On peut apercevoir sont travail à la galerie N°5

et sur son site : https://www.cassandrefournet.fr.

Instagram: CASSANDRE_F31

Ombilic des rochers 2023. Acrylique sur toile 18/24

4 rue Andrey Guy Picoty. 2024. Acrylique sur toile 70/102 cm

News Babys 2023. Acrylique sur toile 5/4 cm.

Coffret gaz. Extérieur S. 2023. Acrylique sur toile 68/90 cm

Jérôme Carrié sur le site de Cassandre Fournet en parle mieux que moi.

Cassandre Fournet et l’archéologie du quotidien

Par Jérôme Carrié

Le travail de Cassandre Fournet s’attache à représenter des détails auxquels nous n’accordons que peu d’importance lors de nos déplacements quotidiens. Au premier regard, il se dégage de ses œuvres un paradoxe entre la patiente construction plastique de l’image et la frêle réalité que celle-ci décrit. Par la maîtrise technique qui les caractérise, ses œuvres donnent une valeur à ces détails secondaires et insignifiants au premier abord : lieux abandonnés, murs délabrés, enseignes, panneaux, entrepôts, espaces en chantier, graffitis, végétaux qui poussent dans les fissures du bitume..

Frédéric Pajak

Dans la salle Dominique Bagouet de Montpellier, se déroule cet été une exposition sur cet écrivain/dessinateur : Frédérique Pajak. “Je ne fais que passer “ est le titre de cette exposition.

Pajak invente une forme originale : le texte et le dessin sont si intimement imbriqués qu’ils doivent se lire ensemble. Ce n’est pas un livre illustré, ni une forme de BD, mais un alliage à la fois fascinant et puissant entre les mots et les images, qui sont comme mis en miroir.

Son dernier livre est la suite de “Manifeste incertain”.

L’ exposition de ses dessins se présente sans texte sur les murs, avec juste une présentation de ses livres au centre de la pièce.

On entre doucement dans cet univers Noir et Blanc. Le dessin existe juste par envie de partager avec nous une écriture, un moment de vie, ou d’actualités.

Autoportrait
Présentation des dessins dans un cadre par série.

La plupart des dessins sont notifiés: “Sans date, encre de Chine, plume et pinceaux sur papier italien”.

Patagonie

Le désir

Pissarro

Sahara

Couverture du livre “ J’irai dans les sentiers” recherche autobiographique sur le couple Verlaine/Rimbaud, le poète Germain Nouveau et Isidore Ducasse l’auteur des “Chants de Maldoror 1869” trois poètes de la fin du XIX siècle.

En espérant de voir comment avec plumes, encre et pinceau, un auteur peut nous emmener dans une réalité qui, par ses sources différentes, donne juste le plaisir.

Les mots de l’article: Frédèric Pajak, dessins, salle Bagouet, encre, noie & blanc,

3 artistes à la salle Saint Ravy

Le titre de l’exposition est une cinquième saison.

Le concept d’une cinquième saison évoque, comme une intersaison, un état transitoire entre ce qui n’est plus et ce qui est à venir. Il trouve son origine dans la médecine traditionnelle chinoise qui le définit entre une période de relais.

C’est aux changements d’état et aux transformations que se sont intéressées les trois artistes. Chacune crée un parcours visuel, sensoriel, sensible, de différentes matières, d’échelles et de couleurs. En assemblant, découpant, imprimant des formes végétales et minérales, c’est notre propre rapport à la nature que les artistes interrogent.

Les sculptures et les photographies de Maïa Amiel évoquent la fragilité du cycle de vie du végétal tandis que Nathalie Trovato, elle, à travers ses dessins cherche à créer la sensation d’un enfant face au paysage. Enfin, Anne Even, joue avec les empreintes par des monotypes de feuilles, impressions uniques, comme la nature l’offre. Elle réalise aussi une installation olfactive.

Les trois artistes se sont réunis pour présenter leur travail dans les salles voûtées de Saint Ravy .

1- Maïa Amiel

Maïa Amiel présente la série des Métamorphoses Vivantes en questionnant le cycle de vie du végétal. Formée à l’Ecole des Beaux-Arts de Nîmes et l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg en objet textile, l’artiste a exploré différentes pratiques et médiums, de la sculpture à la photographie en passant par la performance et l’installation. Sa fascination pour les éléments naturels, la production textile et la recherche de limites dans la matière, l’amène à dépasser les frontières entre art, artisanat et design. Ces créations textiles, habillées de perles, sont issues du monde végétal organique ou minéral.

D’abord en photographie

Maïa Amiel

Maïa Amiel

Et un travail de sculptures textiles impressionnantes.

Designer textile

Maïa Amiel déplace les frontières entre Art, Artisanat et Design à travers ces créations. Métaphoriques et poétiques, inspirées par la nature, tant par le règne animal que le monde végétal, ses pièces uniques nous subjuguent.

Certaines techniques utilisées sont empruntées au monde de la haute couture et du luxe, elles sont associées à des pratiques artisanales ancestrales populaires. Broderies, tissages, mailles et plis donnent vie à son univers singulier.

Le geste et le temps sont des éléments indissociables du processus créatif, un geste précis et précieux comme celui de l’artisan; accompagné d’une intention contemporaine pour former une alchimie de l’étrange.

Son site est : https://maiaamiel.com/

2- Anne Even

Anne Even est psychomotricienne, artiste et autrice, diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Grenoble et de Montpellier. En parallèle de son travail de clinicienne, elle développe une approche artistique dont la préoccupation constante est le corps, corps mis en scène, corps dans l’espace. Pour cette exposition, son approche du végétal se décline sur trois supports distincts : monotype, photographie et sculpture. A partir de feuilles et de branches sélectionnées, l’artiste imagine des compositions faisant apparaître des formes et des couleurs entre figuration et abstraction.

3- Nathalie Trovato

Nathalie Trovato a étudié les langues et l’histoire de l’art avant de passer une grande partie de sa vie à l’étranger. Artiste autodidacte, ses dessins ont accompagné de nombreux textes et albums jeunesse et ont fait l’objet de plusieurs expositions. Elle questionne le vivant, de manière ludique et poétique avec une approche minimaliste du dessin. Pour cette exposition, elle crée un parcours immersif en noir et blanc qui rappelle le cheminement de l’enfant face au monde qui l’entoure et l’émerveillement que cette rencontre génère.

En jouant avec les rapports d’échelle, des pleins et des vides, elle nous invite à une lecture épurée et contrastée de la nature. Elle crée également des décors immersifs, à partir de papier peint et d’impressions textiles, dans lesquels la narration visuelle célèbre la nature et stimule l’imaginaire. Son site : https://www.nathalietrovato.org

Je pense que c’est Nathalie Trovato qui a créé cette sculpture de silhouettes découpées qui projette sur le mur des histoires merveilleuses.

Un plaisir de voir des artistes qui prennent du plaisir à travailler la matière, les couleurs et les formes.

Les mots de cet article: Maïa Amiel,Nathalie Trovato, Anne Even, salle saint Ravy, montpellier, une cinquième saisons, photographes,dessins,

Le Festival des Architectures Vives

QU’EST CE QUE LE FAV ?

Le Festival des Architectures Vives est un parcours architectural à destination du grand public, qui permet de découvrir ou redécouvrir des sites emblématiques de la ville de Montpellier depuis 2006. Cette manifestation invite le visiteur à aller au contact de ce riche patrimoine en lui proposant des installations dispersées dans la ville. A Montpellier, il prend place au cœur de la ville historique et propose un parcours reliant des hôtels particuliers et cours intérieures, majoritairement privés, qui ne sont usuellement pas visibles pour les visiteurs.

https://www.festivaldesarchitecturesvives.com

1- Livrons nous. À Hôtel d’Hortoles rue des trésoriers de la bourse, 3 architectes parisiennes mettent en scène un livre dont les pages s’envolent vers le ciel avec beauté.

Charlotte JeanJean, Viviane Le Deunff & Camille Maire
Livrons nous de Charlotte JeanJean, Viviane Le Deunff & Camille Maire

2- Medi FAV

Plus réaliste et écolo-économique, le travail réalisé par les étudiants de l’école Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, dont le sujet est la coquille d’huître: les panneaux, voiles et murs sont installés dans la cour de l’hotel Saint Côme.

L’enjeu du projet sera ainsi de réaliser une expérimentation autour de la réutilisation des coquilles d’huîtres, ordinairement considérées comme des déchets, afin d’en changer le statut et de les transformer en matériau innovant pour l’architecture.

Medi FAV

3- LES FLEURS DE LA MALADIE

Plus étrange le travail de Hagijo qui est un collectif de jeunes diplômés en architecture et urbanisme entre Munich, Weimar, Berlin et Bruxelles, nommé LES FLEURS DE LA MALADIE.

“Aujourd’hui, un champ de fleurs de tests Covid-19 périmés pousse aux Trésoriers de la Bourse. La santé est toujours un état fragile qui peut être déséquilibré instantanément par des facteurs externes.
Simultanément, les matériaux utilisés reflètent la question de la durabilité, car les tests et la plate-forme seraient autrement mis au rebut.”

LES FLEURS DE LA MALADIE

4- Washi Paper Pavilion.

Réalisé par YET Architecture, composé de KATLIARSKAYA Anastasiya et KATLIARSKI, venant d Israël et de Biélorussie, ils ont imaginé un cocon étrange.

“Le pavillon est un cylindre, une enveloppe constituée d’un matériau homogène, sans contraste avec l’environnement qui l’entoure, notamment le papier. L’espace intime comporte des ouvertures qui dégagent des perspectives sur le mouvement des personnes, les détails architecturaux et le ciel en constante évolution.”

Washi Paper Pavilion

5- Two Point Five Planets

C est du Portugal que SPÍNOLA Vicente est venu pour créer ces volumes basiques qui reflètent le soleil et prend les couleurs.

“En référence à la fragilité des équilibres, cette installation fait allusion à la crise climatique imminente, notamment due à la surexploitation des ressources de notre planète, où il faudrait 2,5 planètes pour supporter le mode de vie actuel de l’Européen moyen.”

Two Point Five Planets

6- Matière Morte

C’est de Montpellier que les architectes de l’atelier d’architecture AJAM composé de Joël Bastide, Florent Gadois, Lucien Magne, Loïc Moine et Charles Pichon, ont implanté 2 colonnes dans la cour de la fac de médecine.

“Signifier la verticalité. L’atmosphère d’un paysage intérieur qui, contenu sur lui-même, s’ouvre à l’immensité du ciel. En réaction à cela, nous explorons l’élancement d’éléments de matière sublimant cette relation fondamentale entre la terre et le ciel.“

“Cristalliser une matière morte. La matière peut être retirée d’une fonction à laquelle celle-ci répond, devenant une matière morte, sans que celle-ci le soit réellement. En ce sens, nous croyons en la capacité à se saisir de cette matière morte comme ressource à cristalliser.“

Matière Morte

7. Ici, fût.

Ici, fût.

Venant de Montréal au Canada LAFLEUR-CHARTIER Christophe joue le minimaliste avec 3 perches noires et 3 tabourets dans un triangle blanc.

“ Ici, fût évoque délicatement les traces d’une présence humaine ancienne. Est-ce les restes d’un lieu de culte abandonné ou ceux d’un simple abri de nomades?
En matérialisant ce mystérieux aura associé aux vestiges humains, l’installation cherche à sensibiliser l’observateur sur la fragilité de notre passage sur terre.
Ceux qui furent et ceux qui seront : nos ancêtres et notre descendance… Une notion qui semble avoir déserté nos esprits contemporains au profit du moi, au profit du présent.
Minimale, l’installation mise sur la puissance des symboles architecturaux communs afin de s’ancrer dans le domaine de l’universel évitant ainsi toutes attaches culturelles spécifiques”

Ici, fût

8- The holy wells

Venant de Seattle // États-Unis SCHAENGOLD David et TRYON Jerome nous présentent d’étranges tours sous lesquelles on peut apercevoir une autre personne sous une autre tour par un effet de miroir.

– The holy wells

La méthaphore avec les tours de New York est assumée complètement dans la communication du projet.

“Dans la cour de l’Hôtel de Lunas, un espace moderne précoce et proto-séculier, nous introduisons six de ces fontaines superstitieuses, qui sont également des tours, élevées vers les cieux, comme un clocher ou un minaret.”

“Et bien qu’elles soient en effet des portails vers un autre monde, cet autre monde est celui que nous traversons habituellement sans y penser : le monde qui est le visage d’une autre personne. Chaque tour-fontaine, tout en étant un objet isolé, est reliée par des miroirs et une perspective forcée à une autre tour-fontaine. Il est surprenant de regarder dans une fontaine et de voir un visage qui n’est pas le nôtre. C’est une expérience qui nous amène à nous attendre à de la magie. Et c’est bien le cas. Bien que le visage d’un étranger soit l’une des vues les plus ordinaires du monde, il n’en demeure pas moins une vue dont la qualité sacrée est facile à croire. Ces fontaines de dévotion montrent une compréhension possible du sacré : voir le visage d’une autre personne.”

9- Make a Wish

– Make a Wish

Il y a aussi l’équipe composée par María José et Juanes, tous deux architectes et designers équatoriens ont obtenu leur diplôme en architecture et ont ensuite obtenu leur maîtrise à la MArch School of Architecture & Design de Valence. Fondateurs de WOW estudio.

L’équipe nous propose une installation où elle invite les visiteurs à écrire leurs voeux sur un petit papier rose, à le plier avec la technique de l’origami en forme de fleur et à le déposer dans la rivière infinie. Plusieurs contenants seront disposés le long de la surface, les mêmes qui seront progressivement remplis en fonction de la visite des personnes et des souhaits dédiés. L’installation sera différente tout au long de la journée, il n’y aura jamais deux souhaits identiques mais ils seront tous dédiés à l’infini.

10- Vérités

Vérités

Il y a aussi le projet de LoCo Architectes de DIVOL Corentin et RAINEVAL LOÏC architectes de Montpellier.

Par-delà un corridor rendu obscur, l’allégorie de la sacralité que nous formulons est décomposée en deux éléments: un cœur, représentant la notion de sacralité dans son universalité, et la peau, représentant la vérité projetée sur ce cœur. Cette vérité ne sera pas unique, mais multiple, animée par le va-et-vient des visiteurs. La sacralité prendra ainsi autant de formes qu’il y aura d’êtres dans la cour de la Petite Loge.

Concrètement, ils diminuent l’espace pour accéder à la cour de la petite loge pour mieux monter celle ci par un Jeux de pyramide renversé en miroir qui nous permet de voir les détails de l’architecture de la cour.

Toujours un plaisir de déhanbuler dans les rues de Montpellier pour découvrir ces espaces souvent issus du XVIIIème siècle où les jeunes diplômés nous parlent de leur envie, et nous montrent cet espace sous un angle qui leur est propre.

Les mots de l’article:

F.A.V. 2023, festival des architectures vives, Montpellier, Le Festival des Architectures Vives,

photo en mai

Entre Séte et Montpellier, la photo est au rendez-vous en Mai.

Dans la salle Saint Ravy, Misa Ato, nous présente son travail. Jouant sur le Noir et Blanc, on retrouve dans ses contrastes et sa façon de cadrer le détail d’architecture et de volume, la grande époque de l’argentique des années 1970, où des photographes comme Jeanloup Sieff se positionnaient en haut du pavé. Et aussi dans les revues, les recherches sur l’abstraction photographique et géométrique en noir et blanc étaient présentées comme modernité.

Il a intitulé son exposition. Éloge du vide.

Série/Impermanence de l’espace. 06
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série/Impermanence de l’espace 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40/60

Série /Anatomie du vide 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série / Infraction.
Place de l’oratoire Nîmes 2018 format 30/45

Série /Anatomie du vide. 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série /Issue 21
Parking Montpellier, septembre 1921 Format 40/60

Anamorphose Sèrie /Impermanence de 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard.

Sur son site, on peut explorer toutes ses recherches:

https://misaato.com

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Du côté de Sète se déroule le festival de l’image Documentaire, Image Singulières.

On peut voir le programme sur https://imagesingulieres.com/

Le festival occupe moins de lieux de type industriel comme les années précédentes. Devenu une institution de la ville avec son lieu d’exposition rue Lacan, pour le festival, d’autres salles ont été mises à contribution pour présenter les reportages documentaires de toutes les contrées du monde.

Je ne vous présente que l’exposition située à la Chapelle Haute sur le Photographe Vanden Eeckhoudt.

C est plus une écriture photographique: chaque série photo est constituée d’une série de tableau qui crée une image globale comme une phrase dont les mots sont les photos.

Vanden Eeckhoudten a eu sa renommée par ses photographies d’animaux et c’est dans ce contexte qu’il a fondé l’agence de photo VU. Cette exposition lui rend hommage car il nous a quitté il y a peu.

https://agencevu.com/photographe/michel-vanden-eeckhoudt/

Il y’a aussi cette exposition à montpellier intitulé la Boutographiedu nom de quartier Boutonnet de Montpellier,

Voilà pour le noir et blanc en ce mois de mai .

Index mots de l’ article,

Michel Vanden Eeckhoudt, photo noir et blanc, images singulières, Sète, salle saint ravy, Misa Ato,

Baptiste LOPRIENO

La salle Saint Ravy de Montpellier accueille Baptiste LOPRIENO pour une exposition qu’il a intitulé : Nature Humaine.

Artiste? designer? Baptiste LOPRIENO est l’exemple de la génération des designers Beaux Arts.

Photographe, sculpteur, designer d’espace, artiste… cette globalité de différents savoir-faire permet à celui qui se veut un conceptuel artiste de réaliser différents travaux intéressants à suivre.

« Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Grenoble en 2015 », il a une activité « artiste » qui évolue de l’art graphique à « l’art environnemental » pour cet exposition.

Il commence en 2015, à l’école d’architecture de Grenoble par l’exposition « CET OBSCUR OBJET DU DESIGN » par la réalisation de cette bibliothèque.

Mais c’est avant tout un photographe, dont le sujet principal est la nature transformée par l’homme et les rythmes des formes.

Le sujet de cette exposition (Nature Humaine) est de nous montrer le rôle de l’interaction de l’homme avec la nature.

Trach. 2017.

Et aussi les reflets

Reflet dans un fiord norvégien

A la suite des photos, il nous montre des morceaux de nature. Pour cela il a déterré des toiles qu’il a mises sous terre pour que les racines dessinent sur la toile des dessins. Il nous présente le résultat sans retouche comme les toiles d’un tableau.

Pour nous interpeller à propos de la déforestation, simple mais, cela interpelle?

Plus complexe à comprendre est cette installation « Copier – Coller ».

La reproduction d’une branche d’arbre débitée en morceaux par des modules réalisés avec une technique de thermoformage. Cela donne une vision qui se veut très critique de la nature créée par l’homme. Le comble est que pour faire chaque pièce, l’artiste a du recréer chaque morceau en argile qu’il a évidé après le thermoformage.

Il y a aussi cette installation faite de coquillages et d’une écriture néon pour nous montrer des dangers que represent la disparition de la barrière de corail.

Il est toujours intéressant de comprendre comment une réflexion sur l’écologie environnementaliste peut s’articuler plastiquement. Constatons que ici, certaines pièces sont un peu laborieuses.

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La salle Saint Ravy, Baptiste LOPRIENO, Nature Humaine, Montpellier,

Madame d’Ora,


Exposition d’une photographe Dora KALLMUS (1881-1963) qui se déroule au Pavillon Populaire de Montpellier ( la Surface de la Chair).
Sous le nom de Madame d’Ora, elle fut une photographe renommée.

Travaillant comme portraitiste mondaine d’abord à Vienne, alors centre culturel majeur et laboratoire de la modernité en Europe, puis dans le Paris des Années folles.

Le peintre Gustav Klimt. 1909


De son portrait du peintre Gustav KLIMT en 1908 jusqu’à celui de Picasso en 1958, utilisant les techniques les plus modernes, elle traite de nombreux sujets au fil d’une carrière extraordinaire de plus de 50 ans.

La danseuse Anna Pavlova. 1913

Alma Mahler. 1916


Précurseure, elle est en 1908, l’une des premières femmes à ouvrir un studio de photographie à Vienne. Les aristocrates, les actrices et les créateurs de mode apprécient son intuition artistique, son talent pour saisir la personnalité de ses modèles, pour agencer les vêtements et les accessoires, et bientôt de nombreux magazines publient régulièrement ses images.

La comtesse Lilly Coudenhove-Kalergi ( 1er pilote d’avion ). 1917.

La chanteuses Hélène Jamrich 1910.

Pyjamas du Wiener. Werklätte. 1919


C’est en 1925 qu’elle s’installe à Paris, où elle est immédiatement appelée par les maisons de haute couture comme Balenciaga et Chanel pour photographier les tenues élégantes portées par Tamara de Lempicka, Joséphine Baker et beaucoup d’autres. Figure majeure de la scène artistique, elle réalise de nombreux portraits d’atelier des personnalités en vogue, qu’elle côtoie dans la haute société de son temps.

Bracelet et bague en cristal de roche blanc de Paul Lévy. 1931.
Chapeau de Madame Agnès. 1935
La danseuse Joséphine Baker. ( cartes á cigarettes). 1027

Le peintre Tsuguharu Foujita. . 1926


Mais la guerre vient bouleverser sa vie et son travail. Juive convertie, elle perd son studio parisien pendant l’Occupation, ce qui la contraint à se cacher en Ardèche durant plusieurs années au cours desquelles sa famille et ses amis sont persécutés.

Retournant à Paris après 1945, ayant tout perdu, elle porte alors un regard aiguisé mais empathique sur les victimes de la guerre, et beaucoup plus distant sur le glamour et l’argent.

Dans un camp de réfugiés 1948

Série les abattoirs.

Sidonie-Gabrielle Colette dite Colette. Écrivaine 1954

Le peintre Pablo Picasso 1955

La romancière Louise de Vimorin. . 1955


Des éblouissements aux temps les plus sombres, des artistes d’avant-garde aux réfugiés démunis, jusqu’à l’étonnant travail métaphorique sur les abattoirs parisiens, les portraits de Madame d’Ora racontent de manière saisissante les bouleversements de la première moitié du XXe siècle. ( les textes sont issus du catalogue de l’exposition ).

photographie, Dora KALLMUS (1881-1963), Pavillon Populaire de Montpellier, Madame d’Ora,

Biennale Artpress des jeunes artistes

“Après l’école”, la deuxième biennale Artpress des jeunes artistes a exposé à Montpellier d’octobre à décembre.

Trois lieux ont été mobilisés pour accueillir des œuvres de 32 artistes, diplômés des écoles d’art publiques françaises et engagés dans une carrière artistique : La Panacée, le Musée Fabre et l’Espace Bagouet. Ces artistes ont été choisis par un comité de sélection présidé par Albert Serra et composé de Jacques Bayle (Ministère de la Culture), Rahmouna Boutayeb et Numa Hambursin (MO.CO.), Michel Hilaire et Maud Marron-Wojewodzki (Musée Fabre), Aurélie Cavanna, Étienne Hatt, Richard Leydier, Catherine Millet (artpress), Romain Mathieu et Louise Vendel (artiste, exposée lors de la 1ère édition de la biennale).

Difficile de résumer, je vais faire juste une présentation de quelques exemples de cette génération mais souvent cela demande des explications pour comprendre l’intention, même au premier degré.

Tous les dessins ont été numérisés et fabriquent le décor d’une scène en 3D projetée dans laquelle le regardeur que nous sommes se déplace .

L’abri bus est transformé en boîte de nuit.

Bref, de la matière, des images, du sens et contresens pour nos établissements d’Art contemporain à venir. Pour le public pas de révolution, mais un retour vers des compostions avec plus de peinture et de matière.

Yves Helbert á la galerie N°5 à Montpellier

Yves Helbert

La galerie N°5 à Montpellier nous montre comme toujours des artistes qui travaille le dessin, que se soit á la mine graphite, au bic, au crayon de couleur, à la manière noire, au fusain ou à l’aquarelle, toujours au-delà de la technique ils nous interpellent.

Et en ce moment parmi les artistes qu’ils propose de découvrir, le galeriste nous fait redécouvrir des dessins de Yves Helbert qui vient de disparaître.

Avec ses dessins et des Dioramas, Yves Helbert a créer une œuvre qui avec le temps forme une suite intéressante et cohérente.

la Galerie N°5 nous en montre quelque aperçu.

Pour en savoir plus sur cet artiste il faut voir son site qui est clair et bien fait : https://www.yves-helbert.net/ ou son compte Instagram.

En l’attente de voir son site je vous présente un aperçu de son travail.

Les Fantasins du futur
Graphite sur papier 30/40 cm 2018
La Beauté du geste
graphite sur papier. 30/40 cm 2018

La défaite de la pensée
graphite sur papier. 30/40 cm 2018

L’analyse exploratoire.
graphite sur papier. 30/40 cm 2019

Le tourment d’Orphée
Graphite sur papier 50/60 cm. 2020

Le poème de la mer
Graphite sur papier 50/70 cm. 2022

L’œil du Diable.
Crayon de couleur sur papier 50/70 cm. 2022

Le maître d’œuvre .
Graphite sur papier 30/40 cm. 2020

Le passage à l’acte.
Graphite sur papier 30/40 cm. 2020

Le satellite artificiel .
Graphite sur papier 15/20 cm. 2014

La leçon d’anatomie.
Graphite sur papier 30/40 cm. 2014

La théorie des nuages.
Graphite sur papier 15/20 cm. 2014

L’’avant garde radicale.
Graphite sur papier 30/40. cm. 2021

Dioramas

Outres ses dessins il réalisait ce qu’on appelle des Dioramas. Ce sont des Maquette Miniatures oú il reproduisait en 3D un tableau ou un hommage a un peintre ou des scènes d’atelier

Technique mixte 2012. 27/23/21. Cm
La chambre en pente est le tableau “ la chambre”. de Van Goth en 3D

Les héros sont des personnages de Bandes dessinée. Technique mixte 2013. 34,5/27/20 cm

Matériaux divers. 30/40/40cm. 2021

Matériaux divers. 30/40/40cm. 2021

Le Diorama du peintre de plein air.
Matériaux divers. 40/30/25 cm. 2014

. Technique mixte 40/30/30. cm. 2021

Roue de bicyclette de Duchamp, savons Brillo de Warhol , tête de taureau de Picasso etc….technique mixte. 60/40/40.cm. 2010

On finit cette présentation du travail de Yves Helbert par des Dessin.

Bonne lecture.

Musée Fabre N°3

Suite de cette visite du musée; on monte au troisième étage, on redescend, on change de salle, aile droite, cabinet de dessin, etc… Le plaisir est que le parcours n’est pas linéaire et permet des découvertes. J’ai volontairement réduit les Courbet, Bazille et les modernes etc pour juste faire découvrir la diversité. Et j’ai gardé pour la fin les salles spécialement construites pour donner un éclairage optimal aux tableaux de la collection Soulage.

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Restons dans le paysage et portrait dont beaucoup viennent du leg qu’a réalisé François Xavier Fabre pour la création de ce musée.

Pour finir un aperçu des toiles de la collection Soulage.

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Musée Fabre N°1

Petite visite de ce musée montpelliérain.

Blog en trois parties, en commençant par les salles des peintres nordiques, quelques salles des peintures classiques, et, finir par Soulage. Petite sélection car ce musée riche et plaisant à musarder entre les tableaux et les époques.

En haut de l’escalier pour passer au 1 er.

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C’est un des plus beaux tableaux du musée.

La suite sur le blog : musée Fabre N°2

ART Montpellier

Montpellier a une foire d’art contemporain organisée par les galeries d’Art de la région Occitanie.

Pour savoir où placer son argent dans l’art, les galeries nous donnent une images riche en goût et en couleur.

On peut commencer par des valeurs sûres.

Un petit Niki De Saint Phalle ou un dessin de Cristo.

Christo Dessin préparatoire pour le projet Arkansas River

Christo Dessin préparatoire pour le projet Arkansas River.

On peut préférer des sculptures de Jan Fabre.

On est un peu déçu par les sublimations Extra-Natural de Miguel Chevalier; il maîtrise mieux les projections florales numériques.

Extra-Natural de Miguel Chevalier
Extra-Natural de Miguel Chevalier

Certains artistes continuent à peindre sur des toiles avec de la peinture à l’huile comme Bruno Gadenne présenté par la Galerie François Hacker de Lille.

Bruno Gadenne
Bruno Gadenne
Bruno Gadenne.

On peut préférer la photographie.

Nicolas Dhervillers.

Le site du photographe Nicolas Dhervillers vaut le détour. http://www.nicolasdhervillers.com/photography/nostalghia/

De grands paysages tristes et ou des mers vaporeuses. Et, des textes de H Guette « Même dans la nuit, les arbres laissent toujours passer une lumière. On ne sait dans les bois de Nicolas Dhervillers s’il s’agit du soleil ou de la lune. L’artiste travaille dans ses photographies de savants clair-obscur qui ne laissent rien deviner des époques qui passent. Nous pourrions être à ce moment de la fin, après une apocalypse qui aurait laissé le terrain de jeu à l’état de ruine ou au moment du début, où chassés du paradis et du jardin édénique, hommes et femmes seraient au commencement de l’humanité. Nus ou tout juste couverts d’un voile, les personnages de Uncertain Fates interpellent tant ils semblent petits dans ces vues panoramiques. Placés au coeur d’une végétation hivernale, ils sont tournés vers eux-mêmes et semblent songeurs. Leurs postures méditatives et tendues, inquiètes et alanguies nous renvoient de façon subtile à notre façon de faire ou non corps avec notre environnement. » représente bien l’ambiance donnée par ces photos.

Moins romantique, les fleurs de Gaël Davrinche trouvent des acheteurs plus attirés par l’action painting impressionniste.

Gaël Davrinche
Gaël Davrinche

Les reflets sur l’eau ont toujours inspiré des dessinateurs et des peintres

Marta Romero De Cuenca
Marta Romero De Cuenca

Sur un registre différent, Michel Soubeyrand est présenté dans deux stands.

Michel Soubeyrand. Sculpture Dog Killer
Tête d’ours. Michel Soubeyrand
Tête d’ours. Michel Soubeyrand

On peut préférer des découpes laser de fleurs ou les personnages de David Gerstin.

David Gerstin
David Gerstin

On préfère d’autres cultures.

Liz Sam.

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Il y a aussi des mises en cadre luxueuses de graph avec une mise en relief sur deux pentes comme le réalisait Agam dans les années 1970.

On peut trouver un drôle hommage à Yves Klein.

Ou à Mickey .

Pour continuer dans les personnages de bande dessiné, il y a le peintre Peponnne qui revisite les tableaux de notre patrimoine.

A la Hopper
Façon Manet
Ou Velasquez.

Je vous épargne les TintinMilou capitaine Hadoc sous toutes les sauces.

Mais il y a un public pour cela, un office notarial montpelliérain est rempli d’Objets en référence aux personnages de Hergé.

Plus tranquille, on trouve des galeries qui présentent des recherches graphiques simples comme le travail de Ingrid Hornet.

Ingrid Hornet objet 218.
Ingrid Hornet objet 413

On retrouve à la galerie François Xavier des sculptures de Mathieu Lucas où ces personnages minuscules se débattent dans les contradictions écologiques de nos terres et mers.

Mathieu Lucas

Mathieu Lucas
Mathieu Lucas

Et dans la même typologie de travail, Hendrix Czakainsky, depuis plus de 15 ans, ce berlinois nous montre des sculptures graphiques très impressionnantes. Il réalise des blocs de maison et des constructions vues du haut avec des détails impressionnants.

Hendrix Czakainsky
Hendrix Czakainsky
Hendrix Czakainsky
Hendrix Czakainsky

sculptures ou peintures on ne sait comment appeler ces tableaux.

Et pour finir,, j’ai aimé le travail de Luc Leblanc que nous présentait la galerie L’espace du Dedans.

Luc Leblanc
Luc Leblanc
Luc Leblanc
Luc Leblanc
Luc Leblanc

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Moins sensibles, plus décoratifs, les panneaux de Marie Morel…..

Marie Morel.
Marie Morel
Marie Morel

Marie Morel
Marie Morel

Et encore, et encore, car les galeries présentes étaient au nombres de 80, comme quoi l’art contemporain se vent bien.

ART Montpellier, Marie Morel, Luc Leblanc, Hendrix Czakainsky, Mathieu Lucas, Ingrid Hornet, Peponnne, Michel Soubeyrand, Bruno Gadene, Jan Fabre, Chrito, Niki de Saint Phalle.

Et

Lewis Trondheim fait des Histoires.

Dans ce merveilleux bâtiment de “Pierresvives ” dessiné par l’ architecte Zaha Hadid pour les archives du département de l’Hérault, une exposition du dessinateur de bandes dessinées Lewis Trondheim.

Pierresvives ” dessiné par l’architecte Zaha Hadid

L’exposition retrace le travail de Lewis Trondheim, 30 ans de dessins et de bulles, et, si ce blog est un peu long, c’est parce que c’est la chronologie des dessins présentés et leur évolution qui font la beauté de l’exposition.

L’exposition est présentée avec beaucoup d’humour.

Psychanalyse IV. 1er livre de Lewis Trondheim 1990 texte manuscrit sur photocopie Album publié par le Lézard.

I-

La mouche. Planche 1 et 2 Édition du Seuil 1995

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C’est l’histoire d’un type qui se représente en oiseau.

Comme il dessine dans un style animalier, il choisit une perruche pour représenter son double. Drôle, sans complaisance, son grand album autobiographique “ Approximativement “ 1995” lui apportera un grand succès.

“ Approximativement “ 1995. Edition Cornelius. Encre de chine

“ Approximativement “ 1995. Edition Cornelius. Encre de chine

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Les Petits Riens Chroniques du quotidien vues, vécues……. Sur un blog depuis 2006 et édité aux Édition Delcourt. encre de chine et encre couleur
Les Petits Riens Chroniques du quotidien vues, vécues……. Sur un blog depuis 2006 et édité aux Édition Delcourt. encre de chine et encre couleur

Lapinot

Lapinot. Couverture de vingt albums inexistants. Autant d’aventures à imaginer á partir de ces seules images. 2019 2021

Au milieu de l’exposition

La Vie comme elle vient. 2004. Éditions Dargaud

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Ralph Azham. Sérigraphie réalisée à partir de la série de tampons promotionnels pour le tome N°1

Ralph Azham. une des couvertures
Ralph Azham. une des couvertures

Ralph Azham. une des couvertures

Monstrueux Bazart, Édition Delcourt 1999
Monstrueux Bazart, Édition Delcourt 1999

Mickey. 2018
Zizi Chauve souris. dessin Guillaume Bianca scénario Lewis Trondheim
Zizi Chauve souris. dessin Guillaume Bianca scénario Lewis Trondheim

Soucis pour la planète.

Petit Père Noël. THIERRY Robin. Scénario Lewis Trondheim. 2000.

La mort farceuse paru dans Bikini / n°2. 1989
La mort farceuse paru dans Bikini / n°2. 1989

Donjon. Illustration pour un jeu «Donjon Bonus» avec Joann Sfar au scénario
Galopinot. Dessiné à quatre mains avec Matt Konture. 1998

Texas Cow-boy. Dessin Mathieu Bonhomme, scénario Lewis Trondheim. 2013.

Nantes 2006
Santa Theresa. Rio. 2011

Belvédère sur la Baie Tio Janeito

Pierresvives , Lewis Trondhein, Bandes dessinées, Montpellier, Hérault,

Solid’ ART

Chaque années on fait des découvertes

Des artistes se rassemblent pour exposer et vendre; la moitié des gains a pour destination d’aider le secours populaire dans son action avec les enfants. Cela donne Solid’ ART.

Comme le précise le journal web métropolitain “Un moment de solidarité et de convivialité, permis grâce aux bénévoles du Secours Populaire avec de nombreux échanges avec les artistes, des performances, des oeuvres participatives, des ateliers…Résultats, 4 000 visiteurs, soit 1 000 de plus, et surtout 50 000€ de dons qui permettront aux enfants des familles accompagnées par le Secours Populaire de l’Hérault de bénéficier de sorties culturelles, ludiques ou sportives. Voir le site. https://solidart.fr/montpellier/“

C’est un plaisir de côtoyer des artistes très différents les uns des autres.

Par exemple, Clara Langelez un travail très sensible sur du papier.

Clara Langelez

Elle a un stand à côté de AL. (Al Sticking) que l’on connaissait à Montpellier car il avait réalisé cette fresque sur le cinéma Le Royal. Il y a eu cette grande exposition à l’église Saint Anne en 2017, un grand du Street Art.

. Al Sticking. le mur du cinéma Le Royal Montpellier

Ici il présente différents travaux dont ces deux sérigraphies en sont des extraits.

Al Sticking
Al Sticking

Pour en savoir plus sur Al, sa page ‘: https://www.facebook.com/al.sticking/

……

Il y avait Ludo LaSalle , qui présente des paysages urbains sur des supports venant de la rue.

Ludo LaSalle

https://ludolassalle.wixsite.com/website

Ludo LaSalle
Ludo LaSalle

La céramiste Kathy BASSAGET nous étonne avec ses poissons.

On peut aller voir son site : https://kathybassaget.fr/poissons/

On redécouvre cette photographe américaine installée à Montpellier Huguette ROS.

Power & co. Huguette ROS
Montée mécanique et chaos de tubes de Huguette ROS

On découvre les sculptures en fil tissé de Marta Arango.

Marta Arango
Rosario HEINS

Marta Arango

Marta Arango

Marta Arango
Marta Arango

On regarde les nouveaux tableaux et dessins de Rosario HEINS

Anne Sophie ATEK présente des dessins sous une forme intéressante.

Anne Sophie ATEK a réalisé une vidéo pour présenter un de ses dessins TUBERCULE Ectoplasmimik.

Bichette de Cade
AMPHORE META

Une présentation de Anne Sophie ATEK sur un blog http://annesophieatek.canalblog.com/

ils étaient plus de Quarante artistes, on peut voir le catalogue de l’exposition sur le lien suivant:

https://solidart.fr/montpellier

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Street art à la Parcelle 473

L’évolution d’un vignoble dans le Nord de Montpellier est intéressante.

Il ne reste que la parcelle N°473 de ce vignoble du grand père Rigail. Le fils Jean Louis, plus industriel que vigneron, a crée ou diffusé un emballage pour le vin, le manicube. Celui-ci est l’ancêtre du Bag-in-Box. Il était composé d’une caisse de plastique qui ressemblait à une brique de Lego, et d’une taille similaire au caisse de vin de l’époque. Il était rempli avec une poche semi rigide pour mettre le vin.

Mais avec l’envol du Bag-in-box en carton, Jean Louis Rigail a changé de cap, il est devenu courtier en vin et aussi dans l’immobilier, car, l’extension de la ville a grignoté son domaine viticole. Lycée, école et quartiers nouveaux ont été bâtis sur les vignes autour du chai.

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Isabelle Jarousse

En l’attente au crépuscule. N°246. 2009

Le Musée d’Art Brut de Montpellier présente une exposition entière sur le travail d’Isabelle Jarousse qui est plus singulier que Art brut. Les tableaux sculptures réalisés en papier nous entraînent dans une lecture par les dessins qui sont écrits sur les plis et replis, et qui créent un language en profondeur. Elle dessine sur du papier en relief qu’elle fabrique elle même. C’est sur ce relief qu’elle façonne en papier chiffon qui lui sert de support pour mettre les dessins, souvent en noir et blanc.

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Berlinde de Bruyckere

L’exposition Ekphrasis de Berlinde de Bruyckere au MOCO de Montpellier présente trois installations retrospectives du travail de cet artiste.

Ici Berlinde de Bruyckere nous montre, dans un language de sculptures en cire de peaux d’animaux, d’hommes et d’arbres, un univers métaphorique de notre société. Se permettant des clins d’œil à des artistes contemporains, elle nous met en dialogue avec des références de l’art classique comme le saint Sébastien ou les statues de Fra Angelico.

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Boutographies

Au Pavillon Populaire de Montpellier se déroule une exposition de photographie. Boutographies sont les Rencontres photographiques de Montpellier. Boutonnet est à l’origine un quartier de Montpellier. La sélection est très large et cela donne toujours un choix de photographes de qualité et variés.

Le site de la manifestation: https://www.boutographies.com/selection-officielle-2022

On y découvre les photos par exemple de Téo Becher.

Qui nous présente Les montagnes de la Maurienne; ses photos sont marquées d’ambiguïtés, de contradictions, d’oppositions.

Téo Becher nous montre aussi des surexpositions de lumière que j’ai mal compris.

http://photogrvphy.com/teo-becher-tuk-time/

Laure Boyer est une photographe qui nous montre sur les murs du Pavillon Populaire un univers où l’animal et la nature sont ensemble et l’homme perturbe cet univers.

Laure Boyer
Laure Boyer

Laura Pannac qui est allée en Moldavie pour un reportage sur des adolescents qui sont en toute liberté à la recherche d’eux même. Cette photo résume son reportage, entre enfant et adolescents.

On peut voir le site de Laura Pannac: https://laurapannack.com/projects/island-symmetries/

Au premier étage, nous sont montrés deux diaporamas sur 🇺🇦 des photographes ukrainiens.

Le premier panorama montre les photos de la vie quotidienne avant la guerre

et l’autre série de photos ont pour sujet la guerre actuelle, très dur.

Et il y a la découverte de ce photographaphe Guillaume Amat

Guillaume Amat. photography.

Entre photo et réalité, Guillaume Amat nous emmène dans des visions étonnantes , on ne sait plus la limite de la photographie dans la photo, de la vrai matière à la matière photographiée, très surréaliste dans la démarche .

Son site: https://www.guillaumeamat.com

« Il se consacre à des projets à long terme qui produisent des récits photographiques. Visant à adapter la caméra au sujet et à la manière de raconter une histoire en utilisant différents types d’appareils photo, formats et surfaces sensibles. Avec ses images, il construit des histoires qui naviguent entre le documentaire et la poésie »

Bonne lecture,: guillaume Amat , Laura Pannac, Téo Becher, Laure Boyer, Boutographie,