Si il y a une expo d’un peintre que j’aimerai voir ce serait bien sur ADAMI.
Au cours des années 1970, Adami s’affirme comme un des représentants notables de la Nouvelle figuration. Il développe un style pictural psychologique caractérisé par le dessin élaboré, que la couleur a pour fonction de détourner, modifier ou amplifier. Ses œuvres se singularisent par la saturation des surfaces coloriées où ne subsiste aucun blanc, aucune trace de doute ou d’inachèvement.
Il définit le tableau comme « une proposition complexe, où des expériences visuelles antérieures forment des combinaisons imprévisibles »1. Le caractère figuratif de ses œuvres, minutieusement élaboré par de nombreux dessins préparatoires, ne doit pas faire illusion : il s’agit d’une reconstruction de la perception visant à l’appropriation d’images et non une référence directe à la réalité vue (« le tableau n’est pas fait de la même substance que la vision »2). Les personnages, objets, paysages s’articulent en des compositions complexes où les rapports classiques d’espace et de profondeur sont entièrement bouleversés. Mais Adami a souvent été traité de « peintre classique » à cause de son travail sur la ligne. Cependant, il n’est jamais tombé dans « la redondance néo-classique des postmodernes ».
Source Wikipedia






Étonnant, il a très peu fait évoluer les codes graphiques de sa peinture, au cours de sa carrière , une manière de peindre entre BD et illustration, avec une démarche très complexe de la représentation pour arriver à une simplification où il laisse juste un élément graphique de l’objet ou de la personne qu’il veut représenter.












