Depuis le 20 mars 2024, l’exposition « Le monde comme il va » se déploie dans tous les espaces de la Bourse de Commerce. La présentation concerne des travaux réalisés par des artistes entre les années 1980 et aujourd’hui. La moitié des œuvres sont exposée pour la première fois par Pinault Collection. Elle met en lumière la passion et l’engagement du collectionneur François Pinault pour un art contemporain en prise directe avec notre époque.
Mais avant d’aborder le contenu de cette exposition, celui qui vient pour la première fois dans cet espace est admiratif. Ce lieu a été réalisé par l’architecte japonais Tadao Ando choisi par François Pinault pour concevoir la conversion du bâtiment de la Bourse de Commerce en musée. On est obligé d’admirer le travail de l’architecte Tadao Ando : «Je voudrais créer une architecture qui touche les gens par sa beauté.»
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« À la Bourse de Commerce, je voudrais évoquer le futur dans l’espace dessiné par le cercle. À la lumière zénithale pénétrant par la verrière, les gens entrevoient l’espoir dans le mur circulaire en béton. »

La réalisation de cette rotonde en béton dont le centre est la verrière donne aux visiteurs l’impression que on tournera toujours autour d’un sujet, il y aura toujours un renouvèlement.

La grande fresque restaurée qui représente les cinq continents et qui nous est montrée sous cette verrière, qui date du XIXème siècle nous montre que la mondialisation du commerce a démarré depuis longtemps et avec la colonisation .
Je reviendrai une autre fois sur cette fresque.
L’expo: Le monde comme il va
l œuvres présentées viennent du monde entier et représentent bien leur propriétaire François Pinault. Ceci nous permet de comprendre que son intérêt pour l’art contemporain n’est pas seulement spéculatif mais de comprendre « la conscience aiguë du présent ». Pour cela, il est aidé par différents commissaires comme Emma Lavigne. Que je vous propose de lire sur : https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lemondecommeilva«
Pour résumer, cette collection place les regardeurs que nous sommes devant de puisantes images dégagées par les œuvres, et, permet ainsi d’essayer de comprendre les espoirs et contradictions de ce monde et la fabrication des idées.

One Thousand and One Nights (2022).286 x 557 cm.
Mohamed Sami,

Weeping wall II. (2022). 286 x cm.

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Une des pièces les plus impressionnantes de cette exposition est l’installation de ces personnages sur fauteuil roulant qui se déplacent de façon aléatoire entre les visiteurs.




Sun Yan et Penguin Yu





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Art’ amour et politique .



Jeff Koons. Balloon Dog (1994—2000
« Quand j’ai réalisé Balloon Dog, je souhaitais créer une œuvre qui reflète la joie de célébrer un anniversaire ou une fête. Le chien sculpté à partir d’un ballon est à la fois du matérialisme et de la monumentalité. Par plusieurs aspects, il est comparable au cheval de Troie« . Jeff Koons.







Les fantômes du passé

Marcel Duchamp





Voici quelques exemples de cette collection dont le commissaire Jean Marie Gallais nous précise « les artistes se font prophètes, visionnaires, philosophes, parfois cyniques et ironiques, souvent poètes et ré-enchanteurs. »
Un autre exposition sous forme de carte blanche est présentée.
Kimsooja
Moins provocateur, sur le rez-de-chaussée et au sous sol, l’exposition « la carte blanche donnée à Kimsooja. » Kinsooja, avec son écriture visuelle souvent minimaliste, donne une poésie, et derrière cette simplicité, on découvre par le jeu des matières et juste une idée, un moment, une pensée qui assurément va au-delà.
Née en 1957 à Daegu (Corée du Sud), elle est une artiste conceptuelle et pluridisciplinaire basée à la fois à New-York, Séoul et Paris ( Wikipedia).









D’autres pièces et vidéos de cette artiste Sud Coréenne sont présentés mais je finis là cette présentation.
Sur Wikipédia:
Kimsooja interroge ainsi les conditions de l’humanité à travers les thèmes du voyage, du nomadisme, de la migration, du féminin, tout en abordant diverses questions de l’ordre de l’esthétique, de la culture, de la politique ou encore de l’environnement. Elle développe alors dans son travail plusieurs concepts, tels que le bottari ou encore le principe du non-faire (« non-doing » et « non making »), résultant d’investigations conceptuelles et structurelles cherchant à renverser le statut d’artiste.
L’ensemble de l’œuvre de Kimsooja invite à questionner nos existences, le monde et les enjeux de notre temps.
De Duchamp à Lavier en passant par Anne Imoff. Les choix montrent une collection d’artistes tres conceptuel
Mot du Blog:
Le monde comme il va, François Pinault , Bourse de Commerce, . Tadao Ando : « Duchamp, Lavier, Kimsooja, Sun Yan et Penguin Yu,
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« C’est la complexité des oeuvres, leur capacité à refléter le réel ou au contraire à le mettre en abyme, à résonner en harmonie ou avec ironie avec le passé ou le présent, le flux des images davantage que leur unicité, qui irriguent la Collection Pinault depuis cinquante ans. Si l’historien Krzysztof Pomian dans son magistral récit Le musée, une histoire mondiale (2020), souligne combien les musées orientent le regard de la société vers l’avenir, l’accrochage orchestré par Jean-Marie Gallais sonde la Collection pour proposer une vision à la fois kaléidoscopique et instable du présent. » Emma Lavigne
EXPO
https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lemondecommeilva