Cette exposition intitulée Gallérie Commune a été installée au début de l’été dans la maison de Philippe Niorthe, ceci pour nous faire découvrir différents artistes.
Commençons par :
*. Fadia Haddad.
Fadia Haddad Landscapes” seriesFadia Haddad
“Landscapes” series 97x146cmFadia Haddad
“Landscapes” series Pigments and acrylic on canvas 97x130cm
En allant voir son site, on découvre une démarche intéressante de cet artiste libanaise née en 1959.
Les sculptures d’assemblage d’Yves Blond. Les personnages, robots, animaux et les êtres imaginaires sont issus d’un réassemblage d’objets de récupération en métal.
« Mon travail est un camaïeu métallique argenté. J’essaye, entre autres, de donner une vie et une âme à des êtres de métal. Ainsi mes rêves prennent forme à partir d’objets inertes.”
Yves Blond au salon Révélation de Saint Georges sur Layon
• Philippe Niorthe.
Et l’organisateur de cette expo est Philippe Niorthe: celui-ci est un artiste avec. une démarche conceptuelle qui va de la réalisation de petits dessins : (Ex -Vito d’avenir ) réalisés au cours d’une manifestation in situ avec du public.
Mais son outil principal est la photographie.
Philippe Niorthe. Photos de la Série ATLAS réalisée dans le Mantois.
Son travail de plasticien utilisant la photographie est remarqué.
Réalisant différentes expérimentations artistiques comme ce projet d’installation de photos dans le quartier New-Bell / Ngangué à Douala, au Cameroun, au fond du Golfe de Guinée.
Philippe Niorthe photos de la série DS réalisées dans le quartier New-Bell à Douala.
Pour un autre projet, Philippe Niorthe a circulé dans le quartier de New Bell avec un sceau de peinture faite à partir de charbon pilé. Il tracait l’ombre des gens sur les murs de leur maison, ou dans les environs, puis la peignait de noir. Ainsi des dizaines d’ombre sont apparues dans le quartier.
Dans une galerie « Le hangar des Arts » située en plein champ dans les collines non loin de la ville de Magny en Vexin .
La femme du responsable de l’exploitation agricole passionnée par les arts nous fait découvrir dans son grand espace différents artistes qu’elle aime bien..
Parmi eux ,il y a une Artiste de Namur en Belgique : LORKA.
Avant de vous présenter les photos il faut se rendre compte que son travail est très minutieux et de petite dimension .
Sa matière première est la photo de personnage qu’elle met en forme de façon singulière comme une metteur en scène. Elle met en place de façon artistique des personnages comme une metteur en scène. Elle positionne des acteurs avec des matières pour décor et ainsi nous présente juste un moment. Elle encadre ce montage à une échelle dimensionnelle se rapportant à l’épingle.
Dans chaque tableau, cherchez le ou les personnages.
Le chemin est d’or.
J’aime en changer : le grand devient le petit, le petit s’accumule et devient symbole du grand ou du très grand. La dimension est un choix et l’échelle une illusion. Tout dépend du bout de la lorgnette utilisé. Rien ne conduit nulle part, ou tout conduit à tout, simple question de point de vue …..». ( LORKA)
« Chasser dans la jungle urbaine, croiser, laisser passer, photographier, encrer, découper, installer, épingler, étiqueter cent passants. Comme une espèce en voie de disparition : l’humanité ! ( LORKA)
Vous pouvez découvrir, le site de Lorka qui est clair et agréable.
Centre d’Art Contemporain Château de Saint-Pierre-de-Varengeville (Seine-Maritime) est le Centre d’art de l’assureur la Matmut. Un jardin avec des sculptures, un espace pour des expositions temporaires et dans le sous sol les organisateurs ont gardé en fixe une installation qu’avait réalisé Philippe Garel en 2012.
Le Panthéon.
« Le Panthéon » de Philippe Garel est une série de 20 sculptures représentant les grands maîtres de la peinture : Delacroix, Giotto, Titien, Chardin, Monet, Goya, Michel-Ange, Duchamp, Holbein, Rubens, Donatello, Uccello, Géricault, Ingres, Vélasquez, Dürer, Manet, Rodin, Rembrandt et Courbet. Son oeuvre est à la fois un hommage et une confrontation à ceux qui l’ont inspiré.
Technique/matériaux : bronze, terre cuite, terre cuite émaillée ou patinée, marbre, polyester, polyester et fer
PANTHÉON. Date de création : 1987 à 1989
« Ma toute première intention était de provoquer un banquet auquel je souhaitais convier tous les artistes qui figurent aujourd’hui dans ce panthéon. Cette réunion impossible n’est concevable que dans l’imaginaire d’un peintre confiné dans la solitude de son atelier et des fantasmes qui l’accompagnent quotidiennement. » – Philippe Garel, 2021.
En cherchant qui est Philippe Garel, on aperçoit qu il a réalisé de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles.
Les peintures
Composition au personage agenouillé de dos 1978 Huile et acrylique Panoratomique. Huile sur toile 2009
L’Africaine. 1987. Huile et poudre d or 170 x 150 cm
Les toiles sur l’Afrique ont été réalisée grâce à l’imaginaire de l’artiste car il précise qu’il n’est jamais allé sur ce continent.
Philippe Garel a réalisè aussi des sculptures monumentales, commandes publiques ou privées.
Place Léon Blum à Paris Sculpture de 1985
Pour compléter cette recherche sur Philippe GAREL, il est né en 1945 à Trébeurden en Bretagne; Philippe Garel suit les formations des écoles des beaux-arts de Quimper, Rennes et Paris de 1962 à 1968. Il est tout d’abord un dessinateur et un peintre remarquable. Il a été enseignant à Rouen, Il travaille la peinture à l’huile, à la façon des maîtres qu’il admire et qu’il fréquente régulièrement dans les musées, mais aussi le fusain et le pastel.
Puis se succèdent de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles, souvent en rapport avec des objets, sources d’inspiration.. il est membre de l’académie des beaux-arts depuis 2015.
On peut lire son discourt où il rend hommage au peintre George Rohner
voir : https://georges-rohner.com/galerie-2/. Mais G. Rohner c est autre chose et une autre époque On peut lire son discourt où il rend hommage à peintre George Rohner
Les nouvelles technologies de photo permettent de réaliser des créations d’image surréaliste qui vont au-delà de la « trahison des images » que René Magritte donnait dans sa définition de surréalisme .
René Magritte. « la trahison des images «
Avec nos nouveaux outils de création qu’utilise un artiste comme Erik Johansson, (Erik Joh) l’image surréaliste réalisée par lui prend une dimension supérieure à nous faire douter de nos sens de la réalité.
Ses images surréalistes sont visibles sur son site ou son compte Instagram.
Dans « les maisonnettes » de Gargenville (Maisons qui à l’origine ont appartenu à Lili et Nadia Boulanger compositrice du XX siècle), se tenait une expo de la plasticienne Claire Illouz .
Dans cette espace très agréable étaient présentées principalement des gravures mais aussi des lavis, des fusains, des aquarelles.
J’ai trouvé sur le net des reproductions de son travail.
Talus d’hiver. Encre sur papier 60/50. 2021
Son travail sur les végétaux est intéressant au delà des qualités des dessins gravés et des autres techniques, c’est le cadrage des plantes et des paysages qui donne la personnalité du travail de Claire Illouz.
Talus noctis. L’avis sur papier marouflé. 122/82 cmAntipodes. Fusain et lavis. 120/77. Cm
Mais on découvre au delà de ses talents de gravure, ses tableaux ont toujours cette force qui fait que notre regard reste, fouille et parcourt ce papier ou la toile comme il admire un paysage. Même plus, il découvre ce que le regard n’aurait pas vu et que l’artiste se permet par son trait, sa plume ou ses pinceaux de nous faire apparaître un détail qui donne à sa composition une force.
L’œil du scarabée. Aquarelle sur papier marouflé. 230/81.Talus aux confins. Aquarelle 72/100.Talus interdit. Aquarelle sur papier. 50/65. 2023Talus à l’approche. Encre. Et aquarelle. Sur papier marouflé. 146/114 cm
Depuis le 20 mars 2024, l’exposition « Le monde comme il va » se déploie dans tous les espaces de la Bourse de Commerce. La présentation concerne des travaux réalisés par des artistes entre les années 1980 et aujourd’hui. La moitié des œuvres sont exposée pour la première fois par Pinault Collection. Elle met en lumière la passion et l’engagement du collectionneur François Pinault pour un art contemporain en prise directe avec notre époque.
Mais avant d’aborder le contenu de cette exposition, celui qui vient pour la première fois dans cet espace est admiratif. Ce lieu a été réalisé par l’architecte japonais Tadao Ando choisi par François Pinault pour concevoir la conversion du bâtiment de la Bourse de Commerce en musée. On est obligé d’admirer le travail de l’architecte Tadao Ando : «Je voudrais créer une architecture qui touche les gens par sa beauté.»
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« À la Bourse de Commerce, je voudrais évoquer le futur dans l’espace dessiné par le cercle. À la lumière zénithale pénétrant par la verrière, les gens entrevoient l’espoir dans le mur circulaire en béton. »
La réalisation de cette rotonde en béton dont le centre est la verrière donne aux visiteurs l’impression que on tournera toujours autour d’un sujet, il y aura toujours un renouvèlement.
La grande fresque restaurée qui représente les cinq continents et qui nous est montrée sous cette verrière, qui date du XIXème siècle nous montre que la mondialisation du commerce a démarré depuis longtemps et avec la colonisation .
Je reviendrai une autre fois sur cette fresque.
L’expo: Le monde comme il va
l œuvres présentées viennent du monde entier et représentent bien leur propriétaire François Pinault. Ceci nous permet de comprendre que son intérêt pour l’art contemporain n’est pas seulement spéculatif mais de comprendre « la conscience aiguë du présent ». Pour cela, il est aidé par différents commissaires comme Emma Lavigne. Que je vous propose de lire sur : https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lemondecommeilva«
Pour résumer, cette collection place les regardeurs que nous sommes devant de puisantes images dégagées par les œuvres, et, permet ainsi d’essayer de comprendre les espoirs et contradictions de ce monde et la fabrication des idées.
Mohamed Sami. One Thousand and One Nights (2022).286 x 557 cm.
Mohamed Sami,
Mohamed Sami. Weeping wall II. (2022). 286 x cm.
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Lieu Wei. Libraire III. 2012. Livres bois fer
Une des pièces les plus impressionnantes de cette exposition est l’installation de ces personnages sur fauteuil roulant qui se déplacent de façon aléatoire entre les visiteurs.
Sun Yan et Penguin Yu
Pol Tabouret Jo 2023
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Art’ amour et politique .
Jeff Koons. Balloon Dog (1994—2000
Jeff Koons. Balloon Dog (1994—2000
« Quand j’ai réalisé Balloon Dog, je souhaitais créer une œuvre qui reflète la joie de célébrer un anniversaire ou une fête. Le chien sculpté à partir d’un ballon est à la fois du matérialisme et de la monumentalité. Par plusieurs aspects, il est comparable au cheval de Troie« . Jeff Koons.
Les fantômes du passé
Marcel Duchamp
Voici quelques exemples de cette collection dont le commissaire Jean Marie Gallais nous précise « les artistes se font prophètes, visionnaires, philosophes, parfois cyniques et ironiques, souvent poètes et ré-enchanteurs. »
Un autre exposition sous forme de carte blanche est présentée.
Kimsooja
Moins provocateur, sur le rez-de-chaussée et au sous sol, l’exposition « la carte blanche donnée à Kimsooja. » Kinsooja, avec son écriture visuelle souvent minimaliste, donne une poésie, et derrière cette simplicité, on découvre par le jeu des matières et juste une idée, un moment, une pensée qui assurément va au-delà.
Née en 1957 à Daegu (Corée du Sud), elle est une artiste conceptuelle et pluridisciplinaire basée à la fois à New-York, Séoul et Paris ( Wikipedia).
D’autres pièces et vidéos de cette artiste Sud Coréenne sont présentés mais je finis là cette présentation.
Sur Wikipédia:
Kimsooja interroge ainsi les conditions de l’humanité à travers les thèmes du voyage, du nomadisme, de la migration, du féminin, tout en abordant diverses questions de l’ordre de l’esthétique, de la culture, de la politique ou encore de l’environnement. Elle développe alors dans son travail plusieurs concepts, tels que le bottari ou encore le principe du non-faire (« non-doing » et « non making »), résultant d’investigations conceptuelles et structurelles cherchant à renverser le statut d’artiste.
L’ensemble de l’œuvre de Kimsooja invite à questionner nos existences, le monde et les enjeux de notre temps.
De Duchamp à Lavier en passant par Anne Imoff. Les choix montrent une collection d’artistes tres conceptuel
Mot du Blog:
Le monde comme il va, François Pinault , Bourse de Commerce, . Tadao Ando : « Duchamp, Lavier, Kimsooja, Sun Yan et Penguin Yu,
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« C’est la complexité des oeuvres, leur capacité à refléter le réel ou au contraire à le mettre en abyme, à résonner en harmonie ou avec ironie avec le passé ou le présent, le flux des images davantage que leur unicité, qui irriguent la Collection Pinault depuis cinquante ans. Si l’historien Krzysztof Pomian dans son magistral récit Le musée, une histoire mondiale (2020), souligne combien les musées orientent le regard de la société vers l’avenir, l’accrochage orchestré par Jean-Marie Gallais sonde la Collection pour proposer une vision à la fois kaléidoscopique et instable du présent. » Emma Lavigne
En ce début de Printemps, faire une visite en ce lieu est intéressant.
Il faut savoir que cette maison atelier avec son jardin est visitée par environ deux mille personnes par jour, et même les premiers jours d’ouverture, on se bouscule à l’entrée et dans la maison.
Mais l’organisation est très bien faite et on arrive à trouver du plaisir à visiter cet espace. Une vrai industrie, la culture de l’impressionnisme.
Le jardin par ce jour de soleil attire, et donne un plaisir à la visite. Mais avant de voir les fleurs, entrons dans cette maison.
La visite de la maison a été reconstituée avec les mobiliers et les tableaux à l’identique de l’époque où Monet y vivait (comme des photos nous le montrent).
On commence par l’atelier, dans celui ci, très peu de tableau de Monet , on trouve des tableaux de ses amis, Camille Pisarro, P. Cézanne, Auguste Renoir, Berthe Morisot , Eugène Boudin et E. Delacroix.
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L’atelier
Camille Pissarro. Paysannes plantant des rames 1891
Cezanne. Pot de gingembre
Les autres pièces de la maison
Et partout en dehors de l’atelier, dans les couloirs, les chambres et salle à manger, on trouve des gravures de Hokusaï, Hirochige, etc… mais là, il y en a tellement que l’on pense être au musée Guimet.
Utagawa Hiroshige. Ôhashi., averse soudaine à Atake. 32/21cm
Katsushisai Hokusai. kajizakawa dans la province de Kaï. 22/38 cm
Utagawa Hiroshige. Le sanctuaire du feu de joie dans la province Oki. 32/22cm
Utagawa Hiroshige. La carpe Utagawa Hiroshige. Le Pont dans la province de Kaï. 22/32cm
Dans une chambre
Utagawa Kunisada. Les Pécheurs d’awabieUtagawa Hiroshige. La côte de Kujukun dans la province de Kazura
Utamaro Kitagawa. La jeune fille se coiffe et donne le sein à son enfant distrait
Donc, après la vision de tous ces dessins dans les couloirs, chambres sur deux niveaux, on finit la visite de la maison par la salle à manger.
Et la cuisine.
Et
Le jardin
Profitons du jardin
Et
Le plan d’eau
Les nymphéas au musée de l’Orangerie
Voilà le portrait de ce lieu, qui attire à mille lieux à la ronde, dans ce lieu a été réalisés les Nymphéas, une série de tableaux qui va au delà du mouvement pictural Impressionniste. On peut le considérer comme un des tableaux important de l’histoire de l’art. Car le peintre dépasse le cadre du tableau. Il crée un espace architecture autour d’une peinture pour mettre le regardeur que nous sommes dans le tableau. Une peinture qui n’existe que par le regard de l’artiste et sans objectif de vendre. Il est réalisé juste avec des taches colorées vibrantes et des jeux de lumière et les coups de pinceaux expressifs. Comme Cézanne, mais allant plus loin car s’inspirant des estampes japonaises, ces tableaux ont souvent plus de perspectives ouvertes, les sujets sont coupés par les bords du cadre, donnant ainsi une impression de spontanéité et de mouvement. Cette fresque a ouvert la voie à de nouvelles façons de représenter le monde visuel. Et si les nymphéas présentés au musée de l’Orangerie sont devenus une icône populaire de la peinture, (cette fresque murale présentée au public en 1926 en dotation pour le pays pour marquer la paix et l’entente des nations) n’avaient pas beaucoup de public avant 1940 . Le succès a pris cette dimension, après 1950, en correspondance avec l’élargissement d’un public aux musées au delà des spécialistes.
Il faut donc attendre 1976 pour que Gérald Auffret-Van der Kemp, ancien conservateur du château de Versailles, trouveles moyens grâce à des mécènes des États-Unis pour créer une fondation pour la restauration de la maison atelier et jardin de Monet à Giverny.
Les Nymphéas au musée de l’Orangerie des Tuileries.
La galerie N°5 montre en ce moment une artiste qui dessine le quotidien.
A la galerie N°5 Montpellier rue Ste Anne.
Simple, avec une maîtrise du dessin, que ce soit au crayon, en numérique ou peinture, on retrouve à chacun de ses travaux une présentation de la réalité avec une finesse des détails.
Il faut savoir que Cassandre Fournet désire que toutes les images concernant son travail soient considérées comme non libre de droit.
Dessins
Adventiste ( 15). 2022. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 14 ) 2022. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste 09. (2021.). Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 08). 2021. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 06 ) 2021. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 01). 2020. Crayon à papier 50/65 cm
Dessins numériques
Dernier voyages N°2. Octopus. Mai 2020
Peintures
Alphabet 12/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cmAlphabet 10/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cmVacances post-confinement. 2020. Acrylique sur toile 104/78. cmElapsed Times. . 2018. Acrylique sur toile 104/78. cm48°03’55 ‘’ N 1°19’55’’ E. . 2018. Acrylique sur toile 100/140 cmAlphabet 16/26. 2022. Acrylique sur toile 22/27 cm
Ombilic des rochers 2023. Acrylique sur toile 18/244 rue Andrey Guy Picoty. 2024. Acrylique sur toile 70/102 cm
News Babys 2023. Acrylique sur toile 5/4 cm.
Coffret gaz. ExtérieurS. 2023. Acrylique sur toile 68/90 cm
Jérôme Carrié sur le site de Cassandre Fournet en parle mieux que moi.
Cassandre Fournet et l’archéologie du quotidien
Par Jérôme Carrié
Le travail de Cassandre Fournet s’attache à représenter des détails auxquels nous n’accordons que peu d’importance lors de nos déplacements quotidiens. Au premier regard, il se dégage de ses œuvres un paradoxe entre la patiente construction plastique de l’image et la frêle réalité que celle-ci décrit. Par la maîtrise technique qui les caractérise, ses œuvres donnent une valeur à ces détails secondaires et insignifiants au premier abord : lieux abandonnés, murs délabrés, enseignes, panneaux, entrepôts, espaces en chantier, graffitis, végétaux qui poussent dans les fissures du bitume..
Le musée Paul Valéry de Sète présente une exposition intitulée :
« – ARBORESCENCES », du peintre Pierre-Luc Poujol
Dans la présentation, on nous précise.:
« Situé au cœur du travail de Pierre-Luc Poujol, l’arbre n’est jamais dépeint ni traité de manière univoque. Il est au contraire investi par une puissance constante d’évolution formelle. Variant les techniques dripping, résille, toile délavée -, Pierre-Luc Poujol accentue les effets de décomposition propres à un motif qui est depuis longtemps caractéristique de la modernité : indissociable à ses débuts du genre du paysage avec quelques autres éléments, l’arbre a été souvent démembré en fragments sous l’effet du goût pour la vitesse et le mouvement. ».
Ce qui donne pour l’exposition des grands formats qui vont jusqu’à 5 m de long
Pour comprendre ce courant de peinture très marketing, il faut remonter l’itinéraire de Vincent Bioulès, ce peintre Acteur de l’aventure « Supports Surfaces» dans les années 1970/80 (Supports/Surfaces qui se caractérise par une démarche qui accorde une importance égale aux matériaux, aux gestes créatifs et à l’œuvre finale. Le sujet passe au second plan.). Vincent Bioulès, lui, fait rupture à cela et a préféré changer complètement de style et depuis 40 ans il peint des paysages plus ou moins figuratifs, mais toujours baignés par la lumière méditerranéenne à la mode impressionniste et cela plait énormément, très vendeur.
Tout comme lui, Pierre-Luc Poujol a une approche Marketing de la peinture. On est dans un processus de mode et l’objectif est de créer des séries qui trouvent un public. Plus proche du prêt à porter que des grands couturiers, il s’inspire de courant de la peinture moderne et réalise à chaque fois une série.
Ses premiers tableaux étaient plus conceptuel “ between the line “ il fallait lire entre les lignes, mais depuis, il se consacre à des sujets plus vendeurs.
Série between the lineSérie between the line
Les sujets qu’il a choisi sont très Green painting marketing, « écologie, nature et l’arbre ». Il présente différentes séries réalisées ses dernières années sur un mode dripping, frottement aérosol etc…
Ces séries sur la nature sont en grand format. Cela devrait plaire, comme les peintres de paysage, on montre la nature vue par un style de peintre. Sa période bleue qui radiographiait branches et feuilles avec la technique des tagueurs mais les pochoirs sont les plantes. Sa série Carbonne nous donne une image en dessin ici les branches. Ses grandes bandes verticales en mode dripping avec les empreintes d’arbre devraient plaire. Et la dernière série Arborescences.
Et les dernières séries Empreintes et Arborescences.
N° 655 . 195/ 130 cmSérie empreinte. L’appel de la forêt 200/500. cm
Entre l’abstraction lyrique et action painting, on assiste à un retour des années 1950/60 où la peinture s’étalait comme la confiture sur les tartines.
Qui dans ses déclinaisons seras prêt à porter décoratif pour clientèle aisée, que l’on aurai plus vu au Réservoir de Sète qu’au musée Paul Valéry.
Se tenait au Carreau du Temple de Paris à la mi-mars un salon international de dessin.
Drawing Now Art Fair. C’est le nom donné à ce salon.
Intéressant car les galeries ont choisi de mettre en avant un ou deux artistes, et on découvre des gens extraordinaires.
On commence par la galerie parisienne Maubert.
José Loureiro Olho. 2022 huile sur papier 152/102 cmJosé Loureiro Ácaro. 2017 huile sur papier 102/73cm
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Plus proche de ce que l’on appelle le dessin, une galerie belge présente:
Gabriella Albergia Arboretum Bruxelles (détail) 2024. crayon de couleur 39/84 cm
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Je n ai pas noter l’auteur de ce nuage composé seulement de lettre de l’alphabet.
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mine de graphite sur papier par Louis Le Kim, galerie Belem
mine de graphite sur papier par Louis Le Kim, galerie Belem
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Et Massinissa Selmani | lauréat du prix Marcel Duchamp 2023 présentait quelques dessins.
Massinissa SelmaniMassinissa Selmani
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Je n’ai pas noté l’auteur des dessins ci dessous.
??
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L’architecte J. C. Parent qui réalisait des architectures très cubiques et auteur de Théorie sur l’architecture bâtie (entre autre il préconisait de supprimer les escaliers pour mettre des pentes douces entre deux niveaux), il a réalisé toute sa vie d’étranges dessins très futuristes.
J C Parent
J C Parent
J C Parent
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Les grands formats de Simon Schubert réalisés à la mine de graphite sont impressionnant .
Simon Schubert
Simon Schubert
Simon Schubert
Simon Schubert
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Et en cherchant sur le web, on s’aperçoit qu’il réalise aussi des pliages papier .
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Dans un genre , « motifs répétitifs » et toujours en grand format ( raisin) ou plus .
Antoine Desailly
Antoine Desailly
Antoine Desailly
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Catherine Meurice.Catherine Meurice
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Ce travail de Fabrice Souvereyns ci dessous est réalisé avec mine et gomme et le papier est mis en relief par le souvenir du crayon gommé; cela provoque un effet de relief et donne de la profondeur au dessin.
Fabrice Souvereyns
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Et ce travail au cuteur impose par sa simplicité.
Oskar Holweck
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Et pour finir cette présentation François Réau
François RéauFrançois Réau
Naturellement, il a été difficile de choisir parmi les artistes présentés , juste une sélection personnelle qui n’a pas la prétention de résumer un salon si grand .
Mots de l’article:
Dessins, Drawing Now Art Fair, José Loureiro, Fabrice Souvereyns, Catherine Meurice, Simon Schubert, Massinissa Selmani, Paris, Louis Le Kim, José Loureiro, dessin graphite, François Réau,
Le MUMA, MUsée d’art moderne André Malraux de la ville du Havre, nous montre une exposition sur l’abstraction,
Pour cela, les responsables du Musée et de l’exposition sont partis du principe « que l’abstraction ayant été l’une des grandes questions artistiques du XXe siècle, cela a donné des œuvres abstraites remarquables. Et l’exposition est là pour présenter cette aventure ». Ils ont choisi de façon très pédagogique de montrer un exemple de chaque courant de l’abstraction et ils ont développé avec Julius Baltazar l’évolution de l’itinéraire d’un peintre qui utilise l’abstraction.
L’affiche est la reproduction d’un tableau de Jean HÉLION, 1932, huile sur toile, 72,8 x 60 cm. Il est là pour présenter Abstraction géométrique.
« Déchargé de l’obligation au réalisme, l’artiste peut transformer l’espace de la toile en un formidable terrain de jeu et d’exploration. Jouer des formes et des couleurs »
Nature Morte
« Des siècles durant, les artistes n’auront eu de cesse de « mimer » le réel. Ou de tenter d’y parvenir du mieux possible « .
Ce sera Albert GLEIZES (1881-1953), Peinture familière, 1923, peinture à colle sur toile, 80,5 x 65,5 cm.
Paysage
« Le sujet se dissout. Et le paysage lui aussi s’efface. Il s’abstrait. L’histoire du paysage en peinture nous rappelle que le report sur la toile en deux dimensions d’un espace en trois dimensions oblige l’artiste à faire des choix, à adopter un cadre, un point de vue. Le paysage pictural est une vision d’un espace, une traduction, et, même très réaliste, une distorsion du réel. »
Nicolas de STAËL (1914-1955), Paysage, Antibes, 1955, huile sur toile, 116 x 89 cm
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Informel
« Si le sujet se dissout, la peinture reste un langage. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, certains peintres feront l’expérience d’un langage abstrait ».
Albert FERAUD (1921-2008), Sans titre, 1976, encre de chine appliquée à la seringue hypodermique
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Geste
« Du signe, le regard se porte sur le geste. La matière, déposée sur la toile, est marquée du geste même de l’artiste. »
ZAO Wou-Ki (1920-2013), Growing, 1956, huile sur toile, 54 x 65 cm
Matériaux
« Débarrassés de l’injonction de signifier, attendus à ne plus livrer que ce que l’on a sous les yeux, des artistes de l’abstraction interrogent alors l’oeuvre d’art dans ses composants même : le médium, le support, le cadre, le matériau… »
Ladislas KIJNO (1921-2012), Papier froissé peint, 1976, 108 x 75 cm
Et pour continuer cet exposition, une cinquantaine de tableaux sont présentés pour approfondir cette notion de l’abstraction. Ceci sans rentrer dans un classement de définition des différents courants ou un ordre chronologique de la présentation. Ceci permet ainsi à un tableau de Dubuffet de côtoyer une sculpture de Morellet et qu’une peinture d’Olivier Debré soit juste à côté d’une ligne horizontale de Genevieve Asse …. Ceci nous donne à voir tous ces créateurs qui ont eu le plaisir de peindre, de créer des univers avec des lignes, une éclaboussure , une couleur etc. et c’est avec plaisir que l’on voit dans ce musée des d’enfants qui dessinent, gesticulent et donnent à ce musée une joie qui n’est pas monacale.
Jean DUBUFFET (1901-1985), Ontogénèse, 1974, vinyle sur panneau, 251 x 316 cmRoger Chastels. 1945. Cheminée d’hôtelOlivier Debré. 1968. Juin JauneGenevieve ASE. 1978. HorizontaleLéon GISCHIA (1903-1991), , Vue d’en haut, 1962, gouache sur papier, 65 x 50 cm. Maurice ESTÈVE (1904-2001), Noirlac, 1954, huile sur toile, 61 x 50 cmAndré LHOTE. 1910. Les Arbres à Avignon Etienne HAJDU. 1972. Estampille Blanche. André MASSON (1896-1987), Nature morte avec poissons, 1924, huile sur toile, 55 x 46 cmFrançois MORELLETSphère-trames, 1969, acier, 180 cmJulius BALTAZAR (1949 – ), Sans titre, 2014, encre de Chine et acrylique sur papier, 76 x 56 cm
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En fin d’exposition, le musée présente une dizaine de tableaux du peintre Julius Balthazar. Ceci est un extrait d’une donation réalisée par cet artiste qui porte aussi le nom de Hervé Lambion comme signature pour l’écriture de ses romans.
Julius BALTAZAR. 1999. Sans titre
´
Julius BALTAZAR. 2003. Lumières du Vent Julius BALTAZAR. 2017. Sans titre Julius BALTAZAR. 2017. Luis Mizon Julius BALTAZAR. 2019. S ans titre Julius BALTAZAR. 1988. Sans titre
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Au niveau du restaurant, on peut voir aussi les 3 panneaux de cette tapisserie réalisée en fils métallique par Simone PROUVÉ fille de l’ingénieur Jean Prouvé.
Simone PROUVÉ (1931- ), Sans titre (tapisserie), 1999, fibres textiles, 227 x 199 par panneau.
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Nous continuerons la suite de ce musée dans un prochain blog.
A la gare Saint Lazare, on trouve au détour d’une entrée une installation graphique d’un auteur qui se nomme LEVALET .
Ce travail de collage de dessin est intéressant à approfondir car c’est un vrai travail artistique dans sa globalité. Loin d’un illustrateur qui se sert de la rue comme galerie, ou d’un street artiste qui par le graph ou le lettrage exprime ses expressions, ici on est dans la suite de l’approche artistique commencée par Ernest Pignon Ernest. C’est la réalisation d’un collage de dessin (ou d’une série) et son installation dans un contexte urbain.
Reprenons le déroulé.
Même si l’approche idéologique est chez Levalet présente, elle est moins militante que chez Enerst Pignon Ernest. C’est une approche plus proche du théâtre. Un buster Keaton du dessin de rue.
je vous convie à regarder ce qu’il appelle ses « odyssée projet” qui sont des petites animations à partir de ses collages de rue.
Son approche artistique est très contemporaine par les moyens de communication numériques mais sa force est qu’ il joue avec juste comme outil le dessin, la plupart du temps en noir et blanc.
Encore des extraits de son site.
Ci-dessous le clin d’œil à Daniel Buren est très drôle.
C’est du théâtre de rue ….un One man show Levalet
Sur le site de la galerie street art avenue cette présentation de l’artiste.
« L’œuvre de Levalet est avant tout un travail de dessin et d’installation. Il met en scène ses personnages dessinés à l’encre de chine dans l’espace public, dans un jeu de dialogue visuel et sémantique avec l’environnement présent. Les personnages interagissent avec l’architecture et se déploient dans des situations frôlant souvent l’absurde.
Son travail, alors davantage tourné vers la vidéo, se nourrit d’une pratique théâtrale assidue. Il obtient l’agrégation en 2012, année où son travail commence à prendre place dans les rues de Paris et d’ailleurs. Dès 2013, il commence à exposer en galerie et à participer à des événements internationaux. »