A La Chapelle haute de Séte, une exposition de Claudie Dadu, cette artiste qui a choisie de ses cheveux comme médium



Ses dessins ou le trait est réalisé avec ses cheveux,


une mise en scène de sculptures est réalisé en céramique ou porcelaines blanche. Sur celles-ci le cheveu joue la cassure.


S’ils sont installés sur des éléments en céramique blanche, ils jouent les fêlures en trompe l’œil rappelant, entre autres, une pratique japonaise « Kintsugi » qui consiste à insérer de l’or dans les fissures d’un bol recollé, Ils renvoient également au lexique des professionnels de la céramique, de la porcelaine ou de la faïence qui appellent une fine fissure « un cheveu ».

“ la quête du subtil reste au cœur de mes recherche, Subtil du latin ( sub tela ) ce qui se cache sous la toile, du fil de la trame au jeu des entrelacs , en passant par les fils des Parques , ou encore par le fil d’araignées. Ici la fin est matérialisée par le cheveu : ce qui se cache est matérialisé par ce qu’il rélève.”





Naturellement pour en savoir plus sur Claudie Dadu. On aller peut voir son site