photo en mai

Entre Séte et Montpellier, la photo est au rendez-vous en Mai.

Dans la salle Saint Ravy, Misa Ato, nous présente son travail. Jouant sur le Noir et Blanc, on retrouve dans ses contrastes et sa façon de cadrer le détail d’architecture et de volume, la grande époque de l’argentique des années 1970, où des photographes comme Jeanloup Sieff se positionnaient en haut du pavé. Et aussi dans les revues, les recherches sur l’abstraction photographique et géométrique en noir et blanc étaient présentées comme modernité.

Il a intitulé son exposition. Éloge du vide.

Série/Impermanence de l’espace. 06
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série/Impermanence de l’espace 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40/60

Série /Anatomie du vide 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série / Infraction.
Place de l’oratoire Nîmes 2018 format 30/45

Série /Anatomie du vide. 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série /Issue 21
Parking Montpellier, septembre 1921 Format 40/60

Anamorphose Sèrie /Impermanence de 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard.

Sur son site, on peut explorer toutes ses recherches:

https://misaato.com

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Du côté de Sète se déroule le festival de l’image Documentaire, Image Singulières.

On peut voir le programme sur https://imagesingulieres.com/

Le festival occupe moins de lieux de type industriel comme les années précédentes. Devenu une institution de la ville avec son lieu d’exposition rue Lacan, pour le festival, d’autres salles ont été mises à contribution pour présenter les reportages documentaires de toutes les contrées du monde.

Je ne vous présente que l’exposition située à la Chapelle Haute sur le Photographe Vanden Eeckhoudt.

C est plus une écriture photographique: chaque série photo est constituée d’une série de tableau qui crée une image globale comme une phrase dont les mots sont les photos.

Vanden Eeckhoudten a eu sa renommée par ses photographies d’animaux et c’est dans ce contexte qu’il a fondé l’agence de photo VU. Cette exposition lui rend hommage car il nous a quitté il y a peu.

https://agencevu.com/photographe/michel-vanden-eeckhoudt/

Il y’a aussi cette exposition à montpellier intitulé la Boutographiedu nom de quartier Boutonnet de Montpellier,

Voilà pour le noir et blanc en ce mois de mai .

Index mots de l’ article,

Michel Vanden Eeckhoudt, photo noir et blanc, images singulières, Sète, salle saint ravy, Misa Ato,

Claudie Dadu

A La Chapelle haute de Séte, une exposition de Claudie Dadu, cette artiste qui a choisie de ses cheveux comme médium

Ses dessins ou le trait est réalisé avec ses cheveux,

une mise en scène de sculptures est réalisé en céramique ou porcelaines blanche. Sur celles-ci le cheveu joue la cassure.

S’ils sont installés sur des éléments en céramique blanche, ils jouent les fêlures en trompe l’œil rappelant, entre autres, une pratique japonaise « Kintsugi » qui consiste à insérer de l’or dans les fissures d’un bol recollé, Ils renvoient également au lexique des professionnels de la céramique, de la porcelaine ou de la faïence qui appellent une fine fissure « un cheveu ».

“ la quête du subtil reste au cœur de mes recherche, Subtil du latin ( sub tela ) ce qui se cache sous la toile, du fil de la trame au jeu des entrelacs , en passant par les fils des Parques , ou encore par le fil d’araignées. Ici la fin est matérialisée par le cheveu : ce qui se cache est matérialisé par ce qu’il rélève.”

Naturellement pour en savoir plus sur Claudie Dadu. On aller peut voir son site

Gérard Titus-Carmel

L’exposition consacrée. à Gérard Titus-Carmel au musée Paul Valéry de Sète nous montre son travail actuel.

Gérard Titus-Carmel s’est fait connaître pendant les année 1970 par des peintures et dessins sur les fils et les noueux tissus et branches.

La revue (derrière le miroir ) de la galerie MAEGHT au cours de l’année 1974 lui avait consacré un de ses numéros.

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Dérives N°1

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Dérives N°5

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Liminaire N°2

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Dérives N°6

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Liminaire III

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On était en 1974 et Titus-Carmel réalisait ce type d’approche du réel par le dessin et la peinture. Cette approche dessinée a passionné pas seulement les Lacaniens; les poètes et artistes ont fait sa notoriété. C’est par ces contacts qu’il a illustré beaucoup de livres de poésie. Il a fait évoluer son approche graphique en gardant cette touche picturale et plasticienne pour nous montrer les matières de leur environnement.

Éditeur: Fanta-Morgana

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Au musée Paul Valéry de Sète, Gérard Titus-Carmel a choisi de nous montrer trois directions de travail qu’il réalise actuellement.

Série sur la forêt.

Forêt peinture N°7. Acrylique sur papier. 195|260 cm

Forêt peinture N°2. Acrylique sur papier. 245 /320. cm

Forêts bleues. 1995. acrylique sur papiers préparés, collés sur vélin d Arches. 50\40 cm

Forêt peinture N. . Acrylique sur papier. 245 /320. cm. 1995

Pour nous montrer sa démarche, il présente ses notes de voyage.

Notes de voyages 1995 \. 2022. 40/30 cm technique mixte sur papier

Dans la salle suivante, il nous montre une série qu’il a appelé “ plan de coupe. “

Plan de coupe- Maronnier. I , II, III. Technique mixte. 89/60 cm.

Plan de coupe Peinture I. 2021. Acrylique sur toile 175/175 cm

Plan de coupe Olivier N°1 . Technique mixte préparée, collée sur vélin d Arches. 80/60.

Dans les dernières salles, c’est une série qu’il a nommée “ Herses”.

Herses – Peinture n°2. 2018. Acrylique sur toile. 162/130 cm

Herses – Peinture n°6 2018. Acrylique sur toile. 162/130 cm

Herses – Peinture n°5.
2018. Acrylique sur toile. 175/175 cm

J’aurai du faire plus de photos de la série Herses, car, à la relecture, ce sont des tableaux très fins et c’est l’ensemble qui crée une composition sérielle avec une évolution qui nous permet de rentrer dans le tableau. –

Images singulières

Le Centre photographique documentaire de la ville de Sète nous montre les expositions dédiées à la photo : imageSingulières dans différents lieux de la ville et aussi dans le chai des Moulins.

Parmi les différents photographes dans les autres lieux.

Tim Franco. Pologne| Inland
Raphaël Neal. New waves. France / Agence VU’

Gabrielle Duplantier. Résidence Sète. #22. France /Galerie 127

Une partie du festival se déroulait dans les hangars du chai des Moulins.

——- Dans les premiers Box , Myriam Boulos, photographe libanaise lauréate du Grand Prix ISEM 2021 de la photographie documentaire et toute jeune membre de l’agence.

——- Dans le fond du Chai, une exposition du collectif Tendance Floue.

Tendance Floue. Ce groupement de photographes reconnus (Fondé en 1991] a pour objectif de créer un langage photographique singulier, et de renouveler le terrain de la narration. Au-delà de leur démarche individuelle, les seize photographes se lancent, ici dans une exposition collective appelée FRAGILE..

« Fragiles » est un chœur composé de seize voix, seize récits photographiques afin de dresser un panorama d’interrogations sur un monde devenu vulnérable et incertain. Le projet tout entier est habité par les secousses qui traversent notre époque, à l’heure où le mythe d’une croissance sans fin se heurte à ses conséquences désastreuses pour la planète et tous ceux qui la peuplent.

La juxtaposition de deux univers en photographie fabrique cette narration graphique, un language d’image que seul ce média peut donner. Cette différence entre singulières et documentaires est présentée ci dessous.

Cette exposition de tendance floue nous montre, (comme l’exposition Boutographies), ce langage photographique pour nous montrer au delà de l’image une réflection sur un sujet.

Il y avait une étonnante caravane, celle de TRIGONE, petit groupe de photographes qui ont mis au point un système qui permet de prendre le battement de votre cœur et de vous en donner une image.

Ici le battement de cœur d’un journaliste du Midi Libre

Et dans la cour, étaient présentées les images singulières d’un affichiste: DUGUDUS. Il nous éloigne de la photo mais nous donne une image d’un créatif militant.

Contre les violences faitent aux femmes.

Fin de ce petit résumé de cette exposition au Chai des Moulins.

Pour en savoir plus : https://festival.imagesingulieres.com

Images Singulières, tendance floue, trigône, photographes, Sète, DUGUDUS.

Vincent PRIEUR

En flânant sur des quais à Sète, on découvre l’atelier du Lieu Noir oû Vincent Prieur, sculpteur sur papier et bois flottés, partage avec une artisane du bijoux et un relieur cet espace.

Vincent Prieur met de la poésie dans des assemblages et créations d’objet qui nous emmènent dans un imaginaire: chaque sculpture raconte une histoire mieux que ne le ferait un illustrateur.

Sa boutique est située au : 18 bis quai Rhin et Danube 34200 Sète Téléphone : 06 50 90 92 88. Email : lesateliersdulieunoir@gmail.com

Vincent Prieur,
“Quand j’étais petit, Jacques Prévert était parmi les poètes dont on m’imposait l’apprentissage de « la récitation », l’un des seuls qui me fascinait.
Eh bien, Vincent Prieur, c’est « Kif-Kif Bourricot » !!
Le bois flotté et ses multiples « exploitations » créatives, très -In- ces dernières années, m’ont un peu lassé, je dois dire, mais ce n’est pas le cas des oeuvres de Vincent Prieur toutes baignées de poésie de gaieté et qui ne manquent pas d’interpeler”.

https://vincent-prieur.pagesperso-orange.fr/galerie.html

Vincent Prieur, atelier du Lieu Noir, sculptures, bois flottés,

Andrée Vilar

A la galerie Réservoir de Séte une rétrospective de Andrée Vilar.(1916 2009).

Moins connue que son mari, Jean Vilar, homme de théâtre, elle représente bien cette génération d’artiste déconstruisant la forme mais gardant les volumes et les couleurs, jouant sur la composition afin de donner un sens qui tient quand même au réel . Ce courant artistique nommée “ les très modernes» ( Jean Louis Pradel) a eu une notoriété dans les années cinquante/soixante. Ni avant garde, ni traditionnel, ni en rupture de la peinture, entre abstraction et figuration. On devine ici par la rondeur des courbes des corps, les aplats de couleur, le plaisir simple de représenter un environment symbolisé entre reflet et ligne.

Dans l’exposition sont présentés dessins et peintures, mais aussi des tapisseries. Il y a aussi quelques céramiques car sa sœur Valentine Schlegel a fait sa carrière dans la céramique d’art, et elles ont travaillé ensemble.

Ceramic bottle figure – Valentine and Andrée Schlegel Vilar
1960

Plat forme libre (1956)

Il est présenté dans cette rétrospective ses premières peintures.

Nature morte 1940/45?

Je ne peux pas écrire les titres et dates, car au moment où j’ai vu cette exposition, il manquait encore des étiquettes informatives.

1970

Et des tapisseries.

Narcisse. Tapisserie 132/171 cm.
Tapisserie. Icare 156/194 cm Atelier Saint-Cyr. 1970 Aubusson

Tapisserie. 1,5 /1,5 m. Leda et le cygne

Tapisserie. 2. /1,30 m

Tapisserie. 2. /1,30 m. La femme sable

Tapisserie. 2,5 1,30 m

Et les tableaux avec beaucoup de reflets

Sur le web d’autres exemples !

Avant l’orage

Affiche exposition 1974 Andrée Vilar tapisseries galerie La Demeure Paris

le portrait de cette femme nous est donné:

Hommage

“ Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.

Femme poète, illustratrice, peintre, dessinatrice, Andrée Vilar laisse une œuvre méconnue, importante et diverse dont plus d’une cinquantaine de pièces seront présentées au Réservoir à Sète. Un voyage à travers le temps pour faire la lumière sur une artiste discrète et passionnée.

Cette(re)découverte est le fruit d’un travail d’inventaire familial (réalisé en majeure partie par sa petite fille Clémence et son fils Christophe). Et met en évidence une œuvre foisonnante de gravures, pastels, encres, dessins et tapisseries… Autant de supports présents tout au long de son évolution artistique.

En hommage à cette artiste disparue en 2009, une cinquantaine de ses œuvres, tapisseries et papiers, seront présentées au Réservoir à Sète. Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.

Les encres des années 1960 sont représentatives de son monde imaginaire, très influencé par ses racines méditerranéennes. On y retrouve les oiseaux marins, le vent, les nuages, des corps de femmes, le soleil, les barques et très souvent la mer.

Plus tard, la douceur de ses gouaches, dans lesquelles les corps tout en courbes et baignés dans une harmonie de tons si délicats, font penser au silence de la contemplation. On retrouve dans ses différentes productions, tous supports et techniques confondus, la même atmosphère que dans ses recueils de poésies.

La mémoire de l’environnement est toujours présente, ainsi que le souvenir de Sète, sa ville natale.

Le site de la galerie: https://artetpatrimoine.art/▪%EF%B8%8Fexposition-andree-vilar-le-reservoir-sete/

Dans la famille Jean Vilar il y a aussi son fils qui est peintre.

http://www.christophevilar.com/huiles/

Andrée Vilar, Le réservoir à Sète, tapisserie, mouvement des “trés moderne”, céramiques,

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Dernier Cri au MIAM

Dernier Cri.

Le Musée des Arts Modestes (MIAM) à Sète présente une exposition d’affiche représentant des dessins d’artistes dit de l’Underground. Pour cela, le musée a fait appel à un éditeur marseillais “Le Dernier Cri“. Le Dernier Cri est un éditeur underground de livres et affiches sérigraphies, spécialisé dans l’image subversive et graphique communément nommée graphzine; elle fut fondée à Paris en 1993 par Caroline Sury et Pakito Bolino.

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A dessin á La Chapelle Haute

A DESSIN 5ème édition, á La Chapelle haute á SÈTE
 

  • Du 16 au 24 novembre 2019
  • A DESSIN 5 est un rendez-vous organisé par LATELIER Galerie d’art associative

 

Manifestation proposée chaque année par LATELIER, cette 5ème édition d’ A DESSIN rassemble les œuvres d’une trentaine de plasticiens sétois, régionaux, nationaux et internationaux aux parcours très divers. Cette proposition généreuse témoigne de la dimension polymorphe du dessin contemporain, renouvelant son langage et ses enjeux esthétiques

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