Gustave Doré.

On connaît bien Gustave Doré comme graveur. Que ce soit la bible, le chaperon rouge, ou un livre sur Londres, Gustave Doré illustra entre 1852 et 1883 plus de 120 livres en France, mais aussi en Angleterre, en Allemagne et en Russie. Il a passé sa vie à réaliser des milliers de gravures, ce qui en a fait, à mon sens, un des premiers dessinateurs de bande dessinée.

Le blog ci dessous est pour porter l’attention sur Gustave Doré peintre.

On connaît moins ses peintures qui sont présentes dans différents musées de France et à l’étranger. Et, quand on est devant un de ses tableaux de Paysage on est médusé, car il lie cette finesse acquise grâce à la gravure avec la couleur utilisée dans sa transparence que la peinture à l’huile qui lui permet ainsi rendre les matières de la nature.

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Entre Ciel et Terre. 1862
Huile sur toile, 61 x 51 cm. Musée de Belfort

« Cette scène est sans doute inspirée des loisirs auxquels se livraient les Strasbourgeois dans la campagne environnante. Outre son curieux sujet, son originalité réside dans le point de vue suggérant. que l’auteur est lui aussi dans les airs ».

La chute des anges Les Anges déchus
illustration de Gustave Doré
Strasbourg, musée d’Art Moderne et Contemporain

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Gustave Doré (1832-1883), Pierrot Grimaçant
Musée d’Art Moderne et Contemporain Strasbourg.

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Gustave Doré (1832-1883), Les Saltimbanques dit aussi L’Enfant blessé ou La victime. Musée de Clermont Ferrand

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Le Christ quittant le prétoire , 1872.
Peinture à l’huile sur toile (6,09 × 9,14 mètres)

« Le Christ quittant le prétoire (Gustave Doré), Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS), Strasbourg. Ce tableau, considéré par le peintre comme l’« œuvre de sa vie », est tout à fait exemplaire de sa peinture : la composition est ample, la mise en scène théâtrale et dramatique ».

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Andromède. 1869.
Huile sur toile. 256/272 cm collection particulière

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L’ascension. 1889.

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Mais mes coups de cœur sont pour ses paysages , principalement ceux de montage

Lac en Écosse après l’orage.
1875-78. Huile sur toile, 90 x 130 cm
Musée de Grenoble

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La vache perdue. 1852
Huile sur toile 130/ 90 cm

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Cerfs dans la forêt
1850. Collection particulière.

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Ruine dans un sous-bois,
huile sur toile, signée et dédicacée «à mon ami Vaucorbeil», 92 x 73,5 cm.

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Paysage de montagne. 1870
huile sur toile 285 191 cm. Musée de Nancy

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Paysage d’Écosse.
Huile sur toile 165/92 cm.
Musée des Beaux Arts de Caen

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tableau déposé par l’École Nationale des Eaux et Forêts au musée des Beaux-Arts de Nancy. 1870

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Rivière de montagne

. 95/130 cm.

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Fleuve des Alpes. 1850.
Huile sur toile 81/146cm. Musée de Strasbourg

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Loch Carron, Scotland. 1880
32/50 huile sur toile musée Royal Londres

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Scottish Highlands. 1875.
108/182 cm. Muséum Art of Toledo

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Catastrophe au Mont Cervin 1865.
Plume et encre brune, lavis d’encre de Chine, lavis brun et rehauts de gouache blanche, 79,5 × 59,5 cm. Paris, musée d’Orsay

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Torrent de montagne.
92/166 cm. Huile sur toile
Musée de Toulon

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– Landscape in Scotland – paysage d’Écosse 1878
131/196. cm. Walter Art museum

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Paysage de montagne 1881.
Petit Palais. Musée des Beaux Arts de la ville de Paris

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Le soir au bord du Rhin 1855
Huile sur toile 140 /213cm pour l’expo Universelle de 1855
musée Fabre de Montpellier.

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Souvenir des Alpes, Paysage. 1857
Huile sur toile 226/151 cm.
musée Fabre de Montpellier (dans les réserves)
Paysage montagneux aux cerfs 1873.
aquarelle Petit Palais. Musée des Beaux Arts de la ville de Paris.

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A Canyon. 1870.
Palais des Armures (Moscou)
170 x 109 cm. Huile sur toile

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L’AUBE : SOUVENIR DES ALPES.
Musée de Reims
huile sur toile 120/175 cm

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LE MASSIF DE LA MALADETA.
Huile sur toile Musée Massey à Tarbes

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Paysage des Alpes
Huile sur toile 130/295 cm

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Souvenir de Loch Lamond,
1875 National Gallery of Canada

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Pour finir sur une note différente, cet étrange tableau nommé « énigme » où une lionne à tête de femme caresse un ange sur un champs de bataille où il ne reste que mort et désolations .

L’énigme par Gustave Doré, 1871, huile sur toile

A propos de ce tableau comme l’écrit Éric Clément dans la Presse (Gustave Doré s’est enrôlé dans la Guerre franco-allemande en 1871; guerre qui se termina par la perte de l’Alsace-Lorraine, région natale de l’artiste).

Ci-dessous, le préambule de l’exposition en 2014 à Paris où était présenté ce tableau.

Gustave Doré (1832-1883). L’imaginaire au pouvoir

Philippe Kaenel (commissaire scientifique), Edouard Papet (Musée d’Orsay) et Paul Lang (Musée des beaux-arts du Canada)
Musée d’Orsay, Paris, 10 février – 11 mai 2014
Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa / National Gallery of Canada, Ottawa
13 juin – 14 septembre 2014

« Gustave Doré (1832-1883) est l’exact contemporain d’Edouard Manet. Tous deux ont subi le rejet de la critique contemporaine. Mais alors que Manet est devenu le héros de la modernité, Doré est demeuré pour beaucoup le plus illustre des illustrateurs. L’histoire de l’art a retenu l’importance de l’Olympia ou du Déjeuner sur l’herbe en 1863. Au même moment, Doré prépare une édition de la Bible qui sera rééditée immédiatement à Londres, Stuttgart, Milan, Stockholm, Saint-Pétersbourg, Varsovie, Prague, Arnhem, Amsterdam, La Haye, Dordrecht, Maastricht, Barcelone et Chicago… Tous deux, à leur manière, sont des points de repère dans la mémoire collective.

Dessinateur, caricaturiste, illustrateur, peintre, aquarelliste, sculpteur, Doré est un personnage immense qui a investi les principaux genres contemporains, de la satire à l’histoire : que l’on songe à ses toiles tantôt démesurées tantôt intimes, mais encore et surtout à ses aquarelles flamboyantes, ses lavis virtuoses, ses plumes incisives, ses gravures et illustrations fantasques, ou encore à son œuvre sculpté monumental, énigmatique, baroque et cocasse. Doré appartient également aux pères fondateurs du 9e art, la bande dessinée. Son œuvre multiforme occupe non seulement une place centrale dans la culture visuelle du XIXe siècle (Van Gogh, admiratif, s’inspira de ses œuvres) mais encore il a marqué l’imaginaire du XXe et du XXIe siècle naissant, en particulier dans le domaine cinématographique.

Il est l’un des grands passeurs de la culture européenne. Ses illustrations de Dante, Rabelais, La Fontaine, Perrault, Cervantès, l’Arioste, Milton ou Shakespeare ont remis au goût du jour ces classiques tandis qu’il a interprété les œuvres de ses contemporains (Hugo, Balzac, Gautier, Edgar Poe, Coleridge, Tennyson) non seulement en dessin ou en gravure, mais encore en peinture. A travers Doré, c’est un demi-siècle d’histoire de la France, l’histoire de l’art européen et de la culture du XIXe siècle s’exposent. »

Gustave Doré, peinture Gustave Doré,

Claudie Dadu

A La Chapelle haute de Séte, une exposition de Claudie Dadu, cette artiste qui a choisie de ses cheveux comme médium

Ses dessins ou le trait est réalisé avec ses cheveux,

une mise en scène de sculptures est réalisé en céramique ou porcelaines blanche. Sur celles-ci le cheveu joue la cassure.

S’ils sont installés sur des éléments en céramique blanche, ils jouent les fêlures en trompe l’œil rappelant, entre autres, une pratique japonaise « Kintsugi » qui consiste à insérer de l’or dans les fissures d’un bol recollé, Ils renvoient également au lexique des professionnels de la céramique, de la porcelaine ou de la faïence qui appellent une fine fissure « un cheveu ».

“ la quête du subtil reste au cœur de mes recherche, Subtil du latin ( sub tela ) ce qui se cache sous la toile, du fil de la trame au jeu des entrelacs , en passant par les fils des Parques , ou encore par le fil d’araignées. Ici la fin est matérialisée par le cheveu : ce qui se cache est matérialisé par ce qu’il rélève.”

Naturellement pour en savoir plus sur Claudie Dadu. On aller peut voir son site

Madame d’Ora,


Exposition d’une photographe Dora KALLMUS (1881-1963) qui se déroule au Pavillon Populaire de Montpellier ( la Surface de la Chair).
Sous le nom de Madame d’Ora, elle fut une photographe renommée.

Travaillant comme portraitiste mondaine d’abord à Vienne, alors centre culturel majeur et laboratoire de la modernité en Europe, puis dans le Paris des Années folles.

Le peintre Gustav Klimt. 1909


De son portrait du peintre Gustav KLIMT en 1908 jusqu’à celui de Picasso en 1958, utilisant les techniques les plus modernes, elle traite de nombreux sujets au fil d’une carrière extraordinaire de plus de 50 ans.

La danseuse Anna Pavlova. 1913

Alma Mahler. 1916


Précurseure, elle est en 1908, l’une des premières femmes à ouvrir un studio de photographie à Vienne. Les aristocrates, les actrices et les créateurs de mode apprécient son intuition artistique, son talent pour saisir la personnalité de ses modèles, pour agencer les vêtements et les accessoires, et bientôt de nombreux magazines publient régulièrement ses images.

La comtesse Lilly Coudenhove-Kalergi ( 1er pilote d’avion ). 1917.

La chanteuses Hélène Jamrich 1910.

Pyjamas du Wiener. Werklätte. 1919


C’est en 1925 qu’elle s’installe à Paris, où elle est immédiatement appelée par les maisons de haute couture comme Balenciaga et Chanel pour photographier les tenues élégantes portées par Tamara de Lempicka, Joséphine Baker et beaucoup d’autres. Figure majeure de la scène artistique, elle réalise de nombreux portraits d’atelier des personnalités en vogue, qu’elle côtoie dans la haute société de son temps.

Bracelet et bague en cristal de roche blanc de Paul Lévy. 1931.
Chapeau de Madame Agnès. 1935
La danseuse Joséphine Baker. ( cartes á cigarettes). 1027

Le peintre Tsuguharu Foujita. . 1926


Mais la guerre vient bouleverser sa vie et son travail. Juive convertie, elle perd son studio parisien pendant l’Occupation, ce qui la contraint à se cacher en Ardèche durant plusieurs années au cours desquelles sa famille et ses amis sont persécutés.

Retournant à Paris après 1945, ayant tout perdu, elle porte alors un regard aiguisé mais empathique sur les victimes de la guerre, et beaucoup plus distant sur le glamour et l’argent.

Dans un camp de réfugiés 1948

Série les abattoirs.

Sidonie-Gabrielle Colette dite Colette. Écrivaine 1954

Le peintre Pablo Picasso 1955

La romancière Louise de Vimorin. . 1955


Des éblouissements aux temps les plus sombres, des artistes d’avant-garde aux réfugiés démunis, jusqu’à l’étonnant travail métaphorique sur les abattoirs parisiens, les portraits de Madame d’Ora racontent de manière saisissante les bouleversements de la première moitié du XXe siècle. ( les textes sont issus du catalogue de l’exposition ).

photographie, Dora KALLMUS (1881-1963), Pavillon Populaire de Montpellier, Madame d’Ora,

Le fil, le trait, le dessin

La maison des consuls, petit musée du village Les Matelles, au nord de Montpellier, présente cet été une exposition intitulée « carnets d’inspiration » où le médium principal est le dessin.

le fil, le trait, le dessin

Avec la participation des artistes : Abdelkader Benchamma, Laure Boin, Chloé Dugit-Gros, Pablo Garcia, Chourouk Hriech, Ganaëlle Maury, Floriane Saint-Sébastien et Charles Serruya.

« Cette proposition artistique collective, conçue tel un livret que l’on feuillète, vous plongera au cœur des univers de ces artistes dont les gestes s’inventent et se déploient trait par trait jusqu’aux murs, parfois même au sol, de manière à prendre totalement possession du lieu. Véritable immersion dans la scène contemporaine, la plupart les œuvres ont été réalisées spécialement pour l’exposition. »

Commençons par , Ganaëlle Maury, bien connue des gens de Montpellier.

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Ganaëlle Maury, série de dessins in situe, encre noire sur papier.

-Ganaëlle Maury

Ganaëlle Maury, série de dessins in situe, encre noire sur papier.

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Ganaëlle Maury, série de dessins in situe, encre noire sur papier.

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Ganaëlle Maury, série de dessins in situe, encre noire sur papier.

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Chloé Dugit-Gros présente cette tapisserie réalisée en tufetage.

Le tuftage est réalisé ici avec une machine ou pistolet à tufter. Des bobines de fil alimentent des aiguilles qui piquent les touffes à travers le dossier primaire. ( le résultat présenté est étrange pour moi)

« Looking for a story » tapisserie en laine tuftée. 160/ 200

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Abdelkader Benchamma occupe 2 ou 3 salles et continue toujours ses dessins qui débordent sur les murs.

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Abdelkader Benchamma. Encre sur papier. 65/50. 2009

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Abdelkader Benchamma. Encre sur papier. 65/50. 2009

Abdelkader Benchamma. Encre sur mur . In situ

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Et Abdelkader Benchamma comme au CRAC continue à nous présenter ses retouches sur les gravures de Gustave Doré.

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Abdelkader Benchamma. & G Doré Encre sur papier. 50/60

Abdelkader Benchamma. & G Doré Encre sur papier. 50/60 cm

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On a découvert les grands dessins de Laure BOIN. Pour l’exposition, elle nous montre un travail et une installation sur la mue des cigales.

Laure BOIN, Imaginales. Mues de cigales, perles cordes à piano

Laure BOIN. L’œil de Caïn mines de plomb sur papier. 100/120.

Laure BOIN nous montre un triptyque qu’elle a intitulé Lost & found.

Laure BOIN. ( Lost & found 2 ). L’échapée belle
mines de plomb sur papier. 169 /122
Laure BOIN. ( Lost & found 2 ). Eve.
mines de plomb sur papier. 169 /122

Laure BOIN. ( Lost & found 2 ). Adam
mines de plomb sur papier. 169 /122

Il y avait aussi les dessins du marseillais Chourouk Hriech entre bd et croquis qui se veulent comme une promenade dans l’espace et le temps.

Lire la suite de « Le fil, le trait, le dessin » →

Vincent PRIEUR

En flânant sur des quais à Sète, on découvre l’atelier du Lieu Noir oû Vincent Prieur, sculpteur sur papier et bois flottés, partage avec une artisane du bijoux et un relieur cet espace.

Vincent Prieur met de la poésie dans des assemblages et créations d’objet qui nous emmènent dans un imaginaire: chaque sculpture raconte une histoire mieux que ne le ferait un illustrateur.

Sa boutique est située au : 18 bis quai Rhin et Danube 34200 Sète Téléphone : 06 50 90 92 88. Email : lesateliersdulieunoir@gmail.com

Vincent Prieur,
“Quand j’étais petit, Jacques Prévert était parmi les poètes dont on m’imposait l’apprentissage de « la récitation », l’un des seuls qui me fascinait.
Eh bien, Vincent Prieur, c’est « Kif-Kif Bourricot » !!
Le bois flotté et ses multiples « exploitations » créatives, très -In- ces dernières années, m’ont un peu lassé, je dois dire, mais ce n’est pas le cas des oeuvres de Vincent Prieur toutes baignées de poésie de gaieté et qui ne manquent pas d’interpeler”.

https://vincent-prieur.pagesperso-orange.fr/galerie.html

Vincent Prieur, atelier du Lieu Noir, sculptures, bois flottés,

ZHANG HONG MEI

Comme chaque printemps, le Musée Paul Valéry de Sète nous fait découvrir 4 artistes. Un des 4 est cette artiste d’origine chinoise.

Zhang Hong Mei.

City Speed Series, 2018.
Triptyque, tissu et acrylique sur toile, 210 x 510 cm

City Speed Series, 2018.
Diptyque, tissu et acrylique sur toile, 170 x 420cm

Détail pout montrer les collages. des tissus colorés.

Détail pout montrer les collages des tissus colorés.
City Speed Series, 2018
Triptyque, tissu et acrylique sur toile, 210 x 510 cm.

Red Landscape, 2017 , Tissu marouflé sur toile, peint à l’acrylique. 200 x 300 cm

Performance installation Human. Condition 2018. Mannequins en résine recouverts de tissus …

ZHANG HONG MEI


Née en 1973. Vit et travaille à Jinan (Chine)
Zhang Hong Mei est encore peu connue en France. Formée en Chine où elle a étudié le dessin décoratif pour les textiles avant de devenir elle-même enseignante à l’université d’art et de design de Shandong, elle développe une pratique personnelle où elle allie la découpe du tissu à la peinture acrylique. Ses recherches sur l’abstraction sont associées aux traces de la tradition réaliste picturale chinoise. Elle participe à diverses expositions en Europe, aux États‐Unis, en Amérique latine ainsi qu’en Amérique du Sud. En 2021, Zhang Hong Mei a participé à la biennale d’architecture de Venise.
Réalisées principalement avec des textiles collés sur des supports peints, ses œuvres évoquent la Chine contemporaine sous la forme de paysages imaginaires qui font écho aux dessins à l’encre. Apparemment abstraits, leurs contours ont la capacité de suggérer le monde alentour.
De même, l’installation Human Condition qui sera également montrée se réfère à la sculpture chinoise en terre cuite, en particulier à la frontalité de l’armée de Xi’an, sur laquelle Zhang Hong Mei a travaillé : des mannequins occultés sous un tissu rouge, – hommes, femmes, enfants –, symbolisent les peurs primaires présentes en chacun d’entre nous.
Installation Human Condition, 2018
Mannequins en résine recouverts de tissu et ruban

Zhang Hong Mei, musée Paul Valéry à Sète, exposition 4 / 4,

ALAIN CAMPOS

Exposition à Sète

Comme chaque printemps, le Musée Paul Valéry de Sète nous fait découvrir 4 artistes . Un des 4 est Alain Campos.

ALAIN CAMPOS

Les jeux d’eau, 2019. Acrylique et huile sur toile. 150 x150 cm

La Vague, 2020. Acrylique et huile sur toile. 180 x 300 cm

L’épicier. 2019. Acrylique et huile sur toile. 150 x150 cm

Connectée (silence). , 2021. Acrylique et huile sur toile. 180 x150 cm
Carl/esc. (télétravail), 2021. Acrylique et huile sur toile. 180 x 150 cm

.

Code image (mode binaire), 2021. Acrylique et huile sur toile. 1180 x 150 cm

Les Mots Brûlés. , 2019. Acrylique et huile sur toile. 150 x 150 cm

GPS code 404 (not found) 2921 . Acrylique et huile sur toile. 150 x 120 cm

Came (mise à jour). 2021. Acrylique et huile sur toile. 150 x 120 cm

De la tête au pied (le mur). 2021. Acrylique et huile sur toile. 180 x 150 cm

Le bourgeon, 2021. Acrylique et huile sur toile. 150 x 120 cm

Réseau indisponible. (momentanément), 2021
. Acrylique et huile sur toile. 150 x 120 cm

Madame Irma, 2021 Acrylique et huile sur toile. 90 x 120 cm

Adam, la pomme 2021. Acrylique et huile sur toile. 120 x 90cm

Né à Casablanca, en 1955. Vit et travaille à Sète depuis 2006.

Alain Campos développe un travail sur l’humain qui oscille entre figuration, symbolisme et récit. Les vingt-quatre œuvres présentées sont issues de deux séries réalisées à deux époques différentes, l’une en 2019 et l’autre en 2021. Toutes les deux montrent la figure humaine tantôt incrédule, tantôt angoissée, tantôt impavide.

Si les peintures de 2019 sont des références directes aux maîtres anciens, Rembrandt, Manet, Hokusai…, celles de 2021 évoquent la période du confinement durant laquelle le numérique est devenu l’un des modes de la rencontre avec l’autre. Donnant à ses peintures des titres comme Blue Light, Réseau indisponible (momentanément), Saturation, Alain Campos illustre avec habileté nos nouvelles et maladroites habitudes de vie comme le télétravail, les jeux en ligne, la localisation, les connexions difficiles, selfie…

Musée Paul Valéry, Alain Campos, exposition 4 par 4.

CharlÉlie Couture

Musicien, CharElie Couture musicien, est aussi un plasticien, il présente « Peintures, objets, œuvres choisies » à l’Espace Feuillade à Lunel, une exposition qui nous présente son travail qui n’est pas seulement les streets NYC qu’ il nous avait montré à Séte.

NYC. Building. Aquarelle encre papier

Voilà comment il définit sa pratique ,

« C’est à l’art ce que le triathlon est au sport. Je me réalise autant dans l’écriture que dans les arts visuels et la musique. Le grand public connaît mieux le chanteur car c’est ainsi que l’on me présente depuis quarante ans. Mais l’art et l’écriture font autant partie de ma vie. Tout cela est « mélangé », ce sont des vies en parallèle, qui se complètent. « Le multisme, c’est le choix du non-choix », comme j’aime le définir »

Bâche peinte. 4. – 2. Mètre

NYC. Street.

Rimbaud Arthur Covid p19. Peinture 27 x 19. 2020

Rimbaud – Arthur. & the Bridge. Peinture. 27 & 19. cm. 2020

La montagne. 135. 85. cm. 2018.

NYC. Street N°2

Chambre d’hôtel. collage peinture. 54. 65.cm. 1986

Limited Time Only. Sur affiche publicitaire. 91. 71 cm. 1986

MIRJ. 98. 98 cm. 2016

Dessin de jeux video

Depuis un quart de siècle, l’histoire mondiale du jeu vidéo s’écrit en partie dans les studio d’Ubisoft à Montpellier; une exposition nous montre des dessins originaux, croquis qui ont servi aux créations des jeux d’Ubisoft.

Derrière la création des Lapins Crétins, il y a des gens, un territoire et, une personne .

Car c’est sous la houlette de Michel Ancel, et de toute son équipe que ce Franco-monégasque qui est entré chez Ubisoft à 17 ans, que le studio montpelliérain a sorti dès ses débuts quelques-uns des personnages de jeu vidéo les plus célèbres au monde, comme Rayman (1995) et les Lapins Crétins (2006). Il y a aussi l’adaptation du film « King Kong » de Peter Jackson et le titre d’aventure « Beyond Good and Evil ».

Michel Ancel s’est retiré en 2020, à 48 ans, de l’industrie du jeu vidéo.

Si l’aventure se poursuit sans lui, « Ubisoft, une Odyssée montpelliéraine” c’est grâce à lui .

Dans cette exposition, 7 licences Ubisoft Montpellier sont présentées, des jeux incontournables et indémodables :

• 1. Rayman, créé en 1995, tout premier jeu vidéo du studio montpelliérain.

• 2. Beyond Good and Evil, paru en 2003.

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• , 3. King Kong. issu du célèbre film, édité en 2005. Let’s Play Ubisoft Games: Peter Jackson’s King Kong

•

• 4. Les Lapins Crétins, apparu en 2009. Les personnages, présents dans Rayman sont depuis devenus une licence à part entière.

Video. https://www.youtube.com/watch?v=xYeWVWVQaVg

• 5. From Dust, créé en 2011.

Video

• 6. Soldats Inconnus – Trailer de Lancement Nintendo Switch™ [OFFICIEL] VOSTFR HD g, conçu en 2014 à partir d’anciennes lettres écrites par les grands-parents des créateurs durant la Grande Guerre.

• 7. Beyond Good and Evil 2, actuellement en cours de développement.

Cette exposition est l’occasion de faire découvrir aux visiteurs le savoir-faire du studio à travers 160 œuvres, dont 50 créations originales (dessins et croquis faits à la main), pour un total de 4 000 contenus.

Sont également disposées des statues en taille réelle à l’image des personnages.

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Ubisoft, Beyond Good and Evil, Soldats Inconnus, Lapins Crétins, From Dust, Rayman, ‘Ubisoft à Montpellier, Michel Ancel.

« :

Andrée Vilar

A la galerie Réservoir de Séte une rétrospective de Andrée Vilar.(1916 2009).

Moins connue que son mari, Jean Vilar, homme de théâtre, elle représente bien cette génération d’artiste déconstruisant la forme mais gardant les volumes et les couleurs, jouant sur la composition afin de donner un sens qui tient quand même au réel . Ce courant artistique nommée “ les très modernes» ( Jean Louis Pradel) a eu une notoriété dans les années cinquante/soixante. Ni avant garde, ni traditionnel, ni en rupture de la peinture, entre abstraction et figuration. On devine ici par la rondeur des courbes des corps, les aplats de couleur, le plaisir simple de représenter un environment symbolisé entre reflet et ligne.

Dans l’exposition sont présentés dessins et peintures, mais aussi des tapisseries. Il y a aussi quelques céramiques car sa sœur Valentine Schlegel a fait sa carrière dans la céramique d’art, et elles ont travaillé ensemble.

Ceramic bottle figure – Valentine and Andrée Schlegel Vilar
1960

Plat forme libre (1956)

Il est présenté dans cette rétrospective ses premières peintures.

Nature morte 1940/45?

Je ne peux pas écrire les titres et dates, car au moment où j’ai vu cette exposition, il manquait encore des étiquettes informatives.

1970

Et des tapisseries.

Narcisse. Tapisserie 132/171 cm.
Tapisserie. Icare 156/194 cm Atelier Saint-Cyr. 1970 Aubusson

Tapisserie. 1,5 /1,5 m. Leda et le cygne

Tapisserie. 2. /1,30 m

Tapisserie. 2. /1,30 m. La femme sable

Tapisserie. 2,5 1,30 m

Et les tableaux avec beaucoup de reflets

Sur le web d’autres exemples !

Avant l’orage

Affiche exposition 1974 Andrée Vilar tapisseries galerie La Demeure Paris

le portrait de cette femme nous est donné:

Hommage

“ Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.

Femme poète, illustratrice, peintre, dessinatrice, Andrée Vilar laisse une œuvre méconnue, importante et diverse dont plus d’une cinquantaine de pièces seront présentées au Réservoir à Sète. Un voyage à travers le temps pour faire la lumière sur une artiste discrète et passionnée.

Cette(re)découverte est le fruit d’un travail d’inventaire familial (réalisé en majeure partie par sa petite fille Clémence et son fils Christophe). Et met en évidence une œuvre foisonnante de gravures, pastels, encres, dessins et tapisseries… Autant de supports présents tout au long de son évolution artistique.

En hommage à cette artiste disparue en 2009, une cinquantaine de ses œuvres, tapisseries et papiers, seront présentées au Réservoir à Sète. Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.

Les encres des années 1960 sont représentatives de son monde imaginaire, très influencé par ses racines méditerranéennes. On y retrouve les oiseaux marins, le vent, les nuages, des corps de femmes, le soleil, les barques et très souvent la mer.

Plus tard, la douceur de ses gouaches, dans lesquelles les corps tout en courbes et baignés dans une harmonie de tons si délicats, font penser au silence de la contemplation. On retrouve dans ses différentes productions, tous supports et techniques confondus, la même atmosphère que dans ses recueils de poésies.

La mémoire de l’environnement est toujours présente, ainsi que le souvenir de Sète, sa ville natale.

Le site de la galerie: https://artetpatrimoine.art/▪%EF%B8%8Fexposition-andree-vilar-le-reservoir-sete/

Dans la famille Jean Vilar il y a aussi son fils qui est peintre.

http://www.christophevilar.com/huiles/

Andrée Vilar, Le réservoir à Sète, tapisserie, mouvement des “trés moderne”, céramiques,

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Tatiana Matveieff

Présent à la galerie Cécile~Chorino á d’Aigues-Mortes, un travail qui manque un peu de poésie mais c’est du papier découpée.

Sur le site de la galerie https://www.cecile-chiorino.fr/portfolio_page/tatiana-madveieff/.

“ « C’est le goût pour toutes ces combinaisons de géométrie qui m’a certainement conduit un jour à acheter une rame de papier de soie blanc, que j’ai coupé, plié, puis assemblé jusqu’à faire ma première lampe. »
C’est toute la poésie du papier qui est alors mise en valeur.
Puis, voulant donner du volume à une feuille de joli papier à grains, elle y a tracé de petites découpes, qu’elle a ensuite repliées. Puis elle a continué…

Plus qu’un support, le papier devient une matière et se suffit à lui même.

Les possibilités sont infinies, et c’est ce qu’elle présente aujourd’hui.”

Les photos ce dessous quelques exemples

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Souffler de son souffle.

L’exposition de l’hiver à la Fondation Van Gogh à Arles nous fait toujours des surprises.

L’accrochage d’œuvres contemporaines ( Souffler de son souffle ) autour ici d’un tableau de Van Gogh a pour sujet cet année une lettre que le peintre envoie à un autre peintre: il y parle du souffle. Cela donne prétexte à trois commissaires : Bice Curiger, Julia Marchand et Margaux Bonopera, de nous montrer le travail des femmes artistes souvent un peu oubliées, accompagnées d’autres artistes souvent conceptuels, et pour rebondir, quelques repères avec Van Gogh et Hokusai.

La logique de l’exposition tient par exemple de cette sculpture présente en entrant.

Jean Marie Apprilou Le sonneur. 2021. Aluminium et verre

JEAN-MARIE APPRIOU vit et travaille à Paris (France).

“Cette sculpture d’un étrange joueur de cornemuse, réalisée pour l’exposition, fait partie d’un corpus d’œuvres inspirées par la poétique et la pratique de l’apiculture. Selon l’artiste, cette série est née d’un souffle que vient traduire la présence d’un chapeau de verre dont la forme interpelle, réplique de celui que porte le personnage de l’alchimiste dans le film La Montagne sacrée d’Alejandro Jodorowsky (1973). Le visage hiératique et les yeux clos, intérieurement guidé par la lumière zénithale de son couvre-chef/ le sonneur se pare ainsi des oripeaux d’un alchimiste guérisseur orienté vers sa quête. A l’instar du joueur de flûte de Hamelin ayant le don d’attirer animaux et êtres humains grâce à la mélodie de son instrument/ le sonneur fait vibrer le roseau de son anche pour guider les abeilles et rétablir, peut-être, un équilibre entre la nature et la cité..”

Il y a aussi cet artiste Vivian Suter: des toiles sont présentées à l’entrée et à la fin de l’exposition.

Vivian Suter. Sans titre. No date
Vivian Suter. Sans titre. No date

“Suter peint dans un studio en plein air sans mur attaché à sa maison. On sait qu’elle utilise des matériaux non traditionnels dans ses peintures, tels que la colle de poisson, le matériel volcanique, le sol, la matière botanique et la peinture d’intérieur, dont certains reflètent son environnement local.”

Il y a aussi Vivian Springford.

Vivian Springford. Sans titre 1971

Les explications que nous donne la modératrice est que Vivian Springford a peint toute sa vie, mais le marché de l’art très masculin ne lui a pas permis de se faire connaître à sa vraie valeur.

Quelques références de l’art contemporain des années 1960.

Hans Haacke. Voile bleue. 1965.

Piero Manzoni. Corps d’air N°6. 1960

L’artiste Piero Manzoni a réalisé 45 exemplaires de cet installation qui permet ainsi de mettre à la disposition de l’acquéreur le souffle de l’artiste enfermé dans le ballon.

C‘est cet œuvre “souffle d’artiste “ qui donne le ton de l’exposition car dans sa lettre Vincent Van Gogh dit “. Le fait est que nous sommes des peintres dans la vie réelle et qu’il s’agit de souffler de son souffle tant qu’on a le souffle “.

Joyce Pensato. Mickey bleu. 1998.

Hans Hartung. T1988-E12. 1988.

D

La petite Sirène. 1990. De Rebecca Horn. (Plume. moteur et tige métallique )

Des dessins du botaniste F. Hallé sont présentés, la relation avec le souffle doit être le fait qu’il a crée un radeau au dessus du souffle des arbres pour les étudier?

Et un livre du début du XX siècle reproduisant une publication de Hokusai.

D’autres pièces nous font revisiter les moments de l’art contemporain des années 1970 /80.

et le tableau de Van Gohg

Vincent Van Gogh. Papillon de nuit géant Saint Rémi de Provence. 1889.

Il est à noter que ces expositions art contemporain tiennent de plus en plus de la logique des curateurs qui nous proposent une lecture de l’art, ici cela ne m’a pas coupé le souffle .

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Olivier Bonhomme.

Le dessinateur illustrateur Olivier Bonhomme a été choisi pour réaliser une interprétation graphique du lancement par Ariane V du télescope spatial James Webb.

2020. Ariane et télescope James Webb

On connaît ses dessins car souvent il est illustre un article du journal Le Monde. Il représente cette nouvelle génération d’illustrateur que ce soit par l’imaginaire ou le traitement du dessin avec l’utilisation du numérique comme outil pour compléter leurs créations.

Il ne nous est pas inconnu à Montpellier. Il avait réalisé l’affiche de la comédie du livre en 2021.

Parmi des illustrations pour le journal “ le monde “.

Enquête. 10/12. 2014.

Déjà en 2010, il dessinait en noir et blanc.

Fresque murale à Brest en 2011

Pour le journal Le monde 2012

Le Monde – Economique – Illustration « La Course. 2013
Le Monde – Supplément Eco. 10/2014

2014. TaHE ENCYCLOPEDIA OF UNUSUAL AND WEIRD ANIMALS » avec 36 autres artistes pour la Nuit des musées au Musée d’Histoire Naturelle de Bruxelles… l’encyclopédie imaginaire.
2019. Washington Post.

Et d après le tableau E. Delacroix. On reconnaît les dessinateurs de presses Plantu O Bohomme etc…

JE SUIS CHARLIE. Janvier 2015

Supplément Style Washington Post Editorial 2015

Sachant qu’il doit ètre un passionné de Jazz

Dans la série Zakarie.

Mais c’est surtout un des meilleurs illustrateurs du moment, car il reflète bien notre époque.

De plus il adore le Jazz et il a illustré beaucoup d’événements.

Illustration sur Bill Evans
Jungle Tram. Dans le projet Journey to New Orleans.

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Bébé. Série Zacharie – Giant Bear

Olivier Bonhomme – Salammbô 2.0 – technique mixte, tirage unique sur dibond – 74 x 110 cm

Voir son site est un régal: http://www.olivierbonhomme.com

Et ne pas oublier sa page Instagram olivierbonhommeillustration.

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Jean Francis Auburtin. Musée de Lodève

Une exposition sur un peintre de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, cette époque que le musée de Lodève aime bien présenter dans ses expositions : Jean Francis Auburtin 1866 / 1930.

L’exposition ne montre pas le peintre décorateur qui a réalisé le plafond de la salle à manger du recteur de la Sorbonne, ou l’amphithéâtre de zoologie de la faculté ou des photos du plafond du restaurant le Train Bleu à la Gare de Lyon .

Décorateur de bâtiments publics, Jean Francis Auburtin développa aussi une pratique du paysage pur qui le conduisit, sur les traces de Claude Monet, à peindre inlassablement le littoral français.

L’exposition ne présente que ses tableaux pour montrer l’évolution de ce peintre décorateur.

Sous le commissariat d’Ivonne Papin-Drastik, directrice du Musée de Lodève, l’exposition « Jean-Francis Auburtin, un âge d’or » rassemble une centaine d’œuvres de ce portraitiste de la nature »

Les différentes époques présentées correspondent à ces influences qui ont jalonné sa carrière.

Le japonisme qu’il revendiquait comme inspiration par le traitement du trait encre est présent dans certains de ces tableaux.

Une série sur la normandie :

Vers Vargenvilles. 1895.

Goulphar. reflets jaunes. Gouache, fusain et crayon.

L’aiguille d’Etretat. Ciel Rouge. Gouache sur papier. 1899 .

Etretat. Gouache sur papier. 1898
Etretat. Vue plongeante sur l’aiguille. Bateaux rentrant.
Gouache sur papier. 1898. Gouache sur papier

Madame Auburtin au bord de la mer Huile sur carton 1895.

« Auburtin pratique la gouache et l’aquarelle en virtuose. Sa persévérance à comprendre le paysage et les fluctuations de la lumière s’expriment dans l’élaboration de séries, procédé qu’il emprunte tout aussi bien à Monet qu’aux grands maîtres de l’estampe japonaise. À la façon d’un Hokusai français, et autres estampes japonaise dont il faisait collection. Auburtin pratique la gouache et l’aquarelle en virtuose. »

Les Pyrénées

Pyrénées, pic de Béhorléguy Gouache sur papier.

Pyrénées. Aigles. Gorges d’Archambault. Gouache sur papier.

Pic de Behorlèguy. Soir. Gouache sur papier.

Sud-Ouest. Pins, Ciel Rose. Vers 1898 Gouache et fusain sur papier

Et la Méditerranée.

Porquerolles. Calanque du Brégançonnet. Aquarelle +. Encres. 1898
Rochers Fauves Porquerolles. Huile 1894

La Grand-Cale á Porquerolles. 1896. Gouache sur papier

Méditerranée. Paysage à la vasque, pins et cyprès. Gouache sur papier gris

Naïades.

« Le peintre des naïades blondes et des mers d’azur est l’image qu’il donne à son époque. »

Chants sur l’eau. Huile sur toile
Deux baigneuses aux voiles de Porquerolles. 1902. Huile et encre
Trois grâces à Porquerolles. 1902. Huile sur toile

Nymphes à la conque et étoiles de mer. 1912. Huile sur toile.

Revenons à ces paysages

Belle-Île-en-Mer. Effet de nuages. 1896. Gouache sur papier

Belle-Île-en-Mer. Poésie sur le Domois. 1896. Gouache sur papier

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Il est présenté sur le site du musée Giverny (. midg.fr.). Comme suit:

Auburtin se fait une spécialité des marines décoratives où nymphes et naïades peuplent des paysages inspirés des rivages méditerranéens. Maurice Denis le surnomme « le peintre des naïades blondes et des mers d’azur ». La critique reconnait en lui un héritier de Pierre Puvis de Chavannes, le grand décorateur qui fut l’un des modèles de la génération symboliste.

De Porquerolles à Varengeville

Auburtin pratique aussi la peinture sur le motif. Au cours de ses nombreux voyages, il décrit inlassablement le littoral français, que ce soit à Porquerolles, à Belle-Île, où il séjourne à de nombreuses reprises, ou sur la côte normande : à Étretat, et à Varengeville, où il s’établit en 1907. Il excelle dans l’emploi conjugué de la gouache, de l’aquarelle et du fusain. 

Les sites qu’il choisit de peindre sont souvent similaires à ceux représentés dix ou quinze ans plus tôt par Claude Monet, dont Auburtin avait découvert le travail pendant ses études, probablement à l’occasion de l’exposition que la galerie Georges Petit consacra à Claude Monet et Auguste Rodin en 1889. En 2019, le musée des impressionnismes Giverny fait dialoguer les œuvres de Jean Francis Auburtin et de Claude Monet, dans l’exposition « Monet – Auburtin. Une rencontre artistique », et présente ainsi deux regards différents portés sur les mêmes paysages.

Jean Francis Auburtin, Musée de Lodève, Porquerolles, Naïades, japonisant,

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Olivia de BONA

Au hazard d’une recherche, découvrir une artiste par son style de graphisme.

Simple, graphique, en découpage ou linogravure, Olivia de Bona a cette facilité du dessin qui nous fait penser en style aux artistes artisans des années 1930 . Elle est invitée a réaliser des fresques dans la France entière.

Diptyque réalisé en linogravure

Extrait de sa page Instagram

En 2016 elle réalise un livre en linogravure. L’heure de la sieste

Le Fridge comédy. Room

Et des bijoux avec un air 1930

Réalisé pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Autres projets’

Abat jour
Boîte lumineuse

En 2015. Olivia de Bona a participé : A AUX TABLEAUX ! : L’ART ÉPHÉMÈRE PREND UNE ÉCOLE D’ASSAUT. Réunissez 40 artistes internationaux, enfermez-les 4 mois dans une école de 4500m2 du XVIIIe siècle et vous obtenez une exposition totalement atypique en plein centre de Marseille. En fait il n’y a pas de tableau car les tableaux c’est les murs, la cours et même le préau.

Voir https://www.techart-studio.com/aux-tableaux-lart-ephemere-prend-dassaut-une-ecole/

Installation d’Olivia de Bona. 2015

Et l’artiste réalise aussi des fresques sur les murs.

Sur le site de Seine Saint Denis Tourisme, une présentation de l’artiste. « Olivia de Bona est née en 1985. Après avoir obtenu un diplôme en Arts Appliqués et en Cinéma d’Animation, elle rencontre le collectif 9e Concept avec Romain Froquet et Lapinthur.

Olivia Bona & Lapin Thur Paris 2018

Olivia de Bona, se distingue par son univers riche et imagé, proche de l’illustration. L’ensemble de son œuvre fait écho à notre imaginaire d’enfant : ses personnages étranges et élégants, sorte de bataillons fantastiques, se croisent, se mêlent et vont se fondre dans le décor comme dans un rêve.

À mi-chemin entre les dessins animés de notre enfance et les contes populaires, Olivia nous maintient entre deux mondes, entre la douceur de nos souvenirs et leurs recoins les plus sombres, là où sommeillent nos profondes angoisses et nos sombres désirs.

Olivia de Bona a participé à de nombreux événements street art comme L’Art à l’Ourcq en 2014, au parcours d’art urbain Le parcours Aucwin, parcours street art à Saint-Denis, organisé par le 6b en 2015. Elle participe en 2021 au projet street art Fenêtre sur rue à Aubervilliers.

Outre sa participation à de nombreux événements de street art durant lesquels elle réalise des fresques, elle illustre des livres pour enfants comme Go ! Kiki Go !.

C est intéressant de voir la multitude de supports et activités que réalise une artiste très active dans sa vie sociable.

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Atelier Dessin N°6 à Sète

A La Chapelle Haute de Sète une exposition sur le dessin est présentée comme chaque année. Un plaisir car la diversité et la personnalité sur le fond comme sur la forme de chaque réalisation donne à l’ensemble un plaisir de voir et découvrir.

Très féminine cette année 20 participantes et 5 hommes.

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Stéphanie Saint Martin Gravure sur bois 50/65 cm

Stéphanie Saint Martin Sans titre. Gravure sur bois 50/65 cm

Jihane khalife. Série Album N°1
Jihane khalife. Série Album N°1
Suzy Lelièvre. Crayon 2. 2017

Stéphanie Marjoral Coucher de soleil. Crayon de couleur 2019

Nina Haab. Vue sur Jersey. Crayon sur papier. 2019.

Raphaël Kuntz. Le cumulonimbus. Feutre et stylo sur papier 2019

Djémila Capucine Behamza. Atarizakti/ mise en abîme de l’ombre et filigranes. 2020. Céramique et crayon

1011. Le nouvel ordre mondial. Dessin crayon de couleur 2020
Marie Claire Esposito Vertiges 2020. Feuille de porcelaine plus verre
Julie Monet La mémoire du visible Amérique du Sud 2020 broderie 60/70cm

Jihane khalife, Stéphanie Saint Martin, Suzy Stéphanie Marjoral, Nina Haab, Djémila Capucine Behamza, Raphaël Kuntz, Marie Claire Esposito, Julie Monet,

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Bom.K

A la galerie François Xavier à Montpelier une exposition sur Nubian et un autre artiste : Bom.K. Celui-ci, venant et continuant le street art, a déjà une réputation internationale.

Une vraie découverte.

Dominant. 18 x 29,5 cm crayon sur papier

Police. Sérigraphie. 2019.

Papier à Musique. /. Dessin au crayon et acrylique sur anciennes partitions
Scotch Banana. Estampe numérique 225/225 cm. Sur canson 350 gr

Mikey

Urbaran Kontorsion. 130/87 cm. 2019. Acrylique et Aérosol

Magicien Oze. . Estampe numérique 225/225 cm. Sur canson 350 gr

Fermeture. . Dessin crayon

Au delà des sujets qui sont forcément un peu provocateur, sa maîtrise au crayon, l’acrylique, l’aerosol, petits et très grands formats, est forte. Et le choix de ses sujets est une vrai reflection que nous pose le regard d’un artiste sur son environnement qui dépasse celle d’un Francis Bacon ou d’autres artistes enfermés dans leurs cultures pour le musée.

Déjà dans médiapart le 17 JANVIER 2014

Les grisailles de Bom.k traversent les frontières. Membre du crew de graffiti DMV (Da Mental Vaporz), l’artiste français s’est imposé avec son style torturé, couché sur mur ou sur toile, à la bombe de peinture. Un an après Vertiges et Somnolence – première exposition personnelle –, Bom.k continue de peindre des muraux XXL et collectifs, des zones abandonnées, tandis que son travail d’atelier est consacré à la Known gallery de Los Angeles,

2017.

En 2015: un magazine Spraymium lui consacre un reportage. https://spraymiummagazine.com/bom-k-limprevisible-imaginaire/

2015.

Et sur Le Bien Public est écrite cette présentation.

L’artiste brestois Bom.K a fini son œuvre sur le MUR de Dijon, à l’angle des rues d’Assas et Jean-Jacques Rousseau. Intitulée “Honneur”, elle restera trois mois sur la surface d’exposition. Elle représente une vision de Marianne.

2019. Ce projet est porté par l’association Zutique Productions, en collaboration avec la Ville de Dijon

Qui est Bom.K ?

Né dans la banlieue sud de Paris en 1973, Bom-K réside actuellement à Brest (Finistère). À 17 ans, il adopte son pseudonyme, diminutif de Bombing Killa. Artiste de l’art urbain, il manie la bombe et le pinceau pour réaliser tags, flops et fresques, mais aussi des illustrations et esquisses réalisées au crayon. Ses œuvres se présentent en tons monochromes, noir et blanc, froids, à la limite du morbide, que l’on retrouve à Brest, Paris, Nantes (Loire-Atlantique) ou encore Marseille (Bouches-du-Rhône

Et sur le site de la galerie François Xavier

BOM.K

…….. Bom.k développe depuis 2005, un travail en atelier aussi exigeant et total que ses productions extérieures. Equipé de crayons, d’aérosols, d’acrylique et d’une kyrielle de produits chimiques, il s’attaque instinctivement à des toiles aussi grandes que ses fresques. Logiquement, ses oeuvres ne tardent pas à être repérées par de nombreuses galeries, en France comme à l’étranger – Europe, Etats-Unis et Asie – qui l’invitent à participer a des expositions solos ou collectives.Enfin, la sortie de son livre ‘HB Blacktrace’ aux Editions Populaires en 2007, finit d’assoir sa réputation internationale comme un des noms majeurs de la scène post graffiti, de l’illustration et de l’art contemporain.Aujourd’hui, Bom.k vit et travaille entre Paris et le nord de France.

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Chrystèle Gonçalves.

A la galerie N°5.

Une exposition intitulée ABSTRACTION EXPRESSIVE.

Lucie Bitunjac présente des céramiques et Chrystèle Gonçalves des peintures qui retiennent l’attention.

Chrystèle Gonçalves présente 3 séries de tableau.

Série 1

“L’étang de Walden », diptyque”, 2019. Huile sur toile, 65 x 50 cm
“L’étang de Walden », diptyque”, 2019. Huile sur toile, 65 x 50 cm

Série 2

Untilteted
Oil on canvas
116 x 89 cm
2020

“Brume rouge de mars”, 2020, Huile sur toile, 50 x 65 cm. deux autres tableaux en dessous.

Le galeriste Ludovic Allabert explique que, dans l’atelier, l’artiste part d’un objet simple, ici une cerise, et fait évoluer sa composition au grès de son plaisir de peintre.

Huile sur toile 114 x 150 cm

Série 3

(Birds and crickets chirping) / (Gazouillis d’oiseaux et sons de criquets) V
Huile sur toile,
146 x 114 cm

En cherchant sur le Net, on découvre que cette marseillaise a déjà réalisé quelques expositions et sa peinture évolue tout doucement vers cet abstraction expressive, comme le titre de l’exposition nous le présente. Mais sa peinture reste dans le domaine du végétal.

On peut voir le site: https://chrystelegoncalves.tumblr.com/post/189067259276/walden-pond-létang-de-walden-huile-sur-toile. Pour voir son travail et son atelier

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Oups

Il faut dissocier Oups et Sunra même si les deux artistes du Street Art de Montpellier travaillent souvent ensemble car liés par une grande amitié.

Ils se sont connus en partageant de la musique. Après les notes, il ont partagé le graph dans la rue, souvent complémentaire et chacun gardant une écriture différente, Sunra plus proche de Banksy, et Oups a trouvé avec ses coccinelles, ses poissons, une approche moins directe. C’est dans la durée que la poésie des coxs et Fichs dans le paysage prend forme.

“On a envi tous les deux de proposer autre chose que ce que les medias nous montrent, une autre vision de notre société, une approche plus positive “.

Sunra et Oups Rue du pont de Lattes Montpellier

Oups réalise aussi des poissons bleus, des fantômes et ours polaires pour nous faire comprendre la fragilité de nos environnements.

Oups réalise ainsi ses fameuses Coccinelles qu’il appelle Cox. Celles -ci se sont multipliées et forment des notes colorées dans différents espaces de la ville et de la nature. Comme quand on se promène dans un jardin et que l’on voit une coccinelle, là aussi, quand on se promène et que l’on aperçoit un Cox enfoui sous une plante, ou s’arborant au pied d’un immeuble, cela fait de la musique dans la tête.

L’histoires des Coxs a commencé quand Oups a réalisé des petits galets, et il les a mis en situation sur les sorties de gouttière.

et après!

Les galets se sont transformés en rocher, en bloc béton, rambarde de ciment et ainsi les Coxs font chanter visuellement aussi bien les vignes de Villeneuve -Lès-Maguelone que les bords des chantiers que les abors des cités de Montpellier et le long des chemins.

Et c’est ainsi que depuis 10 ans se sont multipliés Les Coxs dans les paysages autour de Montpellier et ailleurs. Pour le bonheur des promeneurs, ce petit clin d’œil coloré amuse .

Et les Écoles

Au-delà des rues, les deux artistes sont souvent appelés dans les écoles, mais en continuité de leur philosophie, ce n’est pas pour faire de la décoration, ou jouer l’artiste de la galerie. C’est une vrai approche pédagogique pour et avec les enfants et en équipe avec les enseignants qu’ils réalisent leurs prestations.

Page d’Instagram de Oups

Autres poésies.

Mais ce n’est pas seulement la coccinelle Cox qui est en vedette, le poisson Fich et d’autres animaux existent pour le bonheur des transformateurs et des palissades.

Près de la poste Rondelet

Avec Sunra rue Roucher
Piste de skate à Palavas.
Transformateurs à Villeneuve-Lès-Maguelone

Sous l’autoroute .

On est dans une approche poétique du Street Art pris non pas comme le mur de la ville remplaçant la toile d’un tableau, mais comme des notes de musique qui forment un ensemble avec les autres composants du paysage.

Un livre complet de Oups et Sunra est visible sur ce lien et https://fr.calameo.com/read/004524188a3616ff39db4

Pour en savoir plus

Pour le site wild summer. https://www.wildsummer.fr/artiste-oups/

Et sa page Instagram. oups1 Cox And Co

Même si Oups doit cotiser plus à la caisse des travailleurs sociaux qu’à la maison des Artistes, on peut lire le travail de Oups par rapport à l’art contemporain. On n’est pas comme Viallat ou Buren qui mettent le même signe graphique avec une dialectique pertinente dans des environnements principalement situés en rapport au musée, on est ici plus proche du couple Jeanne- Claude Christo qui provoque des actions dans le domaine du Land Art, ceci pour provoquer une lecture de l’ environment qui nous entoure. Ici, avec Oups, le temps a une importance dans la mise en situation. Et on est dans un processus plus populaire pour la lecture et la compréhension de ces actions.

Ou peut aussi trouver des objets réalisés par Oups pour l’intérieur.

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