Petit Palais, salle du XIX siècle.

Le petit Palais est le musée des Beaux Arts de la ville de Paris.

Son architecture est remarquable, conçue pour l’exposition universelle de 1900 par l’architecte Charles Girault: la fonction du bâtiment avait été prévue pour la présentation des Beaux Arts; il a réalisé des salles immenses et avec un éclairage naturel remarquable.

En 2005, le bâtiment a été entièrement restauré. Et aujourd’hui en 2023, Je vais juste essayer de vous présenter une des salles, appelée « salle des grands formats ».

Elle présente l’Art à Paris à la fin du XIXème siècle et principalement le courant des peintres réalistes. Avec un ensemble d’œuvres de Courbet, on trouve les scènes de la vie moderne qui font écho aux romans naturalistes de Zola et il y a aussi un grand tableau de Gustave Doré.

Sur un grand mur, la collection Gustave Courbet avec les explications des historiens d’art .

Autoportrait, dit Courbet au chien noir 1842 huile sur toile
œuvre de jeunesse
Gustave Courbet 1857 les Demoiselles des bords de la Seine

Gustave Coubert 1874. Portrait de Régis Courbet son père.

Gustave Coubert 1866 le Sommeil

Gustave Coubert. 1851 Pompiers courant à un incendie

En face des pompiers de Courbet, on trouve un très Grand tableau qui représente le Marché Les Halles réalisé par l. Lhermitte.

Léon Lhermitte Les Halles 1895 Présente en 1904
(Sortie de réserve vers 2013 )

Jean Geoffrey. Dit Géo. 1903. La goutte de lait huile sur toile 2 m 7 m de long

Émile Blanchon. 1892. Travaux d établissement d’un square
(tableau réalisé pour le décor de l Hôtel de Ville )

Paul-Albert Baudoüin Vers 1889. Le Soir à Paris.
( scène de promeneur sur les quais de Paris pour décorer l’hôtel de ville de Paris)

Grimaces et misère – Les Saltimbanques. Fernand Pelez.
1888. Huile sur toile (2,5 /7 m environ)

François Etcheto 1853. Franćois Villlon
sculpture en plâtre pour réaliser un bronze

Cet accrochage permet de mieux comprendre le côté révolutionnaire de ce courant de la peinture, début d’autonomie complète du peintre avec son sujet et auteur à part entière de ses compositions. Préfigurant donc l’art moderne, dont les clients seront quelques collectionneurs et les mairies plus que les Grandes familles du pouvoir.

Même chez un peintre graveur comme Gustave Doré, il a du allez en Angleterre pour trouver un Collectionneur qui lui achète et vend des grand tableaux, ici un de ses derniers tableaux « , Gustave Doré a abordé son œuvre d’illustrateur dans le costume d’un peintre tandis que sa peinture a été constamment jaugée selon son talent d’illustrateur. Ce jugement a terriblement affecté Gustave Doré, désespérant d’être reconnu en tant que peintre. Pendant tout son parcours artistique, Gustave Doré avait un engagement égal dans la peinture et dans l’illustration sans y voir d’incompatibilité. Il faudra attendre ses dix dernières années pour qu’il n’aborde l’illustration que comme une activité lui permettant de financer « ses couleurs et ses pinceaux ».( Wikipedia)

Gustave Doré La vallée des larmes 1883

Voici juste un moment agréable dans l’histoire de l’art d’une époque qui a bouleversé le rôle du peintre dans la représentation picturale. Ce que referont les nouveaux réalistes dans les années 1970 .

Pour une visite plus complète de ce musée

https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?&q=musee+petit+palais+valle+les+larmes&&mid=FB5CB1908D134B0FA85EFB5CB1908D134B0FA85E&&FORM=VRDGAR

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