Astrid Geuser. Anima Mundi.

Au musée du Vexin à Themericour, Astrid Geuser a installé une exposition intitulée Anima Mundi. ( L’Âme Monde) 

L’artiste nous emmène dans un monde extraordinaire.

“Il était une fois un territoire ancien, où les arbres murmuraient aux esprits du vent. De cette mémoire enfouie est née une légende : celle d’une Nature peuplée de créatures hybrides, entre végétal et animal, entre rêve et matière. L’exposition propose une immersion artistique au cœur d’un territoire vivant et légendaire.

Un parcours en trois chapitres inspiré des forêts et des habitants secrets du Vexin. Ancrée dans une démarche à la fois poétique et écologique, Anima Mundi cherche à éveiller notre regard sur la fragilité du Vivant, et réenchanter notre rapport à la Nature ».

La maîtrise des matériaux mi- végétaux mi synthétiques pour réaliser ses figures poétiques nous entraine dans un monde merveilleux.

Chaque sculpture se regarde sur des angles différents et à chaque regard on découvre chaque détail qui représente un autre animal ou une plante.

Et c’est comme cela à chaque sculpture.

Dans la première salle, elle donne des visages aux arbres « Car chaque arbre a une entité ancienne et une âme éternelle qui veille à la nature environnante……. »

Dans la salle métamorphose, Astride de Geuser nous transporte dans un monde où la nature et les vivants sont en harmonie.

«  les champs mélodieux des fées et leurs dances aériennes apportaient une énergie nouvelle qui se répandait comme un souffle léger , identifiant une métamorphose dans le Vexin français. Les animaux et les plantes , autrefois séparées dans leurs formes distinctes , commencèrent à se fondre en une symbiose merveilleuses……. »

Gaïa Déesse de la Terre

Et pour continuer dans ce monde onirique , réalisé avec des végétaux, de la résine et beaucoup de créativité, nous découvrons d’autres personnages dans un cabinet de curiosités.

Man Rabbit et Chou – Racvanide

Et pour finir

Pour en savoir plus, cliquer sur son site vous découvrirez les aquarelles, sculptures, et autres curiosités. Vous y découvrirez les peintures , présentées dans l’exposition.

https://astrid2geuser.com

Les mots de l’article: Astrid Geuser, sculptures, anima Mundi, themericourt, maison de Vexin

Sandrine Ars-Coignar, Marie José MALARGÉ, KangSang.

A la Tannerie , espace d’exposition de Houdan trois artistes se partagent le lieu.

La peinture à la plume

MARIE JOSÉ MALARGÉ

« Depuis 1965, Marie José Malargé reste fidèle à sa technique originale : peinture à la plume sur papier.
Elle réalise ainsi une manière d’écriture très personnelle par laquelle elle explore, apprivoise et s’approprie son espace et ses objets familiers dans toutes leurs dimensions. »

Regardons cette technique originale

Les sujets souvent minimalistes sont épurés formellement pour ne représenter qu’un volume coloré. Mais ces formes sont quand même, attachées à un réel.

Si vous voulez rentrer dans son univers : Voir ses fleurs , ses poissons…

Allez voir son site:

https://mariejosemalarge.com/accueil/

Des petites sculptures de marbre.

Sandrine Ars-Coignard

 Céramiste – C’est en parallèle de son métier de restauratrice, activité professionnelle qu’elle effectue avec son époux Benoit Coignard. Ils ont des commandes pour différents musées comme celui de Nîmes et d’Arles ou la restauration de la collection Khmer du musée Guimet. Sandrine Ars-Coignard pratique la sculpture.

Comme l’écrit son ami Dominique Lacoste «  Chez Sandrine, tout est finalement sculpture, depuis les premières grandes statues figuratives,    galbées et polies, des vierges émergées d’un bois de tilleul ou d’essingang au burin, les pains de terre désormais debout et entrepris dans la masse, et les blocs durs dont les noms font voyager : pierre du Bois-des-Lens, marbre de Carrare, albâtre du Brésil. Le voyage est d’ailleurs multiple. Déjà il se devine au cœur de la taille d’un matériau qui impose sa loi : irréversibilité des coups portés, savoir-faire qui doit toujours composer sans se soumettre, déploiement d’une certaine force. Il s’éprouve ensuite dans l’invitation à tourner autour de l’oeuvre finale, qui se révèle plurielle, et l’on se surprend à ne plus savoir quel abord on préfère. Enfin, il se trouve dans le déplacement du rendu de la surface. Le traitement de la céramique    ̶    dont le raku mais pas seulement    ̶    détermine à l’oeil et à la main rugosité, aspérités, craquèlements, quelques passages concédant de la brillance, et établit une correspondance avec l’aspect brut de la pierre primitive qu’on ne saura jamais. Puisque celle-ci ne manifeste plus que douceur mate et poudrée, velouté opalescent, plis et replis lisses en mouvements figés, même s’ils semblent prêts à s’animer. Au terme du voyage essentiel, celui de la création. »

La troisième artiste nous présente des toiles au premier étage.


KangSan

Cette artiste coréenne nous présente trois volets de son travail qu’elle définit comme suit:

Ma peinture trouve son inspiration dans la vie et l’humain mais plus que la représentation des corps ou des visages, ce qui m’intéresse c’est de capturer les émotions, les histoires, les désirs et les contradictions.

De façon non conventionnelle l’artiste travaille chaque série avec des écritures différentes, pour moi, il a fallut l’écriture de cet article pour en saisir le sens, car je suis bien entré dans des images à l’encre tout de suite, et je n’ai pas vu de linéarité avec les acryliques situés à l’opposée de l’espace .

Sa série rêve ou souvenir mélange un travail à l’encre que l’on recent comme issus d’une culture coréen et d’autres toiles qui sont plus dans une peinture très expressionniste. Difficile de voir de lien les séries de toile très différentes:

Autoportrait (Acrylique sur carton – 80×60
Sans titre (Acrylique sur carton – 80×60
Sans titre (Acrylique sur carton – 80×60


Inspire Expire  (Acrylique sur carton – 80×60
Sans titre (Acrylique sur carton – 80×60

Le mieux pour comprendre le travail présenté , il faut lire :

https://latannerieregardparole.fr/kansan/

Le travail de KangSan est un travail de réflexion sur la complexité des sentiments humains. Ce travail l’amène à se plonger dans le tourbillon des émotions humaines, dans ses méandres.
Chaque toile est une invitation à explorer nos propres émotions, souvent contradictoires et entremêlées.
Les traumatismes de la vie et le souvenir sont également des thèmes récurrents dans ce travail. Ils sont représentés tantôt de manière poétique tantôt de manière plus crue mais, ici encore, il s’agit d’une invitation à plonger dans nos propres émotions, à affronter nos traumatismes, à chérir nos souvenirs ou essayer d’y trouver une explication au présent.
Cette exploration de l’âme humaine s’exprime notamment les séries suivantes :
« Ligne du Destin »
Dans cette série, ce sont différents destins (soulignés par une surintensité lumineuse le long
de la ligne du destin de la main) qui sont illustrés. Cette série est organisée comme une galerie
de portraits et peut, sous certains aspects, évoquer un reportage mettant en œuvre portraits
peints et photographies N&B. Ici les modèles prêtent à la fois leur visage et l’une de leur main.
La photographie est l’instrument d’une volonté de précision qui, en restituant les détails d’une ligne symbolisant le parcours passé et à venir d’une vie, s’oppose à l’expression parfois. trompeuse ou aléatoire d’un visage peints.
« Rêve »
Cette œuvre se présente sous la forme de six tableaux et d’un miroir. Tel un scénario, les six tableaux montrent la progression d’un passant dans une rue au petit jour jusqu’à son point. d’arrêt : un miroir abandonné. Ce miroir sur lequel le mot « rêve » est écrit intrigue le passant. L’image renvoyée par ce miroir est d’abord celle du passant mais par extension celle de nos
propres vies.
Au travers de la rencontre fortuite de ce passant et de ce miroir, c’est une représentation de. la vie et de ses hasards qui est exprimée. La vie est une succession d’évènements et de choix.
A chaque évènement est associé un choix. De ce choix découle un autre évènement.
« Souvenir »
Cette série est un exercice de mémoire qui draine mes souvenirs d’enfance, des souvenirs. d’une époque pas si lointaine durant laquelle la société Coréenne relevait la tête à marche forcée, des souvenirs d’une époque pleine de promesses et de progrès mais marquée par la. présence d’un état autoritaire contrôlant l’information, la population et son éducation

On rentre bien dans ses toiles, on est pris dans une profondeur, on est dans la tache, on réagit à l’opposition entre le personnage et son environnement réel ou en pensée, même, si on ne devine pas exactement le sens. Il faudrait revoir l’exposition de KangSan après avoir lu et vu son site pour mieux apprécier cette ambiance picturale qu’elle nous a présentée à la Tannerie de Houdan.

Pour en savoir plus : https://www.kangsan-art.com/

On découvre son autoportrait

Les mots de l’article:

La Tannerie Houdan, Marie Josée Malargé, Sandrine Ars-Coignard, KangSang, peinture à la plume, sculpture, artiste coréene, Olivier Côme,

Mosaïques de Pomme de Boue.

En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.

Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.

Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.

Un duo atypique venu d’Ukraine

Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.

Montpellier

C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.

Que ce soit des choses simples : comme des Numéros

.

ou des compositions graphiques personelles.

Q

Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´

Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.

Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :

Leur page Instagram:

https://www.instagram.com/pomme_de_boue/

pomme_de_ boue

Philippe GAREL

Centre d’Art Contemporain Château de Saint-Pierre-de-Varengeville (Seine-Maritime) est le Centre d’art de l’assureur la Matmut. Un jardin avec des sculptures, un espace pour des expositions temporaires et dans le sous sol  les organisateurs ont gardé en fixe une installation  qu’avait réalisé Philippe Garel en  2012.

Le Panthéon.

« Le Panthéon » de Philippe Garel est une série de 20 sculptures représentant les grands maîtres de la peinture : Delacroix, Giotto, Titien, Chardin, Monet, Goya, Michel-Ange, Duchamp, Holbein, Rubens, Donatello, Uccello, Géricault, Ingres, Vélasquez, Dürer, Manet, Rodin, Rembrandt et Courbet. Son oeuvre est à la fois un hommage et une confrontation à ceux qui l’ont inspiré.

Rodin 1828 / 1906

Durer. 1471 / 1528

Ingre. 1780 / 1867

Géricault . 1791 / 1824

Donatello 1486 / 1560

Holbein. 1497 / 1543

Goya. 1448 1526

Monet. 1840 /1926

Giotto 1266 1339

Delacroix. 1797 / 1863

Titien. 1488 / 1575

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Chardin. 1699 /. 1775

Michel Ange. 1475 / 1564

Duchamp. 1887 /1968

Rubens. 1577. / 1640

Paolo Ucello. 1397 / 1473

Velasquez. 1599/1666
Manet

Rembrandt. 1606/1669

Technique/matériaux : bronze, terre cuite, terre cuite émaillée ou patinée, marbre, polyester, polyester et fer

PANTHÉON. Date de création : 1987 à 1989

« Ma toute première intention était de provoquer un banquet auquel je souhaitais convier tous les artistes qui figurent aujourd’hui dans ce panthéon. Cette réunion impossible n’est concevable que dans l’imaginaire d’un peintre confiné dans la solitude de son atelier et des fantasmes qui l’accompagnent quotidiennement. » – Philippe Garel, 2021.

En cherchant qui est Philippe Garel, on aperçoit qu il a réalisé de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles.

Les peintures

Composition au personage agenouillé de dos 1978 Huile et acrylique

Panoratomique. Huile sur toile 2009

L’Africaine. 1987. Huile et poudre d or 170 x 150 cm

Les toiles sur l’Afrique ont été réalisée grâce à l’imaginaire de l’artiste car il précise qu’il n’est jamais allé sur ce continent.

 

Philippe Garel a réalisè aussi des sculptures monumentales, commandes publiques ou privées.

Place Léon Blum à Paris Sculpture de 1985

Pour compléter cette recherche sur Philippe GAREL, il est né en 1945 à Trébeurden en Bretagne; Philippe Garel suit les formations des écoles des beaux-arts de Quimper, Rennes et Paris de 1962 à 1968. Il est tout d’abord un dessinateur et un peintre remarquable. Il a été enseignant à Rouen, Il travaille la peinture à l’huile, à la façon des maîtres qu’il admire et qu’il fréquente régulièrement dans les musées, mais aussi le fusain et le pastel.

Puis se succèdent de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles, souvent en rapport avec des objets, sources d’inspiration.. il est membre de l’académie des beaux-arts depuis 2015.

On peut lire son discourt où il rend hommage au peintre George Rohner

 https://www.academiedesbeauxarts.fr/sites/default/files/inline-files/06214c26b211f6510c99b5f658091348.pdf. Pour savoir qui était G.Rohner Peintre des année 1950 70

voir : https://georges-rohner.com/galerie-2/. Mais G. Rohner c est autre chose et une autre époque On peut lire son discourt où il rend hommage à peintre George Rohner

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Petit Palais, salle du XIX siècle.

Le petit Palais est le musée des Beaux Arts de la ville de Paris.

Son architecture est remarquable, conçue pour l’exposition universelle de 1900 par l’architecte Charles Girault: la fonction du bâtiment avait été prévue pour la présentation des Beaux Arts; il a réalisé des salles immenses et avec un éclairage naturel remarquable.

En 2005, le bâtiment a été entièrement restauré. Et aujourd’hui en 2023, Je vais juste essayer de vous présenter une des salles, appelée « salle des grands formats ».

Elle présente l’Art à Paris à la fin du XIXème siècle et principalement le courant des peintres réalistes. Avec un ensemble d’œuvres de Courbet, on trouve les scènes de la vie moderne qui font écho aux romans naturalistes de Zola et il y a aussi un grand tableau de Gustave Doré.

Sur un grand mur, la collection Gustave Courbet avec les explications des historiens d’art .

Autoportrait, dit Courbet au chien noir 1842 huile sur toile
œuvre de jeunesse
Gustave Courbet 1857 les Demoiselles des bords de la Seine

Gustave Coubert 1874. Portrait de Régis Courbet son père.

Gustave Coubert 1866 le Sommeil

Gustave Coubert. 1851 Pompiers courant à un incendie

En face des pompiers de Courbet, on trouve un très Grand tableau qui représente le Marché Les Halles réalisé par l. Lhermitte.

Léon Lhermitte Les Halles 1895 Présente en 1904
(Sortie de réserve vers 2013 )

Jean Geoffrey. Dit Géo. 1903. La goutte de lait huile sur toile 2 m 7 m de long

Émile Blanchon. 1892. Travaux d établissement d’un square
(tableau réalisé pour le décor de l Hôtel de Ville )

Paul-Albert Baudoüin Vers 1889. Le Soir à Paris.
( scène de promeneur sur les quais de Paris pour décorer l’hôtel de ville de Paris)

Grimaces et misère – Les Saltimbanques. Fernand Pelez.
1888. Huile sur toile (2,5 /7 m environ)

François Etcheto 1853. Franćois Villlon
sculpture en plâtre pour réaliser un bronze

Cet accrochage permet de mieux comprendre le côté révolutionnaire de ce courant de la peinture, début d’autonomie complète du peintre avec son sujet et auteur à part entière de ses compositions. Préfigurant donc l’art moderne, dont les clients seront quelques collectionneurs et les mairies plus que les Grandes familles du pouvoir.

Même chez un peintre graveur comme Gustave Doré, il a du allez en Angleterre pour trouver un Collectionneur qui lui achète et vend des grand tableaux, ici un de ses derniers tableaux « , Gustave Doré a abordé son œuvre d’illustrateur dans le costume d’un peintre tandis que sa peinture a été constamment jaugée selon son talent d’illustrateur. Ce jugement a terriblement affecté Gustave Doré, désespérant d’être reconnu en tant que peintre. Pendant tout son parcours artistique, Gustave Doré avait un engagement égal dans la peinture et dans l’illustration sans y voir d’incompatibilité. Il faudra attendre ses dix dernières années pour qu’il n’aborde l’illustration que comme une activité lui permettant de financer « ses couleurs et ses pinceaux ».( Wikipedia)

Gustave Doré La vallée des larmes 1883

Voici juste un moment agréable dans l’histoire de l’art d’une époque qui a bouleversé le rôle du peintre dans la représentation picturale. Ce que referont les nouveaux réalistes dans les années 1970 .

Pour une visite plus complète de ce musée

https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?&q=musee+petit+palais+valle+les+larmes&&mid=FB5CB1908D134B0FA85EFB5CB1908D134B0FA85E&&FORM=VRDGAR

LEE UFAN

Dans la ville d’Arles vient de s’ouvrir au public un musée consacré au peintre coréen LEE UFAN dans un Hôtel du XIXème siècle.

La scénographie est réalisée par son ami, l’architecte japonais Tada Andõ.

On découvre un artiste qui, de son vivant ( il a 80 ans), a déjà un musée à son nom en Corée, son pays d’origine, un autre au Japon, ses sculptures et tableaux sont représentés dans beaucoup de musées du monde entier, et depuis 2022, un musée à Arles .

….LEE UFAN donc été le principal théoricien de Mono-ha (« l’école des choses ») au Japon à la fin des années 1960 et au début des années 1970. ….(Wikipedia)

. « Mais c’est comme peintre, sculpteur, poète et philosophe qu’il aime se présenter. “ Son travail porte l’attention sur les matériaux, sur le vide ou bien la distance entre deux éléments sur les reflets et les ombres etc… »

Si l’on se réfère à l’article de Wikipedia . « En 1969 Lee Ufan devient un critique d’art influent avec un article qui s’intitule « Des objets inanimés à l’existence vivante ». Lee devient alors le théoricien et le porte-parole du mouvement naissant du Mono-ha, actif de la fin des années 1960 jusqu’au milieu des années 1970. Ce mouvement met en scène les matériaux produits par le travail de l’homme sur les matières naturelles, sous forme d’objets d’une part, et les matières naturelles non modifiées d’autre part, au moyen de faits visuels touchant aux rapports intimes qui existent entre le naturel et l’artificiel. » Son travail suit cette direction depuis 40 ans .

La visite commence par cette spirale de béton qui nous entraîne en son centre pour voir au sol un ciel animé de son endroit préféré au Japon.

Ciel sous terre
Ciel sous terre. Béton et vidéo

The stage. Acier et pierre

Lee UFAN appelle ses sculptures “ Relatum” . Elles sont le résultat de “rencontres” que ce soit deux matériaux, formes, lumières, et c’est le vide, l’espace, l’ombre ou le reflet que crée cette création qui participe à la sculpture avec l’espace de la pièce et son éclairage formant un tout.

Infinity of the vessel
Vasque + goutte d’eau qui tombe et éclairages
Chemin vers Arles
acier pierre et gravier

Dissonance. Pierre et 2 barres d’acier. ,
Division. Pierre et plaque acier découpe

Relatum 1969/2022.
Pierre et plaque de verre

Relatum 1974/2022
3 pierres /métal/trace sur le mur

A l’étage sont exposés les tableaux.

From line. Années 1970

From point. Années 1970/80

With Winds. Avec les Vents 1988

Dialogue 2011.
Correspondance 1993

Dialogue 2010/2020.

Dialogue 2010/2020. Détails

Dialogue 2010/2020

Étonnant d’ouvrir un musée sur un artiste minimaliste à l’heure où la prolifération de la peinture transforme l’art en une baroquisante époque .

LEE UFAN, Arles, coréen, artiste coréen, sculpture, peinture minimaliste, peintures.

Vincent PRIEUR

En flânant sur des quais à Sète, on découvre l’atelier du Lieu Noir oû Vincent Prieur, sculpteur sur papier et bois flottés, partage avec une artisane du bijoux et un relieur cet espace.

Vincent Prieur met de la poésie dans des assemblages et créations d’objet qui nous emmènent dans un imaginaire: chaque sculpture raconte une histoire mieux que ne le ferait un illustrateur.

Sa boutique est située au : 18 bis quai Rhin et Danube 34200 Sète Téléphone : 06 50 90 92 88. Email : lesateliersdulieunoir@gmail.com

Vincent Prieur,
“Quand j’étais petit, Jacques Prévert était parmi les poètes dont on m’imposait l’apprentissage de « la récitation », l’un des seuls qui me fascinait.
Eh bien, Vincent Prieur, c’est « Kif-Kif Bourricot » !!
Le bois flotté et ses multiples « exploitations » créatives, très -In- ces dernières années, m’ont un peu lassé, je dois dire, mais ce n’est pas le cas des oeuvres de Vincent Prieur toutes baignées de poésie de gaieté et qui ne manquent pas d’interpeler”.

https://vincent-prieur.pagesperso-orange.fr/galerie.html

Vincent Prieur, atelier du Lieu Noir, sculptures, bois flottés,

Musee du Moulage

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Musée universitaire à vocation pédagogique, le Musée des Moulages a été créé en 1890 dans l’objectif de conserver et d’exposer les collections d’étude liées à l’enseignement de l’Archéologie (tirages en plâtre d’éléments de sculpture, objets originaux antiques, fonds photographique).

L’achat, en 1904, de la collection de moulages du chanoine Didelot de Valence a permis d’élargir les périodes historiques présentées et d’introduire l’art médiéval.

Le musée, qui est dans un bâtiment spécialement conçu à cet effet, situé au cœur de la nouvelle Université Paul-Valéry.

Il permet de découvrir aussi bien les reproduction de fresque des églises du moyen Âges et celle de la période gothiques Que des sculptures de la fin du XVIII Lire la suite de « Musee du Moulage » →