tous les vivants sont des êtres désirants | semis d’ombres
Le musée des Beaux ARTS de Caen a invité en résidence Lise Duclaux.
C’est le Parc du château qui entoure le musée qui a retenu l’attention de l’artiste..
On regarde ses dessins et dans un deuxième temps la présentation qu’elle a réalisé car les textes et leur mise en forme ont leur importance.
Montrer les racines
Et expliquer, nommer, découvrir.
Voilà comment on passe du dessin à la poésie, de la nature à l’aquarelle , des racines aux papillons etc… un univers qui se révèle grâce à la poésie de Lise Duclaux.
Les mots de l’article.
Lise Duclaux, musée des Beaux-Arts de Caen, poésie,
Beaucoup d’artistes pour cet exposition intitulée Noirs Sillons, à la Tannerie de Houdan en ce printemps consacré à la gravure.
J’ai préféré rechercher des compléments d’information sur quelques artistes découverts lors de cette bienale, plutôt que de présenter tout le monde.
Une découverte de la gravure contemporaine.
Hélène Bascoul
Par le traitement graphique, autant que par les sujets, les gravures de Hélène Bascoul m’interpellent. Sur son site, on trouve cette même ambiance mais les traitements graphiques sont différents.
Et je suis étonné de voir que ses dessins et peintures sont bien éloignés de ses gravures, ou plus précisément, je n’ai pas ressenti la même lecture entre ses aplats d’encre finement éclairés et juxtaposés et cette univers en couleur dans les peintures vues sur son site.
Guy Braun gravure
En regardant ses glaneuses dans cette gravure énigmatique
Sur son site en dehors de sa prestation d’enseignant graveur, une multitude de gravure est présenté. Elles sont toutes de qualité.
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J’ai dû couper un peu les images à droite et gauche, je m’en excuse, le but est de montrer la qualité de ces gravures et des modes de travail ( manière noire, burin, eau forte), cette maîtrise de l’outil va de pair avec le choix de ses dessins.
Hyun Jeung
Cette artiste nous montrait des gravures su bois.
Pluie sur les lotus
En recherchant , on voit que la renommée de cette artiste coréenne n’est pas à faire, son univers très sobre est apprécié.
La nature est ce portail toujours ouvert qui permet d’accéder à un monde onirique où le passé et le présent n’ont plus de frontière, où les objets et les êtres sont des entités vivantes et fortes de symbole.
Dans le paysage, les perceptions s’affinent, les émotions se déploient…
Pour finir il faut montrer le travail de cet artiste graveur
Yannick Dublineau.
Car tous les graveurs présents lui rendaient hommage.
A la Tannerie, ce centre d’art autogéré par les artistes, se tenait une exposition où j’ai déouvert le travail de Sandrine Thiébaud Mathieu.
Sur son site, on trouve cette définition de son travail ‘ Produire un art social trans’classe et mémoriel pour une réconciliation quotidienne au Monde. »
…. Sandrine Thiébaud Mathieu s’inscrit dans une filiation d’art textile, mais c’est l’épingle, plus que le tissu, qui en constitue la trame essentielle. Matériau discret, domestique, presque invisible…
pour trouver les dates où voir son travail, car les photos ne rendent pas cette finesse du reflet, du moirage du tissu et des reflets des épingles dans la mise en espace de ses compositions.
On peut y voir d’autres images de son travail et surtout avec leur légendes.
“ Soft White” douceur du coton crocheté……
Je ne peux finir cette découverte que par le texte d’introduction de son site:
Sandrine Thiébaud Mathieu produit un art qui se veut transclasse et mémoriel pour une réconciliation quotidienne au Monde. Fille et petite-fille d’ouvriers bonnetiers, elle grandit à Troyes, dans les souvenirs d’une ville autrefois prospère, dans la déliquescence des usines textiles, du tissu social où l’intimité même de la famille est ébranlée. Inconditionnelle de Bonnard et de Rothko, elle éprouve l’incommensurable. C’est la découverte de Pierrette Bloch et celles des écrits de Le Bot, de Bachelard, de Maldiney et leur chère phénoménologie qui bouleversent sa conception de l’art. Elle s’autorise à laisser les choses advenir, sans crainte. Elle sait de ce savoir “autre” qu’elle doit les faire, que les œuvres doivent venir, sous différentes formes, sous différentes techniques. Son mode d’expression est fait de rétivité, de résistance. Pour cela, elle affectionne les épingles, héritage familial et féminin, des milliers d’épingles qu’elle pique les unes à côté des autres dans du tissu, en rangs plus ou moins serrés, bien droits ou ondulants. Elles forcent le tissu, le tordent jusqu’à le maintenir dans son mouvement, suspendu. Parfois, en prémices, des broderies faites main jalonnent le tissu ; de simples chemins pour guider le piqué des épingles. Transfiguré, là où le petit matériel se retire habituellement pour que la pièce textile soit, ici il en est l’incarnation. Parfois, le tissu de seconde main s’invite et convoque les souvenirs. ; les siens où ceux qui lui remettent le tissu. Avec ce récit tantôt imaginé tantôt dévoilé, le travail artistique poursuit cette histoire, la porte ou au contraire pour l’infléchir jusqu’à lui offrir un autre chapitre plus clément.Naissent ainsi des cartographies abstraites dont les titres sont souvent empruntés aux écrits de Bachelard, Arthur H, Borges ou encore Damasio, chez qui elle trouve la justesse des mots. Par résonance toujours, le titre s’impose. L’œuvre nommée devient dès lors tangible. Elle aime cette idée. Parfois le titre fait écho à une actualité car l’œuvre n’y a pas échappé. Devant l’œuvre de Sandrine Thiébaud Mathieu, le spectateur éprouve la magie de l’alchimie, sous ses yeux, opérante. Le temps du regard, d’un léger déplacement, d’un clignement du soleil, le scintillement métallique des épingles offre à l’œuvre une multiplicité d’être, sans cesse renouvelée
Le hangar des Arts dans le Vexin nous a fait découvrir une artiste qui travaille la laine feutrée.
« Avocate le jour, et peintre la nuit » aime-t-elle répéter. Ses œuvres révèlent beaucoup de nuances mais toujours marquées par la puissance du noir et la profondeur du blanc.
Son compte Instagram permet de voir l’évolution du travail de e.Dewaele.art des dessins aux feuilles découpées jusqu’à ses travaux actuels en laine feutrée, elle évolue dans son univers graphique minimalist proche de plasticiens comme Raoul Ubac mais avec une dimension volume donnée par les matières. C’est la finesse de la texture réalisée sur les matériaux qu’elle travaille, tissus, voile, dentelles, fils, et naturellement le feutre peigné. Ceci pour créer un tableau qui donne au regardeur que nous sommes un plaisir. Car on rentre dans ces tableaux comme si on avait une grande composition picturale devant nous.
Laine feutrée. 40/40cm
Laine feutrée. 100/132 cm
Laine feutrée. 97,5/68,5 cm
Et puis, sorte de « signature », toutes les œuvres d’Émile Dewaele comportent un point orange. Pourquoi orange ? « Parce que cette couleur symbolise la chaleur humaine, l’espoir, la lumière », répond l’artiste.
Collection « inspiration Zen
»
Auparavant Emilie Dewaele a réalisé des travaux sur d’autres supports, encre sur papier, papier découpé; on trouvait déjà dans ces compositions cette univers qui lui est propre.
Collection Zen 1922. Encre et papier
Dualité. 2023 collage et encre
Collection Harmonie. La traversée Acrylique sur toile. 2022
Laine feutrée. 88/85 cm
Laine feutrée. 88/85 cm
Laine feutrée. 110/45 cm
Laine feutrée. 88/85 cm
Laine feutrée. Détail
Bonne découverte
Un lien concernant E.Dewaele, le plus complet est son site Instagram
Dans un centre culturel du Val Fourré de Mantes La Jolie, une exposition de Laure Tixier.
Au moment où on visite l’exposition, dans la salle où elle est présentée, une vingtaine d’enfant de l’école du quartier sont en train de réaliser des dessins, collages et travaux au sol avec feutres tissus colle et carton.
Dans cette bonne ambiance que l’on découvre, le travail de Laure Tissier est réalisé avec les Habitants du quartier. Le travail de Laure TIXIER est à la fois dessin, vidéo, film d’animation et productions en volume. Ce sont les questions de l’habitat, de l’architecture et de l’urbanisme qui traversent la pratique de Laure Tixier.
Le travail avec les habitants du quartier du Val Fouré de Mantes La Jolie a commencé en 2014. Laure Tixier avait réalisé cette la série “broderies Radar au fil du temps” ceci à partir des récits pointant la rénovation urbaine sur la transformation du plan du quartier”
Laure Tixier, Radar au fil du temps, 2015 Série de 6 broderies Brodeuses : Fadma Bamarouf, Sylvie Ziane, Fatima Ouahid, Jemia Chelkine, Hasna Bama-rouf, Naïma Guessouss Production Centre Culturel Le Chaplin, Mantes-La-Jolie Courtesy de l’artiste
Trois dessins nous montrent un autre travail réalisé en. 2015.
“. Rucher des Amiraux,” Laure Tixier revient sur la courte histoire de ces grands ensembles, de l’utopie de la modernité qu’ils ont tenté d’être au ghetto alors devenu leur réalité médiatique sans oublier le paysage rural qui les a précédé.
Laure Tixier Rucher des Amiraux, 2015, aquarelle sur papier vélin , 30 x 30 cm,
Au centre de la pièce sont présentées des céramiques.
Laure Tixier collabore avec le céramiste Hervé Rousseau à l’élaboration d’un rucher. Elle croise deux utopies de la même époque : les ruraux dans les villes et le mouvement inverse des céramistes des grandes villes vers La Borne. Le rucher se compose de formes rectangulaires couchées (les barres) ou debout (les tours)
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Cette année, c’est avec la fabrication par touffetage qu’est réalisé le travail avec les habitués du quartier. C’est avec l’image du plan de leur appartement que l’artiste a fait évoluer les dessins afin de réaliser ses tapisseries.
on trouve sur une place en face de l’église, sur des panneaux, une exposition de dessin de Mélanie Pasquier, je partage donc avec vous dans ce petit blog cette découverte.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °26. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm
Sur les panneaux, les dessins ont été agrandis par un facteur 5.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °36. Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022Mélanie Pasquier. Sans titre N °31. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2021
Et pour découvrir plus de dessins et créations de cette artiste, il y a un très beau texte de Horya Makhlouf qui provient du site de Mélanie Pasquier ( j’ai intercalé ce texte entre les dessins et peintures qui proviennent aussi de ce site.
Forme et informe de la mémoire
Sur les fonds ocres et terreux des toiles de Mélanie Pasquier se déploient des formes énigmatiques, fantastiques et hybrides. Point par point, trait par trait, elles grouillent, rampent, et prennent le corps que l’artiste leur imprime patiemment.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °13 . Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2022
De toile en toile, elles viennent à la vie, inquiétantes et étranges, hésitantes ; elles entrent ici en éruption mais là tombent de hauteurs insoupçonnées.
Les bouts d’arbres côtoient les bouts de corps, os, dents, poils, figures anonymes et miniatures ; pieds et mains sont engloutis dans des torrents de branches, feuilles, algues, cailloux et mottes de terre.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °33Dessin graphite sur papier. 21/30. cm 2022
Mais ici un œil surveille, une figure apparaît, deux doigts se lèvent et viennent titiller un corps-poche-sac de poils du bout duquel s’échappe la forme vaporeuse du souvenir.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
C’est précisément à cette source que Mélanie Pasquier puise son inspiration. Celle du souvenir tactile d’une main passée dans la terre ou dans les cheveux d’un être aimé, d’un sillon tracé dans le sol du bout des doigts ou d’une eau impossible à saisir entre deux mains. Comment traduire la sensation ? Comment transcrire l’engourdissement nébuleux dans lequel plonge la pensée lorsqu’elle veut se rappeler la matérialité du passé ?
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
Les tableaux de Mélanie Pasquier sont l’image du Rêve ; oniriques, flottants, plasmiques. Ils sont les tables sur lesquelles exposer les restes excavés de son esprit et d’une mémoire oxymorique, car à la fois tactile et impalpable.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °17 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm 2022
Ainsi les formes jaillissent sur un fond qui n’a de terrestre que la couleur. Çà et là, les coulures et les effacements, les couleurs liquides et délavées traduisent l’évanescence et le passage, l’impossible attache de ce qui, sans cesse, échappe.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °05 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
Mais les contours noirs de ses dessins offrent à la mémoire l’ancrage matériel qu’il lui fallait pour exister aux yeux du monde, et sortir enfin de la « sourcière » qui donne leur forme aux filaments mémoriels, et son titre à l’exposition.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °s15 érie conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
La mémoire sensorielle est un terreau ambigu et fertile. Elle est ventre qui porte les corps en gestation, cavité duquel ils coulent, par libre association de motifs, avant de se déployer à la lumière et de s’amarrer, enfin, quelque part : sur la toile de l’artiste.
Mélanie Pasquier. Sans titre – Acrylique et encre de Chine sur bois – 22x16cm – 2019
Point par point, trait par trait, le souterrain vague de la mémoire s’éclaire alors doucement. Bruissante, impatiente, celle-ci trouve dans l’art une seconde vie. Fière d’avoir échappé aux limbes et à l’oubli, elle déploie son espace dans l’interstice ouvert par la peinture entre la vie et la mort, la grotte et son au-delà, les portes d’ivoire ou de corne qui séparent le Nerval d’Aurélia du monde invisible du Rêve et Mélanie Pasquier de ses souvenirs.
On découvre d’autres recherches sur son site comme ces dessins sur écorces.
Mélanie Pasquier. Sans titre Dessin sur écorce
Sur le site on trouve d’autres peintures.
Mélanie Pasquier. Hunger – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018AndromedeM31 – Acrylique sur toile – 130x81cm – 2019
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Hora 1. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021 – Hora 2. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021
Le plaisir de découvrir les créations d’une plasticienne où le dessin est parti prenante d’un univers riche, passionnant.
Fall – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018
Ce qui est étonnant est la mise en page des dessins graphites dans un grand espace blanc que je n’ai pas voulu recadrer et ses acryliques où la composition des dessins colorés est recadrée sans espace de respiration visuelle comme pour nous faire entrer directement dans le sujet.
Rivière Installation – Voile en lin, structure en acier, infusion de chou rouge, acrylique. – 2025 – 3,50×1,20m Voûte – Détail Gravure directe sur disque de cuivre oxydé – 2025 – diam. 65cm
En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.
Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.
Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.
Un duo atypique venu d’Ukraine
Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.
Montpellier
C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.
Que ce soit des choses simples : comme des Numéros
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ou des compositions graphiques personelles.
Q
Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´
Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.
Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :
Se tenait au Carreau du Temple de Paris à la mi-mars un salon international de dessin.
Drawing Now Art Fair. C’est le nom donné à ce salon.
Intéressant car les galeries ont choisi de mettre en avant un ou deux artistes, et on découvre des gens extraordinaires.
On commence par la galerie parisienne Maubert.
José Loureiro Olho. 2022 huile sur papier 152/102 cmJosé Loureiro Ácaro. 2017 huile sur papier 102/73cm
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Plus proche de ce que l’on appelle le dessin, une galerie belge présente:
Gabriella Albergia Arboretum Bruxelles (détail) 2024. crayon de couleur 39/84 cm
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Je n ai pas noter l’auteur de ce nuage composé seulement de lettre de l’alphabet.
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mine de graphite sur papier par Louis Le Kim, galerie Belem
mine de graphite sur papier par Louis Le Kim, galerie Belem
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Et Massinissa Selmani | lauréat du prix Marcel Duchamp 2023 présentait quelques dessins.
Massinissa SelmaniMassinissa Selmani
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Je n’ai pas noté l’auteur des dessins ci dessous.
??
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L’architecte J. C. Parent qui réalisait des architectures très cubiques et auteur de Théorie sur l’architecture bâtie (entre autre il préconisait de supprimer les escaliers pour mettre des pentes douces entre deux niveaux), il a réalisé toute sa vie d’étranges dessins très futuristes.
J C Parent
J C Parent
J C Parent
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Les grands formats de Simon Schubert réalisés à la mine de graphite sont impressionnant .
Simon Schubert
Simon Schubert
Simon Schubert
Simon Schubert
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Et en cherchant sur le web, on s’aperçoit qu’il réalise aussi des pliages papier .
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Dans un genre , « motifs répétitifs » et toujours en grand format ( raisin) ou plus .
Antoine Desailly
Antoine Desailly
Antoine Desailly
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Catherine Meurice.Catherine Meurice
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Ce travail de Fabrice Souvereyns ci dessous est réalisé avec mine et gomme et le papier est mis en relief par le souvenir du crayon gommé; cela provoque un effet de relief et donne de la profondeur au dessin.
Fabrice Souvereyns
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Et ce travail au cuteur impose par sa simplicité.
Oskar Holweck
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Et pour finir cette présentation François Réau
François RéauFrançois Réau
Naturellement, il a été difficile de choisir parmi les artistes présentés , juste une sélection personnelle qui n’a pas la prétention de résumer un salon si grand .
Mots de l’article:
Dessins, Drawing Now Art Fair, José Loureiro, Fabrice Souvereyns, Catherine Meurice, Simon Schubert, Massinissa Selmani, Paris, Louis Le Kim, José Loureiro, dessin graphite, François Réau,
Le centre Art Visuel de Mantes-la-Jolie présente une exposition d’une artiste qui a passé trois mois en résidence.
Cette Artiste travaille le papier découpé, et, par ses volumes engendrés par des découpes en superposition, ses compositions donnent à chaque création un ensemble sculptural et végétal plein de vie, de poésie avec une sensibilité artistique qui nous emmène sur des chemins visuels inattendus.
Dans cette exposition , on peut voir un collage réalisé en atelier avec un groupe qu’elle animait.
Si l’on veut connaître un peu plus Agnès Frégé, sur le site « côté maison” on présente son atelier.
“La créatrice Agnès Frégé taille à vif la surface du papier de la pointe de son scalpel et de sa sensibilité affûtée. Ses îles refuges, ses continents lointains et ses océans, sculptés par une découpe minutieuse, font naître des cartographies intérieures. Voyage immobile en terres inconnues.”
Elle a aussi un compte sur Instagram où elle présente l’évolution de son travail.
Typographie en bas de casse des initiales de son nom prénom
“ La vue de mon atelier est différente chaque jour….”
OPM. Objet poétiquement modifiéInterstices. (. Dans La Chapelle Saint Vincent )
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Anémone de merMonstre de bois et de papier (biennale internationale des métiers d arts)Miel de l’automne. Bijoux broche en papierVégétalismes. Animal sur sa branche. ( Francis Bacon , mais en papier)
Un plaisir de découvrir ……
Mots du blog: Agnès Frégé, Le centre Art Visuel de Mantes-la-Jolie, papier découpé, Art contemporain,
Immortelle est le nom donné pour un ambitieux panorama de la jeune peinture figurative française.
C’est au MO.CO de Montpellier que sont présentés des artistes emblématiques de la scène française. L’exposition s’organise en deux volets: au MO.CO. la génération des années 1970, et à la Panacée, la nouvelle génération. Ci dessous sont présentées les peintures accrochées au MO.CO.
« L’exposition généreuse, sensible, entend rendre hommage à la peinture, dans sa part physique, matiériste, érotique, romantique de Vitalité de la jeune peinture figurative français » nous expliquent les commissaires de l’exposition: Numa Hambursin, directeur général MO.CO. & co-commissaire invitée: Amélie Adamo.
Je ne peux pas dans ce modeste blog vous montrer tous les aspects de cette exposition car volontairement les commissaires ont voulut être très large dans leur choix. Je mets le lien avec certains artistes pour pouvoir aller plus loin dans leur travail.
Stéphane Pencréac’h. Coré. 2012. Technique mixte sur toile.
…….le linceul de Coré dégoulinant de sang semble d’une cruauté gratuite. Et la fornication de Circé prétextant des jaunes rappelant les couleurs néo-expressionnistes d’un Baselitz et des figures qui, pour le coup, s’envoient effectivement en l’air, ne semble répondre à aucune nécessité artistique. Enfin, le recours systématique aux fonds noirs (évoquant tout autant les vanités de Philippe de Champaigne, le style du Caravage ou celui de Manet), et l’emploi du cadre géométrique à la Bacon, ne suffisent pas à constituer un fait pictural convaincant……. Article dans https://www.paris-art.com/stephane-pencreach-2/
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Jérôme Zonder Jeu d’enfants. #4. 2011 fusain et mine de plomb sur papier
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Guillaume Bresson. Sans titre 2020 huile sur toile
…..les peintures de Guillaume Bresson mettent en relation harmonies formelles et anomalies du récit, faisant de l’artiste un héritier pictural des avant-gardes littéraires et cinématographiques……d’une ouverture dans le processus et les sources de la création, en présentant des images tantôt hyperréalistes, tantôt abstraites….. article de présentation du peintre dans : https://www.paris-art.com/guillaume-bresson-2/
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Jung-Yeon Min. Calanque 2. 2020 encre de chine et acrylique sur papier.
…… l’intérêt profond que porte Min Jung-Yeon pour les sciences, l’exploration de l’espace notamment, est lié à son observation poussée de la nature depuis le plus jeune âge. Elle tient aussi à sa culture d’origine, celle d’une Corée tiraillée entre consumérisme et tradition, où l’héritage chamaniste a encore un ancrage. Dessins, peintures, volumes, installations – Min Jung-Yeon est à l’aise dans toutes les dimensions, de l’infiniment petit au monumental……. Voir https://marialund.com/fr/artistes/min-jung-yeon/
….Dans ses œuvres nous sommes toujours pris dans un instant saisissant, entre passé et présent. Nous sommes happé par le flottement de ses éléments aquatiques récurrents, comme par ses actions en suspens. Le temps d’un immédiat que nous épions tel un voyeur discret, semble entrer en collision avec celui d’une atemporalité saisissante. Si l’artiste nous convie dans son intimité, comme dans celle de ses proches, il semble par les nombreux indices qui composent ses œuvres nous parler d’une mythologie collective, plus encore nous faire plonger par la finesse de ses détails au cœur de la matérialité de l’œuvre. …. Hélène Virion –
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Fabien Mérelle l’ile Encre et aquarelle sur papier 2015
Fabien Mérelle Je viens (détail)
Fabien Mérelle Je viens Encre et aquarelle sur papier 2015
Fabien Mérelle Valser Encre et aquarelle sur papier 2012.
Fabien Merelle. Le cercle Encre et aquarelle sur papier 2023
…..Cela fait longtemps que l’habitude est prise. De loin en loin, Fabien Mérelle nous livre sa vision du monde, une interprétation du monde des grands qui souvent relèverait du cauchemar plus que du rêve, même si son dessin, toujours précis et fouillé, semble de nature à apporter la paix. Depuis peu, le personnage que nous voyons agir n’est plus seul. Il ne se débat plus au milieu des éléments, n’est plus continuellement aux prises avec des obstacles démesurés. Non, tel Nils Holgersson désormais, il vole avec les oies sauvages. ….François Michaud. conservateur au musée d’Art moderne de la Ville de Paris. https://www.merellefabien.com/works
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Léopold Radus. Le moineau. 2016 huile sur toile pour en voir plus : http://leopold-rabus.com/index.php?page=worksSur les murs de l’exposition, Angel 2. De Florence Obrecht ´Guillaume Bresson. Sans titre 2018. huile sur toile
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Till Rabus. Nymphe. 2014 huile sur toile.
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Abdel Kader Benchamma. Arbres- Mondes Souterrains. 2022. Encres sur papier marouflé sur toile.
….L’autre pilier de son travail réside dans sa pratique du dessin. Qu’ils soient réalisés sur feuille ou à même le mur, le dessin de Benchamma trahit un certain penchant pour la ligne claire et l’approche traditionnelle du trait. Mais plutôt que de se conformer à une virtuosité classique, l’artiste soumet son récit à la moulinette du non-sens…. Article de présentation de lAbdel Kader Benchamma Dans https://www.paris-art.com/abdelkader-benchamma-2/
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Gilles Miquelis. Vanité au chat noir. 2015. Huile sur toile
Je ne vous montre pas des peintres comme Thomas Verny présentés ici au MoCo car comme l’exposition qui lui est consacré au musée de Sète, ce peintre pratique la peinture de paysage et de nue à la chaîne, plus proche du papier peint pour décoration à la mode, qu’une activité artistique.
La suite sera les peintures présentées à la Panacée.
Les immortelles, MO.CO, Marlène Mocquet, Gilles Miquelis, Till Guillaume Bresson, Guillaume Bresson, Léopold Radus, Fabien Mérelle, Adrien Jung-Yeon Min, Guillaume Bresson, Jérôme Zonder, Stéphane Pencréac’h, Marlène Mocquet, Edgardo Navarro, Axel Pahlavi, Aurélie de Heinzelin,
L’exposition Ekphrasis de Berlinde de Bruyckere au MOCO de Montpellier présente trois installations retrospectives du travail de cet artiste.
Ici Berlinde de Bruyckere nous montre, dans un language de sculptures en cire de peaux d’animaux, d’hommes et d’arbres, un univers métaphorique de notre société. Se permettant des clins d’œil à des artistes contemporains, elle nous met en dialogue avec des références de l’art classique comme le saint Sébastien ou les statues de Fra Angelico.
Musicien, CharElie Couture musicien, est aussi un plasticien, il présente « Peintures, objets, œuvres choisies » à l’Espace Feuillade à Lunel, une exposition qui nous présente son travail qui n’est pas seulement les streets NYC qu’ il nous avait montré à Séte.
NYC. Building. Aquarelle encre papier
Voilà comment il définit sa pratique ,
« C’est à l’art ce que le triathlon est au sport. Je me réalise autant dans l’écriture que dans les arts visuels et la musique. Le grand public connaît mieux le chanteur car c’est ainsi que l’on me présente depuis quarante ans. Mais l’art et l’écriture font autant partie de ma vie. Tout cela est « mélangé », ce sont des vies en parallèle, qui se complètent. « Le multisme, c’est le choix du non-choix », comme j’aime le définir »
Bâche peinte. 4. – 2. Mètre NYC. Street. Rimbaud Arthur Covid p19. Peinture 27 x 19. 2020Rimbaud – Arthur. & the Bridge. Peinture. 27 & 19. cm. 2020La montagne. 135. 85. cm. 2018. NYC. Street N°2Chambre d’hôtel. collage peinture. 54. 65.cm. 1986Limited Time Only. Sur affiche publicitaire. 91. 71 cm. 1986MIRJ. 98. 98 cm. 2016