Inauguré il y a moins d’un an, la maison atelier louée par Berthe Morisot avec son mari Eugène Manet à Bougival de 1881 à 1884 est devenue un espace muséal consacré à cette rare artiste.
Femme du mouvement impressionniste.
L’exposition temporaire a comme sujet le Balcon.
Une scénographie agréable permet d’admirer beaucoup de tableaux et de dessins disséminés dans le monde qui ont été reproduits tout le long du parcours.
La logique de présentation de cet espace est de montrer les relations de Berthe Morisot avec la ville mais aussi avec le mouvement picturale porté par Manet, Renoir, et Caillebotte qui sont présents aussi dans les salles de cette maison.
Musée des Beaux-arts de Pau
Collection privé
Dans le pommier 1880
Dans la salle à manger 1886
Blanchisseuse 1890
Dans la véranda 1884
Jeune fille cueillant des cerises 1891.
Musée Marmottant Paris
Collection Privée
Enfants à la vasque. Musée Marmottant
Wallraf-Richarts Museum Cologne
Il en resort aussi de cette présentation que des peintures de Berthe Morisot présentes souvent des sujets lièes à la femme dans leurs activités.
Le plus connu de ses tableaux est
Musée d’Orsay Paris
Une salle nous montre que cette maison a été le lieu de rencontre avec des artistes comme Auguste Renoir, Camille Pissarro et aussi des poètes comme Stéphane Mallarmé qui deviendra le tuteur de sa fille Julie.
Auguste Renoir Bord de Seine à Bougival. 1875
Camille Pissaro. Seine à Bougival.
La salle suivante nous montre certains tableaux d’Edouard Manet, qui a soutenu Berthe Morisot dans son activité de Peintre, elle va épouser son frère.
. Edouard Manet. Le repos 1870
Edouard Manet. Portraits de Berthe Morisot étendue. 1873
musée Marmottant
Edouard Manet. Le balconEdouard Manet. Berthe Morisot au bouquet de violettes.
Dans un centre culturel du Val Fourré de Mantes La Jolie, une exposition de Laure Tixier.
Au moment où on visite l’exposition, dans la salle où elle est présentée, une vingtaine d’enfant de l’école du quartier sont en train de réaliser des dessins, collages et travaux au sol avec feutres tissus colle et carton.
Dans cette bonne ambiance que l’on découvre, le travail de Laure Tissier est réalisé avec les Habitants du quartier. Le travail de Laure TIXIER est à la fois dessin, vidéo, film d’animation et productions en volume. Ce sont les questions de l’habitat, de l’architecture et de l’urbanisme qui traversent la pratique de Laure Tixier.
Le travail avec les habitants du quartier du Val Fouré de Mantes La Jolie a commencé en 2014. Laure Tixier avait réalisé cette la série “broderies Radar au fil du temps” ceci à partir des récits pointant la rénovation urbaine sur la transformation du plan du quartier”
Laure Tixier, Radar au fil du temps, 2015 Série de 6 broderies Brodeuses : Fadma Bamarouf, Sylvie Ziane, Fatima Ouahid, Jemia Chelkine, Hasna Bama-rouf, Naïma Guessouss Production Centre Culturel Le Chaplin, Mantes-La-Jolie Courtesy de l’artiste
Trois dessins nous montrent un autre travail réalisé en. 2015.
“. Rucher des Amiraux,” Laure Tixier revient sur la courte histoire de ces grands ensembles, de l’utopie de la modernité qu’ils ont tenté d’être au ghetto alors devenu leur réalité médiatique sans oublier le paysage rural qui les a précédé.
Laure Tixier Rucher des Amiraux, 2015, aquarelle sur papier vélin , 30 x 30 cm,
Au centre de la pièce sont présentées des céramiques.
Laure Tixier collabore avec le céramiste Hervé Rousseau à l’élaboration d’un rucher. Elle croise deux utopies de la même époque : les ruraux dans les villes et le mouvement inverse des céramistes des grandes villes vers La Borne. Le rucher se compose de formes rectangulaires couchées (les barres) ou debout (les tours)
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Cette année, c’est avec la fabrication par touffetage qu’est réalisé le travail avec les habitués du quartier. C’est avec l’image du plan de leur appartement que l’artiste a fait évoluer les dessins afin de réaliser ses tapisseries.
En septembre 2025 au (HO ! ) de Rosny sur Seine, l’exposition de la rentrée nous montre les tableaux d’un street artiste Erwan Wire .
Il se présente lui même sur son site ( https://wire978.com ) comme un artiste prolifique et pluri-disciplinaire, il participe à de nombreux événements artistiques et socio-culturels en France et à travers l’Europe (Allemagne, Belgique, Burkina Faso, Canada., Espagne, Portugal….).
Inspiré de l’Action painting et de la Calligraphie, son travail très spontané est basé sur l’énergie et le mouvement. Il mélange ses inspirations aux plus pures traditions du Graffiti sur mur, mais aussi sur différents supports d’expressions (Toile, Zinc, Bois, Plexiglass, verre, argile…).
Il a trouvé une écriture visuelle qui joue entre les traces de coulure noire qui enferment des couleurs.
« Frissons » acryliques sur toile 2025. 50/60 cm« Pistache » acryliques sur toile 2017. 40/40 cm« Let The Music Play2 » acryliques sur Vinil 33tr. 40/40 cm« Wire Board » acryliques sur Bois 2017. Sur skate board 22/75cm« Astral Rising » acryliques & huile sur toile 2015 . 100/100. cm« Yellow Stone » acryliques sur toile 2011. 102/146. cm« Green Caosule » acryliques sur métal 2018 . « Purple Hase » acryliques sur toile 2011. 102/146 cm« Mistral » acryliques sur toile 20@5. 100/100. cm« Fusion » découpe artisanale Acrylique et huile sur toile 2019. 80/80 cm
Il faut se promener sur son sitehttps://wire978.com/ on découvre ses autres productions. Comme la Calligraphy, ses 60 murs ( walls). Ses découpes etc…
on trouve sur une place en face de l’église, sur des panneaux, une exposition de dessin de Mélanie Pasquier, je partage donc avec vous dans ce petit blog cette découverte.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °26. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm
Sur les panneaux, les dessins ont été agrandis par un facteur 5.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °36. Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022Mélanie Pasquier. Sans titre N °31. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2021
Et pour découvrir plus de dessins et créations de cette artiste, il y a un très beau texte de Horya Makhlouf qui provient du site de Mélanie Pasquier ( j’ai intercalé ce texte entre les dessins et peintures qui proviennent aussi de ce site.
Forme et informe de la mémoire
Sur les fonds ocres et terreux des toiles de Mélanie Pasquier se déploient des formes énigmatiques, fantastiques et hybrides. Point par point, trait par trait, elles grouillent, rampent, et prennent le corps que l’artiste leur imprime patiemment.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °13 . Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2022
De toile en toile, elles viennent à la vie, inquiétantes et étranges, hésitantes ; elles entrent ici en éruption mais là tombent de hauteurs insoupçonnées.
Les bouts d’arbres côtoient les bouts de corps, os, dents, poils, figures anonymes et miniatures ; pieds et mains sont engloutis dans des torrents de branches, feuilles, algues, cailloux et mottes de terre.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °33Dessin graphite sur papier. 21/30. cm 2022
Mais ici un œil surveille, une figure apparaît, deux doigts se lèvent et viennent titiller un corps-poche-sac de poils du bout duquel s’échappe la forme vaporeuse du souvenir.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
C’est précisément à cette source que Mélanie Pasquier puise son inspiration. Celle du souvenir tactile d’une main passée dans la terre ou dans les cheveux d’un être aimé, d’un sillon tracé dans le sol du bout des doigts ou d’une eau impossible à saisir entre deux mains. Comment traduire la sensation ? Comment transcrire l’engourdissement nébuleux dans lequel plonge la pensée lorsqu’elle veut se rappeler la matérialité du passé ?
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
Les tableaux de Mélanie Pasquier sont l’image du Rêve ; oniriques, flottants, plasmiques. Ils sont les tables sur lesquelles exposer les restes excavés de son esprit et d’une mémoire oxymorique, car à la fois tactile et impalpable.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °17 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm 2022
Ainsi les formes jaillissent sur un fond qui n’a de terrestre que la couleur. Çà et là, les coulures et les effacements, les couleurs liquides et délavées traduisent l’évanescence et le passage, l’impossible attache de ce qui, sans cesse, échappe.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °05 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
Mais les contours noirs de ses dessins offrent à la mémoire l’ancrage matériel qu’il lui fallait pour exister aux yeux du monde, et sortir enfin de la « sourcière » qui donne leur forme aux filaments mémoriels, et son titre à l’exposition.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °s15 érie conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
La mémoire sensorielle est un terreau ambigu et fertile. Elle est ventre qui porte les corps en gestation, cavité duquel ils coulent, par libre association de motifs, avant de se déployer à la lumière et de s’amarrer, enfin, quelque part : sur la toile de l’artiste.
Mélanie Pasquier. Sans titre – Acrylique et encre de Chine sur bois – 22x16cm – 2019
Point par point, trait par trait, le souterrain vague de la mémoire s’éclaire alors doucement. Bruissante, impatiente, celle-ci trouve dans l’art une seconde vie. Fière d’avoir échappé aux limbes et à l’oubli, elle déploie son espace dans l’interstice ouvert par la peinture entre la vie et la mort, la grotte et son au-delà, les portes d’ivoire ou de corne qui séparent le Nerval d’Aurélia du monde invisible du Rêve et Mélanie Pasquier de ses souvenirs.
On découvre d’autres recherches sur son site comme ces dessins sur écorces.
Mélanie Pasquier. Sans titre Dessin sur écorce
Sur le site on trouve d’autres peintures.
Mélanie Pasquier. Hunger – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018AndromedeM31 – Acrylique sur toile – 130x81cm – 2019
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Hora 1. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021 – Hora 2. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021
Le plaisir de découvrir les créations d’une plasticienne où le dessin est parti prenante d’un univers riche, passionnant.
Fall – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018
Ce qui est étonnant est la mise en page des dessins graphites dans un grand espace blanc que je n’ai pas voulu recadrer et ses acryliques où la composition des dessins colorés est recadrée sans espace de respiration visuelle comme pour nous faire entrer directement dans le sujet.
Rivière Installation – Voile en lin, structure en acier, infusion de chou rouge, acrylique. – 2025 – 3,50×1,20m Voûte – Détail Gravure directe sur disque de cuivre oxydé – 2025 – diam. 65cm
Se promener sur le web et ainsi voir les sites des artistes que l’on a aimé. et, pour cet article, ainsi partager des liens.
Bien sûr, ce ne sont pas des artistes très médiatiques car ceux-ci sont généralement présenté(e)s ) par des galeries. Mais ces personnes qui créent pour le plaisir de faire et nous donnent le plaisir de voir.
Le but est de cliquer sur le lien et ainsi d’aller voir leur site.
Laissons la présenter ces boites cadres où avec des épingles, elle présente son univers.
“L’Humain grouille partout, comme dans une fourmilière. Mais l’Humanité, dans nos Cités d’Orgueil de Verre et d ‘Acier, ne serait –elle pas en voie de disparition, sans aucun endroit où se réfugier ? »
Du reflet des vitres de ces cafés à l’instantané à la Hoper, on a dans ses peintures le regard d’un peintre. “Je prends tout mon temps pour détailler la lumière, les formes, les attitudes. Je suis une contemplative. “ dit-elle.
Dans le Street Art, Sunra et Oups travaillent souvent ensemble.
Commençons par Sunra qui a mis ses cœurs rouges sur beaucoup de murs.
“La symbolique du cœur, universelle, naïve, poétique, que l’on retrouve au gré de mes visuels, contraste avec un monde riche en complexités dans lequel nous vivons. Mon idée est de créer un art positif, humaniste et de large utilité publique”
Car de ces Boîtes, émane une ambiance très étrange. Dans ces bibliothèques miniatures, le temps s’est figé, c’est un moment un peu surréaliste en trois dimensions.
Isa Rabarot, en dehors de son activité de coloriste des Bd de Joann Sfar, est une artiste qui mène depuis longtemps une recherche plastique avec comme élément des racines textiles. Les racines textiles qui composent ces installations sont réalisées à partir de linge hospitalier blanc récupéré. Elle les découpe, les roule, et met en forme des sculptures textiles.
Et ces sculptures, composées de ce mélange tissus de mots et de texte sont là pour mettre en racine un paysage, un lavoir ou autres bâtiments.
En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.
Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.
Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.
Un duo atypique venu d’Ukraine
Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.
Montpellier
C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.
Que ce soit des choses simples : comme des Numéros
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ou des compositions graphiques personelles.
Q
Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´
Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.
Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :
L’exposition à l’espace HO!41 de Rosny sur Seine nous fait découvrir des paysages entre abstrait et réel.
Pour cela, Nathalie Gioria utilise une technique que l’on ne devinne pas au premier regard. On est dans des espaces paysages inventés, très végétals où la lumière est donnée juste par une petit touche qui donne le relief à la composition
Elle a intitulé son exposition sur les Champs Elysées ou le repos éternel.
C’est ainsi, des grands formats au plus petits, on entre dans un univers très végétal.
Détail
« dans mes paysages nul humain apparent, ce sont des paysages d’âmes, des terres d’accueil et de lumière . »
Sa technique est le pastel sec, qu’elle maîtrise pour utiliser les grains et les couleurs de façon pur et sans retouche.
Le fait d’utiliser un fond noir donne à ces compositions abstraites une ambiance d’aube ou de crépuscule qui nous renvoie à notre imaginaire paysagé tout en sachant garder une émotion qui diffère à chaque tableau.
« Mes pastels ne portent volontairement pas de titre, chacun y voyagera à sa guise .»
Bref, de la mer à la montagne, les paysages que l’on parcourt de l’aube à la nuit, entraînent nos imaginaires dans des espaces où le relief du temps a façonné l’univers.
Dans une galerie « Le hangar des Arts » située en plein champ dans les collines non loin de la ville de Magny en Vexin .
La femme du responsable de l’exploitation agricole passionnée par les arts nous fait découvrir dans son grand espace différents artistes qu’elle aime bien..
Parmi eux ,il y a une Artiste de Namur en Belgique : LORKA.
Avant de vous présenter les photos il faut se rendre compte que son travail est très minutieux et de petite dimension .
Sa matière première est la photo de personnage qu’elle met en forme de façon singulière comme une metteur en scène. Elle met en place de façon artistique des personnages comme une metteur en scène. Elle positionne des acteurs avec des matières pour décor et ainsi nous présente juste un moment. Elle encadre ce montage à une échelle dimensionnelle se rapportant à l’épingle.
Dans chaque tableau, cherchez le ou les personnages.
Le chemin est d’or.
J’aime en changer : le grand devient le petit, le petit s’accumule et devient symbole du grand ou du très grand. La dimension est un choix et l’échelle une illusion. Tout dépend du bout de la lorgnette utilisé. Rien ne conduit nulle part, ou tout conduit à tout, simple question de point de vue …..». ( LORKA)
« Chasser dans la jungle urbaine, croiser, laisser passer, photographier, encrer, découper, installer, épingler, étiqueter cent passants. Comme une espèce en voie de disparition : l’humanité ! ( LORKA)
Vous pouvez découvrir, le site de Lorka qui est clair et agréable.
Un long blog pour montrer le génie de Gustave Doré comme illustrateur, je formule illustrateur car la possibilité de multiplier les gravures est à l’identique de Hokusai ou Hiroshige, souvent l’artiste dessinait, et ce sont des graveurs qui réalisaient le travail de la gouge et du burin.
Pour lire le livre dans de Dante dans son entier, illustré par Gustave Doré , je vous propose de voir ce lien:
Célèbre cité d’artistes située dans le quinzième arrondissement de Paris, la Ruche accueille une cinquantaine d’artistes plasticiens dans une salle d’expositions active :
Une exposition présente différents artistes de la fondation et d’ailleurs.
Les indications de format sont juste pour donner un ordre de grandeur du format.
Maxime Biou 40/60 cm environMathieu Weller. 2x 30/60 cm environRegis Riso Format Format 1,3 x 1 m. EnvironErnest Pignon Ernest. Former 45/70 cm Michelle Van De Roer. 3x 25/25cmMyung-Ok Han Cecilia Cubarle. 90/90 cmMikaël Gaumnitz 2x. 30/90. cm.Philippe Lagautrière. 2 x 30/50cmISABELLE GEOFFROY-DECHAUME. 60/40cmNICKY RIETI. 50/30cm
Sur le site, on peut voir d autres représentations du travail de Nicky RIETI, ce décorateur et scénographe de théâtre.
Najah Albukay. 1/1,3 mMarie Désert. Détail de 1/3 9 Dessins de 30/24cmDes dessins de personnage en volume sous inclusion, de ?
Centre d’Art Contemporain Château de Saint-Pierre-de-Varengeville (Seine-Maritime) est le Centre d’art de l’assureur la Matmut. Un jardin avec des sculptures, un espace pour des expositions temporaires et dans le sous sol les organisateurs ont gardé en fixe une installation qu’avait réalisé Philippe Garel en 2012.
Le Panthéon.
« Le Panthéon » de Philippe Garel est une série de 20 sculptures représentant les grands maîtres de la peinture : Delacroix, Giotto, Titien, Chardin, Monet, Goya, Michel-Ange, Duchamp, Holbein, Rubens, Donatello, Uccello, Géricault, Ingres, Vélasquez, Dürer, Manet, Rodin, Rembrandt et Courbet. Son oeuvre est à la fois un hommage et une confrontation à ceux qui l’ont inspiré.
Technique/matériaux : bronze, terre cuite, terre cuite émaillée ou patinée, marbre, polyester, polyester et fer
PANTHÉON. Date de création : 1987 à 1989
« Ma toute première intention était de provoquer un banquet auquel je souhaitais convier tous les artistes qui figurent aujourd’hui dans ce panthéon. Cette réunion impossible n’est concevable que dans l’imaginaire d’un peintre confiné dans la solitude de son atelier et des fantasmes qui l’accompagnent quotidiennement. » – Philippe Garel, 2021.
En cherchant qui est Philippe Garel, on aperçoit qu il a réalisé de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles.
Les peintures
Composition au personage agenouillé de dos 1978 Huile et acrylique Panoratomique. Huile sur toile 2009
L’Africaine. 1987. Huile et poudre d or 170 x 150 cm
Les toiles sur l’Afrique ont été réalisée grâce à l’imaginaire de l’artiste car il précise qu’il n’est jamais allé sur ce continent.
Philippe Garel a réalisè aussi des sculptures monumentales, commandes publiques ou privées.
Place Léon Blum à Paris Sculpture de 1985
Pour compléter cette recherche sur Philippe GAREL, il est né en 1945 à Trébeurden en Bretagne; Philippe Garel suit les formations des écoles des beaux-arts de Quimper, Rennes et Paris de 1962 à 1968. Il est tout d’abord un dessinateur et un peintre remarquable. Il a été enseignant à Rouen, Il travaille la peinture à l’huile, à la façon des maîtres qu’il admire et qu’il fréquente régulièrement dans les musées, mais aussi le fusain et le pastel.
Puis se succèdent de nombreuses expositions de peinture et de dessin, collectives et personnelles, souvent en rapport avec des objets, sources d’inspiration.. il est membre de l’académie des beaux-arts depuis 2015.
On peut lire son discourt où il rend hommage au peintre George Rohner
voir : https://georges-rohner.com/galerie-2/. Mais G. Rohner c est autre chose et une autre époque On peut lire son discourt où il rend hommage à peintre George Rohner
Les nouvelles technologies de photo permettent de réaliser des créations d’image surréaliste qui vont au-delà de la « trahison des images » que René Magritte donnait dans sa définition de surréalisme .
René Magritte. « la trahison des images «
Avec nos nouveaux outils de création qu’utilise un artiste comme Erik Johansson, (Erik Joh) l’image surréaliste réalisée par lui prend une dimension supérieure à nous faire douter de nos sens de la réalité.
Ses images surréalistes sont visibles sur son site ou son compte Instagram.
Dans « les maisonnettes » de Gargenville (Maisons qui à l’origine ont appartenu à Lili et Nadia Boulanger compositrice du XX siècle), se tenait une expo de la plasticienne Claire Illouz .
Dans cette espace très agréable étaient présentées principalement des gravures mais aussi des lavis, des fusains, des aquarelles.
J’ai trouvé sur le net des reproductions de son travail.
Talus d’hiver. Encre sur papier 60/50. 2021
Son travail sur les végétaux est intéressant au delà des qualités des dessins gravés et des autres techniques, c’est le cadrage des plantes et des paysages qui donne la personnalité du travail de Claire Illouz.
Talus noctis. L’avis sur papier marouflé. 122/82 cmAntipodes. Fusain et lavis. 120/77. Cm
Mais on découvre au delà de ses talents de gravure, ses tableaux ont toujours cette force qui fait que notre regard reste, fouille et parcourt ce papier ou la toile comme il admire un paysage. Même plus, il découvre ce que le regard n’aurait pas vu et que l’artiste se permet par son trait, sa plume ou ses pinceaux de nous faire apparaître un détail qui donne à sa composition une force.
L’œil du scarabée. Aquarelle sur papier marouflé. 230/81.Talus aux confins. Aquarelle 72/100.Talus interdit. Aquarelle sur papier. 50/65. 2023Talus à l’approche. Encre. Et aquarelle. Sur papier marouflé. 146/114 cm
Depuis le 20 mars 2024, l’exposition « Le monde comme il va » se déploie dans tous les espaces de la Bourse de Commerce. La présentation concerne des travaux réalisés par des artistes entre les années 1980 et aujourd’hui. La moitié des œuvres sont exposée pour la première fois par Pinault Collection. Elle met en lumière la passion et l’engagement du collectionneur François Pinault pour un art contemporain en prise directe avec notre époque.
Mais avant d’aborder le contenu de cette exposition, celui qui vient pour la première fois dans cet espace est admiratif. Ce lieu a été réalisé par l’architecte japonais Tadao Ando choisi par François Pinault pour concevoir la conversion du bâtiment de la Bourse de Commerce en musée. On est obligé d’admirer le travail de l’architecte Tadao Ando : «Je voudrais créer une architecture qui touche les gens par sa beauté.»
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« À la Bourse de Commerce, je voudrais évoquer le futur dans l’espace dessiné par le cercle. À la lumière zénithale pénétrant par la verrière, les gens entrevoient l’espoir dans le mur circulaire en béton. »
La réalisation de cette rotonde en béton dont le centre est la verrière donne aux visiteurs l’impression que on tournera toujours autour d’un sujet, il y aura toujours un renouvèlement.
La grande fresque restaurée qui représente les cinq continents et qui nous est montrée sous cette verrière, qui date du XIXème siècle nous montre que la mondialisation du commerce a démarré depuis longtemps et avec la colonisation .
Je reviendrai une autre fois sur cette fresque.
L’expo: Le monde comme il va
l œuvres présentées viennent du monde entier et représentent bien leur propriétaire François Pinault. Ceci nous permet de comprendre que son intérêt pour l’art contemporain n’est pas seulement spéculatif mais de comprendre « la conscience aiguë du présent ». Pour cela, il est aidé par différents commissaires comme Emma Lavigne. Que je vous propose de lire sur : https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lemondecommeilva«
Pour résumer, cette collection place les regardeurs que nous sommes devant de puisantes images dégagées par les œuvres, et, permet ainsi d’essayer de comprendre les espoirs et contradictions de ce monde et la fabrication des idées.
Mohamed Sami. One Thousand and One Nights (2022).286 x 557 cm.
Mohamed Sami,
Mohamed Sami. Weeping wall II. (2022). 286 x cm.
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Lieu Wei. Libraire III. 2012. Livres bois fer
Une des pièces les plus impressionnantes de cette exposition est l’installation de ces personnages sur fauteuil roulant qui se déplacent de façon aléatoire entre les visiteurs.
Sun Yan et Penguin Yu
Pol Tabouret Jo 2023
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Art’ amour et politique .
Jeff Koons. Balloon Dog (1994—2000
Jeff Koons. Balloon Dog (1994—2000
« Quand j’ai réalisé Balloon Dog, je souhaitais créer une œuvre qui reflète la joie de célébrer un anniversaire ou une fête. Le chien sculpté à partir d’un ballon est à la fois du matérialisme et de la monumentalité. Par plusieurs aspects, il est comparable au cheval de Troie« . Jeff Koons.
Les fantômes du passé
Marcel Duchamp
Voici quelques exemples de cette collection dont le commissaire Jean Marie Gallais nous précise « les artistes se font prophètes, visionnaires, philosophes, parfois cyniques et ironiques, souvent poètes et ré-enchanteurs. »
Un autre exposition sous forme de carte blanche est présentée.
Kimsooja
Moins provocateur, sur le rez-de-chaussée et au sous sol, l’exposition « la carte blanche donnée à Kimsooja. » Kinsooja, avec son écriture visuelle souvent minimaliste, donne une poésie, et derrière cette simplicité, on découvre par le jeu des matières et juste une idée, un moment, une pensée qui assurément va au-delà.
Née en 1957 à Daegu (Corée du Sud), elle est une artiste conceptuelle et pluridisciplinaire basée à la fois à New-York, Séoul et Paris ( Wikipedia).
D’autres pièces et vidéos de cette artiste Sud Coréenne sont présentés mais je finis là cette présentation.
Sur Wikipédia:
Kimsooja interroge ainsi les conditions de l’humanité à travers les thèmes du voyage, du nomadisme, de la migration, du féminin, tout en abordant diverses questions de l’ordre de l’esthétique, de la culture, de la politique ou encore de l’environnement. Elle développe alors dans son travail plusieurs concepts, tels que le bottari ou encore le principe du non-faire (« non-doing » et « non making »), résultant d’investigations conceptuelles et structurelles cherchant à renverser le statut d’artiste.
L’ensemble de l’œuvre de Kimsooja invite à questionner nos existences, le monde et les enjeux de notre temps.
De Duchamp à Lavier en passant par Anne Imoff. Les choix montrent une collection d’artistes tres conceptuel
Mot du Blog:
Le monde comme il va, François Pinault , Bourse de Commerce, . Tadao Ando : « Duchamp, Lavier, Kimsooja, Sun Yan et Penguin Yu,
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« C’est la complexité des oeuvres, leur capacité à refléter le réel ou au contraire à le mettre en abyme, à résonner en harmonie ou avec ironie avec le passé ou le présent, le flux des images davantage que leur unicité, qui irriguent la Collection Pinault depuis cinquante ans. Si l’historien Krzysztof Pomian dans son magistral récit Le musée, une histoire mondiale (2020), souligne combien les musées orientent le regard de la société vers l’avenir, l’accrochage orchestré par Jean-Marie Gallais sonde la Collection pour proposer une vision à la fois kaléidoscopique et instable du présent. » Emma Lavigne
En ce début de Printemps faire une visite en ce lieux est intéressant sur plusieurs point.
Il faut savoir que cette maison atelier avec son jardin est visité par plus deux milles personne par jour, et même les premiers jours d ouverture on se bouscule à l’entrée et dans la maison.
Mais l’organisation est très bien faite et on arrive à trouver du plaisirs à visiter cet espace.
c’ est le jardin par ce jour de soleil qui attire et donne un plaisir à la visite, donc on voit des fleurs
Tres peu de tableau de Monet et dans l’atelier à on trouves des tableaux de ses amis , Camille Pisarro, P. Cesanne, Renoir, Berthe Morisot , Eugène Boudin Et Delacroix. car visite da la maison qui a été reconstituée avec les mobilier et les tableaux à l identique de l époque où de Monet y vivait comme les photos nous le montrent.
Et partout en dehors de l’atelier , dans les couloirs les chambres et salle à manger, on trouves des de gravures de Hokusaï, Hirochige,, mais là il y en a tellement que l’on comprend pourquoi parmi les visiteurs on trouve énormément d’asiatique . On pense être au musée Guillet
La Société du Grand Paris a dévoilé les trente premiers artistes lauréats de l’appel à candidatures lancé en mai 2021 dans le cadre du programme « Illustrer le Grand Paris », consistant en la réalisation de fresques pérennes sur les quais des gares du Grand Paris Express. Cette commande vient compléter la signalétique et les mobiliers conçus pour les gares par les designers Ruedi Baur et Patrick Jouin.
« A l’image de grandes fenêtres ouvertes sur la ville, ces illustrations composent une bande dessinée géante du territoire desservi et contribuent à l’invention de nouvelles représentations et de nouveaux imaginaires pour le Grand Paris. Ces illustrations, constituées en plusieurs modules sur une surface totale d’environ 50m², seront intégrées sur les quais du futur métro au-dessus des mobiliers d’assise, portant le nom de chaque gare.» c’est ainsi que le prèsente le site. https://www.culturenouveaumetro.fr/lart-du-grand-paris
SANDRINE MARTINBENOÎT GUILLAUMECAROLE CHAIX ENKI BILALFANNY DREYER FELIX PFÄFFLI
SERGIO GARCÍA SÁNCHEZKEVIN LUCBERTJoëlle JolivetIngrid GodinNikolaï Pinheiro.
Mais l’exposition présentée à La cité de l’Architecture et du Patrimoine Intitulée « MÉTRO Le Grand Paris en mouvement » nous montre aussi que plusieurs gares ont été choisies pour une réflexion plus ambitieuse entre des architectes et artistes.
La gare de Kremlin Bicêtre avec Eva jolie qui collabore avec les architectes de l’agence Viguier.
– La gare Villejuif -Louis-Arragon avec Constance Guisset en collaboration avec les architectes de l’agence de Philippe Gareau Architecte X.
La gare de Clichy- Montfermeil avec l’artiste J.R qui collabore avec les architectes Benedetto Taglibue de l’agence EMBT.
-A la gare de Saint Denis-Pleyel Concue par l’agence de l’Architecte Kengo- Kuma a collaboré avec Prune Nourry.
A la gare Vitry sur Seine, Abdelkader Benchamma collabore avec l’agence de Frédéric Neau.
– Gare Aéroport d’Orly conçue par l’architecte François Tamisiera collaboré avec l’artiste portugais Alexandre Farto qui a réalisé cette grande fresque en céramique .
Bref, cela bouge enfin sur les lignes autres que celles de Paris.
Pour en savoir plus, il faut voir l’exposition :« MÉTRO Le Grand Paris en mouvement. » Elle est remarquable, car elle nous montre aussi les prouesses technologique réalisées pour la construction des tunnels et leur mise en ouvrages dans un tissus urbain très dense.
En ce début de Printemps, faire une visite en ce lieu est intéressant.
Il faut savoir que cette maison atelier avec son jardin est visitée par environ deux mille personnes par jour, et même les premiers jours d’ouverture, on se bouscule à l’entrée et dans la maison.
Mais l’organisation est très bien faite et on arrive à trouver du plaisir à visiter cet espace. Une vrai industrie, la culture de l’impressionnisme.
Le jardin par ce jour de soleil attire, et donne un plaisir à la visite. Mais avant de voir les fleurs, entrons dans cette maison.
La visite de la maison a été reconstituée avec les mobiliers et les tableaux à l’identique de l’époque où Monet y vivait (comme des photos nous le montrent).
On commence par l’atelier, dans celui ci, très peu de tableau de Monet , on trouve des tableaux de ses amis, Camille Pisarro, P. Cézanne, Auguste Renoir, Berthe Morisot , Eugène Boudin et E. Delacroix.
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L’atelier
Camille Pissarro. Paysannes plantant des rames 1891
Cezanne. Pot de gingembre
Les autres pièces de la maison
Et partout en dehors de l’atelier, dans les couloirs, les chambres et salle à manger, on trouve des gravures de Hokusaï, Hirochige, etc… mais là, il y en a tellement que l’on pense être au musée Guimet.
Utagawa Hiroshige. Ôhashi., averse soudaine à Atake. 32/21cm
Katsushisai Hokusai. kajizakawa dans la province de Kaï. 22/38 cm
Utagawa Hiroshige. Le sanctuaire du feu de joie dans la province Oki. 32/22cm
Utagawa Hiroshige. La carpe Utagawa Hiroshige. Le Pont dans la province de Kaï. 22/32cm
Dans une chambre
Utagawa Kunisada. Les Pécheurs d’awabieUtagawa Hiroshige. La côte de Kujukun dans la province de Kazura
Utamaro Kitagawa. La jeune fille se coiffe et donne le sein à son enfant distrait
Donc, après la vision de tous ces dessins dans les couloirs, chambres sur deux niveaux, on finit la visite de la maison par la salle à manger.
Et la cuisine.
Et
Le jardin
Profitons du jardin
Et
Le plan d’eau
Les nymphéas au musée de l’Orangerie
Voilà le portrait de ce lieu, qui attire à mille lieux à la ronde, dans ce lieu a été réalisés les Nymphéas, une série de tableaux qui va au delà du mouvement pictural Impressionniste. On peut le considérer comme un des tableaux important de l’histoire de l’art. Car le peintre dépasse le cadre du tableau. Il crée un espace architecture autour d’une peinture pour mettre le regardeur que nous sommes dans le tableau. Une peinture qui n’existe que par le regard de l’artiste et sans objectif de vendre. Il est réalisé juste avec des taches colorées vibrantes et des jeux de lumière et les coups de pinceaux expressifs. Comme Cézanne, mais allant plus loin car s’inspirant des estampes japonaises, ces tableaux ont souvent plus de perspectives ouvertes, les sujets sont coupés par les bords du cadre, donnant ainsi une impression de spontanéité et de mouvement. Cette fresque a ouvert la voie à de nouvelles façons de représenter le monde visuel. Et si les nymphéas présentés au musée de l’Orangerie sont devenus une icône populaire de la peinture, (cette fresque murale présentée au public en 1926 en dotation pour le pays pour marquer la paix et l’entente des nations) n’avaient pas beaucoup de public avant 1940 . Le succès a pris cette dimension, après 1950, en correspondance avec l’élargissement d’un public aux musées au delà des spécialistes.
Il faut donc attendre 1976 pour que Gérald Auffret-Van der Kemp, ancien conservateur du château de Versailles, trouveles moyens grâce à des mécènes des États-Unis pour créer une fondation pour la restauration de la maison atelier et jardin de Monet à Giverny.
Les Nymphéas au musée de l’Orangerie des Tuileries.
La galerie N°5 montre en ce moment une artiste qui dessine le quotidien.
A la galerie N°5 Montpellier rue Ste Anne.
Simple, avec une maîtrise du dessin, que ce soit au crayon, en numérique ou peinture, on retrouve à chacun de ses travaux une présentation de la réalité avec une finesse des détails.
Il faut savoir que Cassandre Fournet désire que toutes les images concernant son travail soient considérées comme non libre de droit.
Dessins
Adventiste ( 15). 2022. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 14 ) 2022. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste 09. (2021.). Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 08). 2021. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 06 ) 2021. Crayon à papier 50/65 cmAdventiste ( 01). 2020. Crayon à papier 50/65 cm
Dessins numériques
Dernier voyages N°2. Octopus. Mai 2020
Peintures
Alphabet 12/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cmAlphabet 10/26. 2021. Acrylique sur toile 22/27 cmVacances post-confinement. 2020. Acrylique sur toile 104/78. cmElapsed Times. . 2018. Acrylique sur toile 104/78. cm48°03’55 ‘’ N 1°19’55’’ E. . 2018. Acrylique sur toile 100/140 cmAlphabet 16/26. 2022. Acrylique sur toile 22/27 cm
Ombilic des rochers 2023. Acrylique sur toile 18/244 rue Andrey Guy Picoty. 2024. Acrylique sur toile 70/102 cm
News Babys 2023. Acrylique sur toile 5/4 cm.
Coffret gaz. ExtérieurS. 2023. Acrylique sur toile 68/90 cm
Jérôme Carrié sur le site de Cassandre Fournet en parle mieux que moi.
Cassandre Fournet et l’archéologie du quotidien
Par Jérôme Carrié
Le travail de Cassandre Fournet s’attache à représenter des détails auxquels nous n’accordons que peu d’importance lors de nos déplacements quotidiens. Au premier regard, il se dégage de ses œuvres un paradoxe entre la patiente construction plastique de l’image et la frêle réalité que celle-ci décrit. Par la maîtrise technique qui les caractérise, ses œuvres donnent une valeur à ces détails secondaires et insignifiants au premier abord : lieux abandonnés, murs délabrés, enseignes, panneaux, entrepôts, espaces en chantier, graffitis, végétaux qui poussent dans les fissures du bitume..
Le musée Paul Valéry de Sète présente une exposition intitulée :
« – ARBORESCENCES », du peintre Pierre-Luc Poujol
Dans la présentation, on nous précise.:
« Situé au cœur du travail de Pierre-Luc Poujol, l’arbre n’est jamais dépeint ni traité de manière univoque. Il est au contraire investi par une puissance constante d’évolution formelle. Variant les techniques dripping, résille, toile délavée -, Pierre-Luc Poujol accentue les effets de décomposition propres à un motif qui est depuis longtemps caractéristique de la modernité : indissociable à ses débuts du genre du paysage avec quelques autres éléments, l’arbre a été souvent démembré en fragments sous l’effet du goût pour la vitesse et le mouvement. ».
Ce qui donne pour l’exposition des grands formats qui vont jusqu’à 5 m de long
Pour comprendre ce courant de peinture très marketing, il faut remonter l’itinéraire de Vincent Bioulès, ce peintre Acteur de l’aventure « Supports Surfaces» dans les années 1970/80 (Supports/Surfaces qui se caractérise par une démarche qui accorde une importance égale aux matériaux, aux gestes créatifs et à l’œuvre finale. Le sujet passe au second plan.). Vincent Bioulès, lui, fait rupture à cela et a préféré changer complètement de style et depuis 40 ans il peint des paysages plus ou moins figuratifs, mais toujours baignés par la lumière méditerranéenne à la mode impressionniste et cela plait énormément, très vendeur.
Tout comme lui, Pierre-Luc Poujol a une approche Marketing de la peinture. On est dans un processus de mode et l’objectif est de créer des séries qui trouvent un public. Plus proche du prêt à porter que des grands couturiers, il s’inspire de courant de la peinture moderne et réalise à chaque fois une série.
Ses premiers tableaux étaient plus conceptuel “ between the line “ il fallait lire entre les lignes, mais depuis, il se consacre à des sujets plus vendeurs.
Série between the lineSérie between the line
Les sujets qu’il a choisi sont très Green painting marketing, « écologie, nature et l’arbre ». Il présente différentes séries réalisées ses dernières années sur un mode dripping, frottement aérosol etc…
Ces séries sur la nature sont en grand format. Cela devrait plaire, comme les peintres de paysage, on montre la nature vue par un style de peintre. Sa période bleue qui radiographiait branches et feuilles avec la technique des tagueurs mais les pochoirs sont les plantes. Sa série Carbonne nous donne une image en dessin ici les branches. Ses grandes bandes verticales en mode dripping avec les empreintes d’arbre devraient plaire. Et la dernière série Arborescences.
Et les dernières séries Empreintes et Arborescences.
N° 655 . 195/ 130 cmSérie empreinte. L’appel de la forêt 200/500. cm
Entre l’abstraction lyrique et action painting, on assiste à un retour des années 1950/60 où la peinture s’étalait comme la confiture sur les tartines.
Qui dans ses déclinaisons seras prêt à porter décoratif pour clientèle aisée, que l’on aurai plus vu au Réservoir de Sète qu’au musée Paul Valéry.