Panacée fin janvier

3 artistes

Haegue Yang, Traversée chronotopique
La plus importante artiste coréenne de notre époque est sans doute Haegue Yang, pour qui chaque exposition est l’occasion de créer des environnements spécifiques, habités par des sculptures aux accents à la fois primitifs et minimalistes. Elle présentera ici Haegue Yang, Traversée chronotopique

La plus importante artiste coréenne de notre époque est sans doute Haegue Yang, pour qui chaque exposition est l’occasion de créer des environnements spécifiques, habités par des sculptures aux accents à la fois primitifs et minimalistes. Elle présentera des œuvres spécifiquement créées pour La Panacée – MoCo, aux côtés d’œuvres récentes, dans un paysage où l’humain et le végétal, l’image et le vivant s’entremêlent. des œuvres spécifiquement créées pour La Panacée – MoCo, aux côtés d’œuvres récentes, dans un paysage où l’humain et le végétal, l’image et le vivant s’entremêlent. 

L’image de Montpellier figurée entre robot médical et les oignons des Cévennes.

Et les personnages réalisés avec un language propre à l’artiste.

Erik Dietman, La Verticale (Millésimes 1962 à 2001) 
Cette rétrospective des temps forts de l’œuvre d’Erik Dietman, artiste suédois protéiforme, poétique et rabelaisien, regroupe une vingtaine d’œuvres, parmi lesquelles on retrouvera des chefs d’œuvres tels que Livre Sterling ou l’Art Mol et Raide… Qu’il s’agisse de sculptures monumentales ou de dessins fulgurants, cette exposition retrace la trajectoire hors-normes et hors-formats de l’artiste décédé en France en 2002, qui trouvait les mots « insuffisants » et voulait « les aider en fabriquant des objets ». 

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