Une expo au pavillon populaire.
Patrick Tosani s’est imposé dès le début des années 80 avec une oeuvre combinant l’héritage des avant-gardes des années 70 et l’affirmation du medium photographique comme mode . La place occupée par ses travaux n’a cessé de croître depuis. Regroupant plus de 200 oeuvres, l’exposition retrace son parcours, de ses premiers travaux jusqu’aux photographies les plus récentes et parfois inédites. Elle est organisée par séries (objet, corps, architecture…)
1980
Précurseur des installation photographiques par détournement de la vision de l image d’un lieu
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Sur site de Arte-Tv. Cette présentation.
Ruptures d’échelles, dilatations de formats, modulations de tirages, le photographe compose des séries qui évaluent sans cesse leur propre présence au monde comme celle du regardeur dans l’espace, dans son rapport aux images qu’il ne sait plus voir. Patrick Tosani aime jouer sur ces identifications, combiner image photographique, objet photographié, jeux de regards et de formes, vêtements, habitacles et ajustements d’échelles. Les modalités de sa photographie ont pris un temps le vêtement comme interface, le corps, et sa dialectique présence/absence, l’échelle, la prise de possession de l’espace et l’implication physique du spectateur. Un pantalon se fait masque, une chemise corolle autour d’un visage, le sommet de crâne se fait paysage. Ces décentrages accentués par le choix du format, Tosani les cultive. Il n’est pas un photographe d’une réalité simplement trouvée. Les situations sons travaillées, construites, refroidies, posées. Telle est cette réflexion photographique amorcée dans les années 1980 et depuis en constante mutation.
http://creative.arte.tv/fr/magazine/patrick-tosani-ou-la-justesse-du-regard









