François Place , illustrateur.

La maison des arts Solange Bautoux à Evreux nous présente le parcours de François Place un illustrateur, qui est toujours resté fidèle au format du livre illustré.

Ce sont donc les dessins réalisés pour des livres auxquels il a collaboré, et tous les livres qu’il a créé qui sont présentés.

Ses premières collaborations

Et on continue par des livres

On découvre ainsi l’univers graphique de cet artiste illustrateur, qui ne veut pas rentrer dans les cases et les bulles. Chaque dessin permet de découvrir un univers créatif où les sources sont souvent puisées dans l’histoire de l’Art, comme dans ce dessin où Breughel nous vient à l esprit. Des illustrations de livres pédagogiques pour la jeunesse, il a évolué vers l’écriture de livre de dessins personnels.

Avec plus de liberté dans ses livres comme « l’enfant, le peintre et la mer »

Agréable de parcourir l’univers de cet écrivain illustrateur .

Pour en savoir plus : https://www.francois-place.fr/portfolio/

Allez voir sous l’onglet « recherches ». Toute une série de croquis.

5 ème biennale de Estampe à la Tannerie, Noirs sillons.

Beaucoup d’artistes pour cet exposition intitulée Noirs Sillons, à la Tannerie de Houdan en ce printemps consacré à la gravure.

J’ai préféré rechercher des compléments d’information sur quelques artistes découverts lors de cette bienale, plutôt que de présenter tout le monde.

Une découverte de la gravure contemporaine.

Hélène Bascoul

Par le traitement graphique, autant que par les sujets, les gravures de Hélène Bascoul m’interpellent. Sur son site, on trouve cette même ambiance mais les traitements graphiques sont différents.

https://www.helenebascoul.art/96-2024.html

Françoise Blondel

Pour en savoir plus

https://www.blondel1.fr/noirs-blancs/

Et je suis étonné de voir que ses dessins et peintures sont bien éloignés de ses gravures, ou plus précisément, je n’ai pas ressenti la même lecture entre ses aplats d’encre finement éclairés et juxtaposés et cette univers en couleur dans les peintures vues sur son site.

Guy Braun gravure

En regardant ses glaneuses dans cette gravure énigmatique

elle donne envie d’en savoir plus.

https://guybraun.fr/eau-forte-etching/

Et on n’est pas déçu.

Sur son site en dehors de sa prestation d’enseignant graveur, une multitude de gravure est présenté. Elles sont toutes de qualité.

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J’ai dû couper un peu les images à droite et gauche, je m’en excuse, le but est de montrer la qualité de ces gravures et des modes de travail ( manière noire, burin, eau forte), cette maîtrise de l’outil va de pair avec le choix de ses dessins.

Hyun Jeung

Cette artiste nous montrait des gravures su bois.

Pluie sur les lotus

En recherchant , on voit que la renommée de cette artiste coréenne n’est pas à faire, son univers très sobre est apprécié.

https://www.hyunjeung.com

Et on découvre

Géranium

Djadjak

Gingko

Géranium

Pavot

Restons dans un univers de plante.

Valerie Loiseau

Pour Valérie Loiseau :

La nature est ce portail toujours ouvert qui permet d’accéder à un monde onirique où le passé et le présent n’ont plus de frontière, où les objets et les êtres sont des entités vivantes et fortes de symbole.

Dans le paysage, les perceptions s’affinent, les émotions se déploient…

Pour finir il faut montrer le travail de cet artiste graveur

Yannick Dublineau.

Car tous les graveurs présents lui rendaient hommage.

https://www.yannick-dublineau.com/Gravures.htm

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Initiatrice de cette biennale sur la gravure à la Tannerie avec Marc Giai-Miniet, l’exposition lui est dédiée.

Marc Giai-Miniet

Je ne peux pas terminer cette présentation, sans vous faire entrer dans l’univers grahique De Marc Giai-Miniet qui présentait des sérigraphies.

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Je vous propose d’aller voir son site pour découvrir les boîtes et tout le travail graphique de cette grande personnalité de l’art.

http://www.marc-giai-miniet.com/index.html

Mots de l’article:

Noir Sillons, 5eme biennale de l’estampe, la tannerie Houdan, Marc Giai-Miniet , Hélène Bascoul, Yannick Dublineau, Valérie Loiseau, Hyun Jeung, Guy Braun, Françoise Blondel, gravure, Yvelines,

Sandrine Thiébaud Mathieu

L’art de l’épingle.

A la Tannerie, ce centre d’art autogéré par les artistes, se tenait une exposition où j’ai déouvert le travail de Sandrine Thiébaud Mathieu.

Sur son site, on trouve cette définition de son travail ‘ Produire un art social trans’classe et mémoriel pour une réconciliation quotidienne au Monde. »

…. Sandrine Thiébaud Mathieu s’inscrit dans une filiation d’art textile, mais c’est l’épingle, plus que le tissu, qui en constitue la trame essentielle. Matériau discret, domestique, presque invisible…

Sur son site : https://www.thiebaud-mathieu.com/à-propos

Je vous conseille de faire un tour sur son site :

https://www.thiebaud-mathieu.com/à-propos.

pour trouver les dates où voir son travail, car les photos ne rendent pas cette finesse du reflet, du moirage du tissu et des reflets des épingles dans la mise en espace de ses compositions.

On peut y voir d’autres images de son travail et surtout avec leur légendes.

“ Soft White” douceur du coton crocheté……

Je ne peux finir cette découverte que par le texte d’introduction de son site:

https://www.thiebaud-mathieu.com

Sandrine Thiébaud Mathieu produit un art qui se veut transclasse et mémoriel pour une réconciliation quotidienne au Monde.
Fille et petite-fille d’ouvriers bonnetiers, elle grandit à Troyes, dans les souvenirs d’une ville autrefois prospère, dans la déliquescence des usines textiles, du tissu social où l’intimité même de la famille est ébranlée.
Inconditionnelle de Bonnard et de Rothko, elle éprouve l’incommensurable. C’est la découverte de Pierrette Bloch et celles des écrits de
Le Bot, de Bachelard, de Maldiney et leur chère phénoménologie qui bouleversent sa conception de l’art. Elle s’autorise à laisser les choses advenir, sans crainte. Elle sait de ce savoir “autre” qu’elle doit les faire, que les œuvres doivent venir, sous différentes formes, sous différentes techniques.
Son mode d’expression est fait de rétivité, de résistance. Pour cela, elle affectionne les épingles, héritage familial et féminin, des milliers d’épingles qu’elle pique les unes à côté des autres dans du tissu, en rangs plus ou moins serrés, bien droits ou ondulants. Elles forcent le tissu, le tordent jusqu’à le maintenir dans son mouvement, suspendu. Parfois, en prémices, des broderies faites main jalonnent le tissu ; de simples chemins pour guider le piqué des épingles. Transfiguré, là où le petit matériel se retire habituellement pour que la pièce textile soit, ici il en est l’incarnation.
Parfois, le tissu de seconde main s’invite et convoque les souvenirs. ; les siens où ceux qui lui remettent le tissu. Avec ce récit tantôt imaginé tantôt dévoilé, le travail artistique poursuit cette histoire, la porte ou au contraire pour l’infléchir jusqu’à lui offrir un autre chapitre plus clément.Naissent ainsi des cartographies abstraites dont les titres sont souvent empruntés aux écrits de Bachelard, Arthur H, Borges ou encore Damasio, chez qui elle trouve la justesse des mots. Par résonance toujours, le titre s’impose. L’œuvre nommée devient dès lors tangible. Elle aime cette idée. Parfois le titre fait écho à une actualité car l’œuvre n’y a pas échappé.
Devant l’œuvre de Sandrine Thiébaud Mathieu, le spectateur éprouve la magie de l’alchimie, sous ses yeux, opérante. Le temps du regard, d’un léger déplacement, d’un clignement du soleil, le scintillement métallique des épingles offre à l’œuvre une multiplicité d’être, sans cesse renouvelée

Et pour voir d’autres images de ses créations : https://www.instagram.com/sandrinethiebaudmathieu

Léon Augustin Lhermitte

Léon Augustin Lhermitte, 1844/1925 est un peintre et graveur naturaliste français.

Par la vision du tableau « Les Halles «  au Petit Palais et une représentation du tableau «  les Glaneuses « sur sur les barrières qui entourent les chèvres, poneys, moutons et biquettes du petit parc animalier sur les bords de la Seine à Mantes la Jolie m’a poussé à réaliser une recherche sur ce peintre : Léon Lhermitte. Ce peintre dit naturaliste de la fin de XIX siècle qui est passé dans l’oubli comme Rosa Boheur … … … Et ce mouvement de peinture.

Léon Augustin Lhermitte est un peintre français né en 1844 à Mont-Saint-Père , petit village des bords de Marne, près de Château Thierry, dans le sud de l’Aisne.

Unique fils d’un instituteur, ce dernier encourage très vite ses dons pour le dessin et son goût pour la peinture.

Remarqué pour la qualité de son travail, devenu titulaire d’une bourse d’Etat, il intègre en 1863, à Paris, la « Petite Ecole » dirigée par le peintre Horace Lecoq de Boisbaudran.

Ecole Impériale de Dessin, rivale de l’ Ecole des Beaux-Arts, la « Petite Ecole » privilégie les techniques du dessin et la peinture de plein-air.

Comme le précise mes recherches grâce à

Wikipedia .

« Les naturalistes aspiraient à dépeindre la réalité objective de la nature dans ses moindres aspects, suivant une approche scientifique et documentaire. Ce mouvement a exercé une influence considérable sur l’art occidental et a inspiré de nombreux artistes, ….. »

Vite éclipsé dans l’histoire de l’art par les impressionnistes, les peintres Naturalistes représentent bien cette fin du XIX siècle, présentation du réalisme social et émergence d’une révolution de la forme de l’art par présentation plus individuelle du sujet par le peintre. Surtout, cette peinture a été reproduite sur différents supports comme la gravure et les supports imprimés qui sont devenus des images très populaires au début de XX siècle.

Laissons Courbet et l’angelus de Millet plus connu dans leur approche naturaliste et parcourons les réalisations de Léon Augustin Lhermitte.

Commençons par un petit format réalisé au pastel

La dent du Chat au lac du Bourget, 1901, pastel sec sur papier tendu sur châssis en bois, 43,5 x 55,5 cm, musée des Beaux-Arts de Reims.

– sur un grand format .

La Paye des moissonneurs. 1882

. Huile sur toile. H. 215,0 ; L. 272,0 cm musée d Orsay.

Étude. Très grand format.

Les Halles. huile sur toile  H. 404 x l. 635 cm. musée du Petit Palais

La têtée ou La jeune mère

huile sur toile 57. 47 cl. 1901. Musée de Reims


Fin de belle journée, soleil couchant, pêcheur, 52/94 cm 1921

6

la famille. 71/56 cm

La Famille 2. Huile sur toile 1908. . (256.5 x 348 cm.). Collection privée

7

Ouvroir du béguinage à Gand. 58.8 x 83.2 cm. 1896. Collection privée.

La fenaison. Musée Van Gogh. Amsterdam. Huile sur toile. 215/265cm 1887.

La Vendange à Mont-Saint-Père (1876). 101.6 x 148 cm.


  Les vendanges. Huile sur toile . (251.5 x 209.9 cm) Métropolitain Muséum New York

10

La Leçon de Claude Bernard (1889). Huile sur toile. H = 184 ; la = 285. Académie nationale de Médecine  Paris

11

Laveuses au lavoir. Huile sur toile 75 x 99 cm. Collection privée.

Les laveuses 1905. Pastel. 49.5 × 67.9 cm

12

La moisson. 122 /205 cm. (1874) Musée des Beaux-Arts, Carcassonne,

13

Glaneuses, Scènes de moisson. 1922. Collection privé. Patel ?

les glaneuses 1,6 × 1,2 M. 1887. Philadelphie muséum

Le Port de Granville, le soir (1892), Hanovre, musée de Basse-Saxe.

15

Le Vin (1885), musée des Beaux-Arts de Reims.

Les Glaneuses (1920), 

huile sur toile. 81 x h65 cm , musée national de l’Art occidental Tokyo

Les Glaneuses. Musée national des Beaux arts de (MNBA), Buenos Aires, Argentina. Pastel 55.5 x 77 cm


À la fontaine. Pastel. 49,1 x 44 cm. Musée des Beaux Art de Reims

: Lhermitte illustre ici le thème des lavandières, pour lequel il fait poser sa servante, Hortense Noury, près de la fontaine Sainte-Foy de son village natal. Pour ce pastel, il reprend en grande partie « La Petite fontaine », peinture datant de 1876. Lhermitte va régulièrement représenter ce lieu. ( Wikipedia)

huile sur toile 53.3 x 77.5 cm

La moissonneuse au repos. pastel 53/56 cm 1886. Musée des Beaux-Arts de Reims

En résumé, comme le précise Al copilot sans citer ses sources.

« Lhermitte a innové en rendant le réalisme social à la fois précis, lumineux et émouvant, en expérimentant des techniques graphiques et picturales tout en mettant la campagne et les ouvriers au centre de son œuvre, influençant ainsi l’art réaliste français et ses successeurs. »

De plus il a multiplié les gravures et reproductions pour permettre à ses créations d’être vues par plus de gens.

Pour voir une vidéo qui présente des œuvres de Jean Augustin Lhermitte

https://www.youtube.com/watch?v=dUbYUmupAgE

Berthe Morisot.

Inauguré il y a moins d’un an, la maison atelier louée par Berthe Morisot avec son mari Eugène Manet à  Bougival de 1881 à 1884 est devenue un espace muséal  consacré à cette rare artiste.

Femme du mouvement  impressionniste.

L’exposition temporaire a comme sujet le Balcon.

Une scénographie agréable permet d’admirer beaucoup de tableaux et de dessins disséminés dans le monde qui ont été reproduits  tout le long du parcours.

La logique de présentation de cet espace est de montrer les relations de Berthe Morisot avec la ville mais aussi avec le mouvement picturale porté par Manet, Renoir, et Caillebotte qui sont présents aussi dans les salles de cette maison.

Musée des Beaux-arts de Pau

Collection privé

Dans le pommier 1880
Dans la salle à manger 1886
Blanchisseuse 1890

Dans la véranda 1884
Jeune fille cueillant des cerises 1891.

Musée Marmottant Paris

Collection Privée

Enfants à la vasque. Musée Marmottant

Wallraf-Richarts Museum Cologne

Il en resort aussi de cette présentation que des peintures de Berthe Morisot présentes souvent des sujets lièes à la femme dans leurs activités.

Le plus connu de ses tableaux est

Musée d’Orsay Paris

Une salle nous montre que cette maison a été le lieu de rencontre avec des artistes comme Auguste Renoir, Camille Pissarro et aussi des poètes comme Stéphane Mallarmé qui deviendra le tuteur de sa fille Julie.

Auguste Renoir Bord de Seine à Bougival. 1875
Camille Pissaro. Seine à Bougival.

La salle suivante nous montre certains tableaux d’Edouard Manet, qui a soutenu Berthe Morisot dans son activité de Peintre, elle va épouser son frère.

. Edouard Manet. Le repos 1870

Edouard Manet. Portraits de Berthe Morisot étendue. 1873

musée Marmottant

Edouard Manet. Le balcon

Edouard Manet. Berthe Morisot au bouquet de violettes.

Collection privé

2 tableaux de Berthe Morisot

Très courte vidéo sur ce musée

https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?&q=berthe+morisot+musee+bougival&&mid=DD642263C570A3469A56DD642263C570A3469A56&&FORM=VRDGAR

L’exposition temporaire a i pour thématique LE BALCON

Je rajouterai un tableau qui représente bien la peinture de Berthe Morisot; il est au musée Fabre de Montpellier:

 JEUNE FEMME ASSISE DEVANT LA FENÊTRE


Jeune femme assise devant la fenêtre, 1879
Huile sur toile
76 × 61 cm