En septembre 2025 au (HO ! ) de Rosny sur Seine, l’exposition de la rentrée nous montre les tableaux d’un street artiste Erwan Wire .
Il se présente lui même sur son site ( https://wire978.com ) comme un artiste prolifique et pluri-disciplinaire, il participe à de nombreux événements artistiques et socio-culturels en France et à travers l’Europe (Allemagne, Belgique, Burkina Faso, Canada., Espagne, Portugal….).
Inspiré de l’Action painting et de la Calligraphie, son travail très spontané est basé sur l’énergie et le mouvement. Il mélange ses inspirations aux plus pures traditions du Graffiti sur mur, mais aussi sur différents supports d’expressions (Toile, Zinc, Bois, Plexiglass, verre, argile…).
Il a trouvé une écriture visuelle qui joue entre les traces de coulure noire qui enferment des couleurs.
« Frissons » acryliques sur toile 2025. 50/60 cm« Pistache » acryliques sur toile 2017. 40/40 cm« Let The Music Play2 » acryliques sur Vinil 33tr. 40/40 cm« Wire Board » acryliques sur Bois 2017. Sur skate board 22/75cm« Astral Rising » acryliques & huile sur toile 2015 . 100/100. cm« Yellow Stone » acryliques sur toile 2011. 102/146. cm« Green Caosule » acryliques sur métal 2018 . « Purple Hase » acryliques sur toile 2011. 102/146 cm« Mistral » acryliques sur toile 20@5. 100/100. cm« Fusion » découpe artisanale Acrylique et huile sur toile 2019. 80/80 cm
Il faut se promener sur son sitehttps://wire978.com/ on découvre ses autres productions. Comme la Calligraphy, ses 60 murs ( walls). Ses découpes etc…
A la gare Saint Lazare, on trouve au détour d’une entrée une installation graphique d’un auteur qui se nomme LEVALET .
Ce travail de collage de dessin est intéressant à approfondir car c’est un vrai travail artistique dans sa globalité. Loin d’un illustrateur qui se sert de la rue comme galerie, ou d’un street artiste qui par le graph ou le lettrage exprime ses expressions, ici on est dans la suite de l’approche artistique commencée par Ernest Pignon Ernest. C’est la réalisation d’un collage de dessin (ou d’une série) et son installation dans un contexte urbain.
Reprenons le déroulé.
Même si l’approche idéologique est chez Levalet présente, elle est moins militante que chez Enerst Pignon Ernest. C’est une approche plus proche du théâtre. Un buster Keaton du dessin de rue.
je vous convie à regarder ce qu’il appelle ses « odyssée projet” qui sont des petites animations à partir de ses collages de rue.
Son approche artistique est très contemporaine par les moyens de communication numériques mais sa force est qu’ il joue avec juste comme outil le dessin, la plupart du temps en noir et blanc.
Encore des extraits de son site.
Ci-dessous le clin d’œil à Daniel Buren est très drôle.
C’est du théâtre de rue ….un One man show Levalet
Sur le site de la galerie street art avenue cette présentation de l’artiste.
« L’œuvre de Levalet est avant tout un travail de dessin et d’installation. Il met en scène ses personnages dessinés à l’encre de chine dans l’espace public, dans un jeu de dialogue visuel et sémantique avec l’environnement présent. Les personnages interagissent avec l’architecture et se déploient dans des situations frôlant souvent l’absurde.
Son travail, alors davantage tourné vers la vidéo, se nourrit d’une pratique théâtrale assidue. Il obtient l’agrégation en 2012, année où son travail commence à prendre place dans les rues de Paris et d’ailleurs. Dès 2013, il commence à exposer en galerie et à participer à des événements internationaux. »
Au premier week-end de février ont lieu les JOURNEES MONDIALES DES ZONES HUMIDES.
C’est en effet un 2 février, en 1971 dans la ville iranienne de Ramsar que la convention sur les zones humides d’importance internationale, la convention de Ramsar, a été ratifiée.
Pour l’occasion, le site naturel protégé des Salines à Villeneuve-lès- Maguelone, domaine du Conservatoire du littoral, accueille 16 artistes en résidence.
Au programme:-: de l’illustration, de la photographie, de la peinture et «des installations diverses» mais aussi la découverte des Salines, un espace naturel d’exception. Une programmation éclectique dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel.
C’est ainsi que le site de la manifestation nous présente cet événement qui est orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk, Aline Riou .
Cette année, le choix a été de faire appel à des artistes déjà confirmés qui transforment chacun une pièce de la maison du saunier. Ce parcourt nous emmène dans des univers toujours étonnant pour une installation qui dure 2 à 3 jours .
Comme cette pièce entièrement peinte où apparaît des animaux dessinés par Léa Delescluse.
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Découpage papier
Impression jet d’encre
Dessin
Projection sur découpage
Découpage
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Des anciens participants ont juste laissé une image.
Des artistes se rassemblent pour exposer et vendre; la moitié des gains a pour destination d’aider le secours populaire dans son action avec les enfants. Cela donne Solid’ ART.
Comme le précise le journal web métropolitain “Un moment de solidarité et de convivialité, permis grâce aux bénévoles du Secours Populaire avec de nombreux échanges avec les artistes, des performances, des oeuvres participatives, des ateliers…Résultats, 4 000 visiteurs, soit 1 000 de plus, et surtout 50 000€ de dons qui permettront aux enfants des familles accompagnées par le Secours Populaire de l’Hérault de bénéficier de sorties culturelles, ludiques ou sportives. Voir le site. https://solidart.fr/montpellier/“
C’est un plaisir de côtoyer des artistes très différents les uns des autres.
Par exemple, Clara Langelez un travail très sensible sur du papier.
Clara Langelez
Elle a un stand à côté de AL. (Al Sticking) que l’on connaissait à Montpellier car il avait réalisé cette fresque sur le cinéma Le Royal. Il y a eu cette grande exposition à l’église Saint Anne en 2017, un grand du Street Art.
. Al Sticking. le mur du cinéma Le Royal Montpellier
Ici il présente différents travaux dont ces deux sérigraphies en sont des extraits.
Solid’ART, montpellier, Clara Langelez, Anne Sophie ATEK, Rosario HEINS, Marta Arango, Huguette ROS, Kathy BASSAGET, Ludo LaSalle, Clara Langelez, Al Sticking,
L’évolution d’un vignoble dans le Nord de Montpellier est intéressante.
Il ne reste que la parcelle N°473 de ce vignoble du grand père Rigail. Le fils Jean Louis, plus industriel que vigneron, a crée ou diffusé un emballage pour le vin, le manicube. Celui-ci est l’ancêtre du Bag-in-Box. Il était composé d’une caisse de plastique qui ressemblait à une brique de Lego, et d’une taille similaire au caisse de vin de l’époque. Il était rempli avec une poche semi rigide pour mettre le vin.
Mais avec l’envol du Bag-in-box en carton, Jean Louis Rigail a changé de cap, il est devenu courtier en vin et aussi dans l’immobilier, car, l’extension de la ville a grignoté son domaine viticole. Lycée, école et quartiers nouveaux ont été bâtis sur les vignes autour du chai.
A la galerie François Xavier à Montpelier une exposition sur Nubian et un autre artiste : Bom.K. Celui-ci, venant et continuant le street art, a déjà une réputation internationale.
Une vraie découverte.
Dominant. 18 x 29,5 cm crayon sur papierPolice. Sérigraphie. 2019. Papier à Musique. /. Dessin au crayon et acrylique sur anciennes partitions Scotch Banana. Estampe numérique 225/225 cm. Sur canson 350 gr MikeyUrbaran Kontorsion. 130/87 cm. 2019. Acrylique et Aérosol Magicien Oze. . Estampe numérique 225/225 cm. Sur canson 350 grFermeture. . Dessin crayon
Au delà des sujets qui sont forcément un peu provocateur, sa maîtrise au crayon, l’acrylique, l’aerosol, petits et très grands formats, est forte. Et le choix de ses sujets est une vrai reflection que nous pose le regard d’un artiste sur son environnement qui dépasse celle d’un Francis Bacon ou d’autres artistes enfermés dans leurs cultures pour le musée.
Déjà dans médiapart le 17 JANVIER 2014
Les grisailles de Bom.k traversent les frontières. Membre du crew de graffiti DMV (Da Mental Vaporz), l’artiste français s’est imposé avec son style torturé, couché sur mur ou sur toile, à la bombe de peinture. Un an après Vertiges et Somnolence – première exposition personnelle –, Bom.k continue de peindre des muraux XXL et collectifs, des zones abandonnées, tandis que son travail d’atelier est consacré à la Known gallery de Los Angeles,
Et sur Le Bien Public est écrite cette présentation.
L’artiste brestois Bom.K a fini son œuvre sur le MUR de Dijon, à l’angle des rues d’Assas et Jean-Jacques Rousseau. Intitulée “Honneur”, elle restera trois mois sur la surface d’exposition. Elle représente une vision de Marianne.
2019. Ce projet est porté par l’association Zutique Productions, en collaboration avec la Ville de Dijon
Qui est Bom.K ?
Né dans la banlieue sud de Paris en 1973, Bom-K réside actuellement à Brest (Finistère). À 17 ans, il adopte son pseudonyme, diminutif de Bombing Killa. Artiste de l’art urbain, il manie la bombe et le pinceau pour réaliser tags, flops et fresques, mais aussi des illustrations et esquisses réalisées au crayon. Ses œuvres se présentent en tons monochromes, noir et blanc, froids, à la limite du morbide, que l’on retrouve à Brest, Paris, Nantes (Loire-Atlantique) ou encore Marseille (Bouches-du-Rhône
…….. Bom.k développe depuis 2005, un travail en atelier aussi exigeant et total que ses productions extérieures. Equipé de crayons, d’aérosols, d’acrylique et d’une kyrielle de produits chimiques, il s’attaque instinctivement à des toiles aussi grandes que ses fresques. Logiquement, ses oeuvres ne tardent pas à être repérées par de nombreuses galeries, en France comme à l’étranger – Europe, Etats-Unis et Asie – qui l’invitent à participer a des expositions solos ou collectives.Enfin, la sortie de son livre ‘HB Blacktrace’ aux Editions Populaires en 2007, finit d’assoir sa réputation internationale comme un des noms majeurs de la scène post graffiti, de l’illustration et de l’art contemporain.Aujourd’hui, Bom.k vit et travaille entre Paris et le nord de France.