Une exposition qui mêle les nouvelles acquisitions et œuvres majeures des collections du musée MAD. Cet accrochage est aussi le fruit d’une invitation lancée à la fin du printemps 2020 à près de 40 designers, créateurs, graphistes et artisans, tous sollicités pour témoigner de ce qu’avait été ce « printemps incertain », expression empruntée à Virginia Woolf, dans son roman The Years publié en 1937.
Pour présenter les objets de ces créateurs, il a été conçu un parcours montrant l’histoire du design de meubles et d’objets décoratifs existant au musée.
Giov Colucci Sculpture-objet. 1965. Assemblage de vaisselle en verre , collées et peintes.
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La bibliothèque Carlton de Etorre Sottasse. Italie 1980
Console Moebius de Pierre Renard 2019.
Simone Pheupin. Sculpture textile 2019
Chiffonnier anthropomorphe. 1925 André Grout Acajou gainé de Galuchat ivoire et argentMeuble “ Pod of Drawers “. De Marc Newton. 1987. Aluminum fibre de verreEclipse de Stenn Ipsen 2019. Grès émaillé PVCCorps flottants de la designer Constance Guisset. Un des 50 dessins avec des crayons de couleur. 2020
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A gauche . chaise N°305 de 1954. Jean Prouvé. A droite. Chaise Ombre de Charlotte Perriand 1954. .Shirley Kuramata Fauteuil How High-tech the moon. 1987Sueharu Fukami Sculpture 3 dimensions opulence 1985
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Marine Mathieu. . Cohésion. Verre soufflé , acier. 2020. Tabourets Erwan Bouroullec 2020 Branches de saule et douglas Branches de tremble et douglasFrançois Brument. Visière Covid 19. À réaliser sur imprimante 3D. 2019. Jean Dubuffet. Monument de jardin “ fugue analogue”. 1968
Rene André Coulon . Fauteuil. Manufacture Saint Gobain. 1938.
papillon #1 Mathieu Ducournau 2020 Jeté de fils de coton sur toile Élise Fouin mêle ici cette histoire du territoire à son travail de designer. Grâce à des éléments récupérés, dont elle enroule ou déroule les lisières composées de fils multicolores, 2019. DIMITRY HLINKA ET NICOLAS PINON. Radiateur Entropie. 2019.
Ce radiateur est Lauréats du prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main, 2020. Résine à base d’huile de soja biodégradable.
La Halle Saint Pierre à Paris est située juste en dessous du Sacré Cœur. Ce lieu s’est spécialisé dans des expositions sur l’Art singulier et l’Art brut; il y est présenté Stéphane BLANQUET jusqu’à la fin de l’année 2021.
Comme le précise un article d’Agnès Giard du journal Libération :
Halle Saint-Pierre: une orgie d’art «dégénérant».
« Figure majeure de la scène artistique underground, Stéphane Blanquet a transformé la Halle Saint Pierre en maison fantôme érotique. Le parcours initiatique est ponctué d’expériences sensorielles fortes. Le grand frisson…
Fondateur en 1990 de la revue mythique Chacal Puant, créateur de la maison d’édition United Dead Artists, Stéphane Blanquet fait proliférer ses images mentales sous des formes foisonnantes : dessin, marionnettes, installations, spectacle vivant et scénographie, sculpture, édition indépendante, art urbain, cinéma d’animation, musique… Organiques et orgiaques, ses images répètent sans fin l’obsession d’être en vie, c’est-à-dire dévoré d’envies……. »
L’exposition est mise en scène par Martine Lusardy, commissaire de l’exposition et directrice du Musée.
Elle permet de voir toutes les facette que Stéphane Blanquet a su travailler pour exprimer son imaginaire pulsionnel au fil d’un parcours dérangeant.
TRANCHÉE RACINE
Au premier étage, Stéphane Blanquet a invité des plasticiens de différents pays autour d’un manifeste d’édition d’images intitulé TRANCHÉE RACINE ..
Tous ces artistes viscéraux, généreux, hypnotiques, obsessionnels, viennent de tous les courants et contre-courants. Agitateurs rebelles, bruyants, cruels, généreux, non-conformistes, ils incarnent l’archétype du fripon divin comme le Dit ´ Michel Maffesoli.
Cet esprit rebelle et libertaire est le lien entre tous ces artistes, une racine démultipliée, qui interroge notre rapport à la sexualité, à la mort, à la nature, à l’animal, au végétal, à la politique, à l’image…
Futakuchi Takayuki Japon Teraza LOCHMANN. Prague Arnault LOUMEAU. France Pablo QUEREA. MexiqueSAMPLERMAN. (Yvan Guillo)SAMPLERMAN. (Yvan Guillo)Antwan HORFEE. Paris
Il y a 42 artistes présents , juste quelques exemples sont ici présentés, les plus graphiques.
Au musée des impressionnistes à Giverny. Pour l’exposition de l’été 2021, la commissaire de l’expostion (ou curatrice) a décidé de montrer comment les fauvistes sont devenus impressionnistes à la fin de leurs vies.
La ficelle est un peu grosse, mais pour le public cela fait impression.
Pour ce faire naturellement elle reste du côté jardin.
Paul Sérusier (1864. 1927). Femmes à la source 1899Claude Monet. 1840 -1926. Jardin en fleur à Sainte-Adresse. 1866Pierre Bonnard 1867-1947. Promenade dans le jardin. 1886Camille Pissarro. 1830-1903. Bedford Park, Bath Road, La Passerelle, Londres 1897Édouard Vuillard. 1868-1940. Le Banc rose 1890Léo Gausson. 1860-1944. Le Jardin de Pissarro et le clocher d’Eragny. 1891Gustave Caillebotte 1848-1894. Portrait à la campagne 1866Albert Bartholomé 1848-1928. Dans la Serre 1881
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Ker-Xavier Roussel. 1867-1944. Les Marronniers . 1933Ker-Xavier Roussel. 1867-1944. Femme au peignoir bleu moucheté . 1893Marie Bracquemond. 1840-1916. Sur ‘ la terrasse de Sèvres.Édouard Vuillard. 1868-1940. L’allée. 1908Pierre Bonnard 1867-1947. La Seine à Vernon. 1915.
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Maurice Denis. 1870- 1943. Dans le parc ou femme et enfant au tablier bleu. 1910. Claude Monet. 1840-1926. Nymphéas avec rameaux. 1919Édouard Vuillard. 1868-1940. La Grange dans le potager. 1939Édouard Vuillard. 1868-1940. Vue des Pavillons vers la mer.. 1910Pierre Bonnard 1867-1947. Fenêtre ouverte sur la Seine (Vernon) 1912
Pour finir, alors que de nombreux Néo-impressionnistes. prolifèrent au début du XX, il est présenté cet étrange tableau. datant de la fin du XX ème siècle.
Elle a été choisie par un responsable de la mairie de Montpellier ou de l’agglomération qui a réalisé une exposition de street artistes sur des supports de pub.
A La Chapelle des pénitents , outre de belles sérigraphies, elle a réalisé des cubes qui ont envahi l’espace.
Sérigraphie 50 /70 cmSérigraphie 40/ 40 cm
Au fond de l’église, Noon présente dans des cadres de tableaux des découpages papier montés en relief.
D’un format de 30 40 cm ou 30 60 cm
Sur les murs restant de la Chapelle, on découvre d’autres artistes que présente Anagraphis par des sérigraphies originales numérotées.
Anagraphis est une maison d’édition qui réalise des sérigraphies originales, numérotées et signées par les plus grands noms de l’art contemporain, du street art et de la bande dessinée. On peut découvrir toutes les affiches sur le lien ci-dessous. BOUTIQUE D’ANAGRAPHIS. Une démarche pour rendre accessible des œuvres d’art en rétribuant les artistes.
Summer Times. De Reso. 2018De BELLA BAH (BELLUS). 2020 Les blues train. De Patrick Coutin. ,,,,?,,,Big Boy De Benito 2020,,,,,?,,,, Little Walter.de Mezo Sans titre de PEZJCamion de bière BOISROND François????
Anagraphis Editions
Anagraphis, c’est d’abord l’édition d’œuvres originales, sérigraphies, estampes, numérotées et signées par les plus grands noms de l’art contemporain, de la bande dessinée et du Street Art. Aujourd’hui, c’est aussi le livre, l’estampe numérique ou l’e-book
Étonnant ce photographe qui réalise des maquettes pour prendre en photo avec un point de vue de l’intérieur.
A propos de la démarche:
Génétiquement programmé pour être peintre, j’ai très tôt choisi la photographie comme métier de survie : le moins éloigné de mes préoccupations.L’oeuvre de Kurt Schwitters m’a fait abandonner les gouaches pour assembler divers matériaux et objets ; découvrant la troisième dimension j’ai un temps été sculpteur, puis je me suis mis à reconstruire à échelle réduite mon univers de prédilection : les « Artists’rooms ». Ces maquettes sont devenues les « modèles », au sens pictural du terme, de mes photographies et depuis je les construis à cette fin . L’aspect polymorphe de ma démarche a orienté l’architecture de ce site.
Commençons par cet atelier de Marcel Duchamp.
En 2000, il réalise cet escalier.
Piranese.
Au début, j’ai photographié les maquettes à l’horizontale, avec une perspective toute normale, bien redressée, proche de l’oeil humain ( « Les ateliers »). Puis j’ai étendu cette vision à l’enfilade de plusieurs pièces ( » de porte en porte » ). Après avoir percé un plafond, comme le fît en son temps Gordon Matta- Clarck, j’explore des perspectives vertigineuses, telles que l’on peut en avoir sur un chantier ou dans une cage d’escalier : mes images prennent alors une dimension plus » Piranésienne « .
Il y a aussi cette maison japonaise traditionnelle.
On voit la maquette en haut et la prise de vue en dessous.
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La maison de Arbat date de 2012.
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Le Havre (photo du dessous).
Le Havre, la ville reconstruite.
Le Musée d’Art Moderne André Malraux du Havre m’a invité à réaliser un travail photographique inspiré par l’architecture et l’ambiance particulière de la ville .Le port du Havre et la partie basse de la ville furent presque entièrement rasés en 1944 par des bombardements aériens. La reconstruction de la ville a ensuite été confiée à l’architecte Auguste Perret et à son équipe. Après avoir évoqué New-York et ses ateliers d’artistes avec vue sur les toits de la ville, je me suis tout naturellement intéressé à ce port: point de départ des liaisons entre l’Europe et l’Amérique (à l’époque des paquebots : le France, le Normandie). Après un repérage d’une journée au Havre, j’ai entamé la construction de maquettes d’architectures à l’échelle 1/100 inspirées par les immeubles construits par Perret au centre ville et à l’entrée du port. J’ai aussi reconstitué à une échelle plus grande les parties d’un appartement type de Perret .J’ai photographié ces divers éléments agencés, en studio ,devant un fond de ciel nuageux, travaillant les éclairages pour obtenir les images d’atmosphères que je montre ici, à Paris-photo, en préambule d’une exposition au Havre.
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La cité radieuse de l’architecte LE CORBUSIER. A Marseille.
Une série sur New York.
Il y aussi le Palais des Beaux Arts de Horta.
Passages
Dans le Palais des Beaux-Arts, édifié par Victor Horta à Bruxelles en 1928 , les dégagements de la grande salle sont éclairés par de hautes fenêtres donnant sur une cour intérieure.
L’atelier Bourdelle.
Et pour finir cette photo où l’on voit sa maquette et deux grands tirages de ses photos et l’installation correspondante.
Pour voir la totalité de ses travaux , son site est très bien.
Pour l’été 2021, le responsable du Pavillon Populaire de Montpellier nous fait découvrir Edward Burtynsky.
Enrica Viganò, Commissaire de l’exposition. : Burtynsky utilise des images sublimes pour toucher l’opinion publique : « Puisque c’est à travers la culture que l’on s’élève et que l’on construit son histoire. Et, par la culture, il est possible de montrer à l’Homme les conséquences de ses actions ». Son art est donc une nécessité, pour provoquer, informer et mobiliser, peu importe les frontières, puisque l’environnement est le sujet le plus universel qui soit et qu’il a l’urgence de nos besoins les plus primaires. L’artiste nous propose des images étonnantes et réellement efficaces, puisqu’elles révèlent la façon dont l’humanité façonne le monde, guidée par sa cupidité. La Terre, cependant, est épuisée et lance un appel à l’aide, notamment par le biais de la photographie. Le message de Burtynsky est clair et simple : « Nos choix d’aujourd’hui sont notre don pour l’avenir ».
L’exposition Eaux troublées explore la relation controversée entre l’homme et l’eau, ce liquide si précieux, ressource essentielle à la vie, élément fondamental de notre corps, de notre planète et de notre vie.
Entre 2009 et 2014, Edward Burtynsky parcourt les cinq continents, du golfe du Mexique aux rives du Gange, pour capturer le cycle de vie de l’eau. Il suit le cours des rivières et étudie les mers, il décrit les différentes utilisations de l’eau, du culte à l’agriculture, et comme à son habitude, regarde à nouveau au-delà de la surface des choses. »
Polder Irrigation Irrigation BarrageBarrage
L’oeuvre photographique d’Edward Burtynsky est en effet le fruit de la subtilité qu’il déploie dans ses recherches et leur synthèse. L’analyse débute par une étude minutieuse de l’impact du progrès humain sur la Terre et se poursuit par une recherche en profondeur de sites représentatifs. La synthèse est présentée par le biais des images qui parviennent à réunir cette diversité et la transforment en symboles à travers une esthétique qui comble les sens et invite à la contemplation. Pour produire son oeuvre sur l’eau, Burtynsky a eu recours à des technologies modernes, une nécessité pour traiter d’un sujet si vaste. Les prises de vue aériennes (depuis des hélicoptères ou des drones) caractérisent en effet ce projet et ne cessent de nous étonner en raison de la difficulté à appréhender visuellement l’échelle et l’abstraction des sujets.
Le résultat est toujours surprenant et excitant et nous sommes d’abord fascinés par ces impressionnantes représentations de lieux, après quoi nous pouvons dépasser l’illusoire infinité de ces paysages, pour enfin saisir le sujet.
En préparation d’un sommet franco africain qui se déroulera à Montpellier, une exposition à la salle Bagouet présente Abdoulaye Konaté.
C’est l’une des grandes figures des arts plastiques au Mali. Abordant la tapisserie, la confection, la peinture et la sculpture, il fait du tissu son principal matériau de création et puise son inspiration tant dans les spiritualités africaines que dans d’autres sujets.
Lune bleue 540/402. cm Lune bleue Vert touareg ( au trois cercle). 520/297 cm Vert touareg ( aux trois cercles). Détail Les gouttes rouges (sang du Sahel ). 2016 425/225 Cm Les gouttes rouges (sang du Sahel ). Détail Hommage à Joelle Busca 2021. 250 /190 cmHommage à Joelle Busca. Détail De Picasso à Jean Paul Gauthier. 2017. 231/186cmDe Picasso à Jean Paul Gauthier. Détail
« l’occasion des vingt ans du MIAM, deux expositions sont à découvrir : Forever MIAM qui retrace l’histoire du musée depuis sa création en 2000 et Psychédélices qui présente des œuvres d’artistes français influencés par le mouvement psychédélique. Le terme psychédélique apparait en 1957 grâce aux recherches de l’écrivain Aldous Huxley et le psychiatre Humphrey Osmond qui définissent ce terme comme tout état relatif à la prise de psychotropes aux effets hallucinogènes. Dès les années 70, de nombreuses recherches picturales sont menées par les artistes en utilisant les substances psychédéliques comme des outils de création. L’exposition Psychédelices permet de découvrir ces œuvres étonnantes et de se pencher sur des questionnements nouveaux autour de l’utilisation de ces substances dans nos sociétés. »
Présentation du musée par Di Rosa Territoire de l’art modeste par Di Rosa.
Le CRAC de Séte (Centre Régional d’Art Contemporain) présente le travail de Luigi Serafini. Luigi Serafini a dessiné les planches de ce livre Le Codex Seraphinianus à la fin des années 1970, grâce à l’éditeur Franco Maria Ricci qui le publia dans son catalogue « Les Signes de l’homme ». Ce travail original, graphique et littéraire, même si le Codex Seraphinianus n’est pas lisible , car il est écrit dans une langue non déchiffrée. Il fut publié initialement dans une édition reliée limitée à 5000 copies en 1981. Et depuis 5 autres éditions.
« C’était une écriture qui contenait le rêve de beaucoup d’autres écritures » dit l’artiste. Entre lisibilité et visibilité, l’alphabet inventé par Luigi Serafini devient paradoxalement universel parce qu’illisible, traversant ainsi les cultures et les générations, au-delà des frontières.
Ici à Sète, trente planches du Codex Seraphinianus sont présentées, mais il est déployé pour la première fois en trois dimensions dans un lieu d’exposition. Inspiré par la ville de Sète, Luigi Serafini y installe un univers polymorphe, entre végétal et animal, monde marin et terrien. En trois salles, Le jardin potager, La construction des poissons et La chambre du Demi-Thon, Luigi propose une traversée entre les mondes. Ses sculptures, ses dessins et peintures, son écriture et sa graphie si singulière, transforment le centre d’art en Codex à l’échelle 1.
Et une installation En peintureEn peinture numérique Reprise du tableau de David sur Napoléon .En 3D numérique Sculpture d’un 1/2 thon .Le Demi-mythe du demi thon
A savoir, Luigi Serafini au tout début des années 1980, fait parti d’un groupe de designer appelé MENPHIS, ce sera très bref.
Exemple de chaise Luigi Serafini
L’on peut trouver sur le WEB d’autres pages du Codex Seraphinianus.
Et l’on peut continuer, l’imagination de Luigi Serafini est en renouvèlement perpétuel sur ses pages du Codex, plus convainquantes que dans sa démarche 3D volumes présentée à Sète.
Le Crayon est l’outil qu’utilise Helga Stüber-Nicolas pour ses créations.
Mais pas forcément comme on le fait habituellement.
C’est la mine, le copeau du taille crayon, qu’elle utilise comme matière pour ses créations.
Ce qui donne des choses intéressantes plastiquement en petite surface.
Brisures de mines de crayon 14,5 /20 cm
Elle utilise aussi le copeau de bois du taille crayon.
Copeau de crayon , 70 cm de haut
Le responsable de la galerie, Ludovic Allabert, nous présente cette artiste qu’il avait déjà exposé “ Ainsi, le crayon qui est usuellement destiné à s’effacer devient ici l’élément essentiel, constitutif de l’œuvre d’Helga Stüber-Nicolas, à travers sa matérialité et non plus sa fonction. Ce crayon n’est plus à percevoir comme un outil, mais comme l’œuvre elle-même.”
Brisures de mines de crayon 14,5 /20 cmBrisures de mines de crayon 14,5 /20 cmBrisures de mines de crayon 14,5 /20 cmBrisures de mines de crayon 80 /110 cmBout de mines 8 /100 cmBoit de mines 8 / 100 cmBout de crayon
Dans la pièce du fond sont présentées deux sculptures réalisées avec des bouts de crayon.
La galerie LA SERRE , à Montpellier, présente les tableaux de Jean Pierre Formica.
Déchirures impressionnistes est le nom que l’on peut donner à la technique utilisée par l’artiste.
Sans titre
De plus près
Sa technique est de déchirer les papiers qu’il a préalablement peint.
Ce qui donne vu de côté des reliefs.
Au delà de la technique, les sujets reprennent des tableaux connus.
De VelasquezDelacroix.Césanne.Les femmes d’Alger de Delacroix
On a aussi des paysages.
Les Arènes de Palmyre.
Je vois les étangs de Thau ou autres , car souvent ces tableaux sont sans titre.
Il y a un autre versant de ce peintre de plus de 70 ans , ce sont des dessins travaillés à la palette graphique et imprimés sur un support alu et recouvert de plexiglass.
La tête de l’autre. Hurlement 55×27 cmMon histoire. 55×27 cm. Impression UVFantôme de toi. 55 x 27 cm. Impression U VMa maison. 55 x 27 cm. Impression UV.
Revenons à ces peintures qui sont des déchirures.
A la Mi juin ce sont les derniers jours de cet exposition, mais on retrouve ses peintures à Arles où il a son atelier ou dans les musées comme à Nîmes.
Une biographie lui est consacrée chez l’éditeur Acte Sud. Il a un site très complet qui vous donnera plus d’informations et de visuels que mes brèves illustrations.
Á la Panacée de Montpellier, les derniers jours d’une exposition sur un thème étrange « Possédé-e-s. ». Déviances, performances, Résistance.
Kelly Akashi. Illuminate life Form 2019
Vincent Honoré, un des commissaires de l’exposition, a écrit pour la présentation de cette exposition :
« Nécromancie et spiritisme, divination (astrologie, cartomancie, chiromancie), magie et alchimie (sortilèges, potions, élixirs) : autant de gestes et de rituels dont la force émane d’un corps en mouvement. L’occulte n’a de sens que performé. Ces actes, ce sont des corps bannis qui s’en emparent. L’occulte est la science des corps déviants. Il faut être exclu.e et en retour s’exclure des normes sociales, religieuses ou économiques pour devenir sorcière ou prêtre vaudou. L’occulte s’érige alors comme résistance contre les dogmes, le patriarcat, les pouvoirs dominants, les religions, les savoirs admis : la masse. Il est l’autre, le caché. Il est aussi ce qui révèle. La chaîne (déviance-performance-résistance) explique pourquoi et comment une nouvelle génération d’artistes internationaux s’empare de l’occulte : le corps de l’occulte est un corps genré, racisé, politisé, gardien de visions du monde alternatives, mis à l’écart mais résistant ».
Dans cet article je ne montre pas les 27 artistes de l’exposition. Je n’ai pas accroché sur Nicolas Aguirre qui présente une table et accessoires qui ont servis pour réaliser l’échange d’âme, ni Chloé Viton qui consacre une installation immersive et troublante Cosmic Soup, ni des constructions de Jean-Baptiste Janisset (Sourire aux anges, 2020).
Il y a le travail de Dominique White.
Avec des éléments pauvres: cordes, fils et filets, coquillages, etc… blanchis par du kaolin et suspendus à des crochets de boucher, les sculptures nous évoquent le dépouillement. Il faut que l’animatrice nous explique que :
« Ces images spectrales de dépouilles suspendues à des crochets en fer évoquent les esclaves jetés par-dessus bord… Corps inutiles, malades ou révoltés devenus fantômes qui hantent les côtes africaines »
Dominique White – Ruttier for the Absent, 2019. Voile détruite, feuilles de palmier détruite, sisal, argile kaolin, raphia, corde usée, fer, résidus de la mer Méditerranée. Dimensions variables Courtesy de l’artiste et VEDA, Florence
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L’installation de Nils Alix-Tabeling est étrange: on est entre décor pour conte de fée et recherche symbolique sur la divination.
Table-eau alchimique ; entre taro et yi king Le royaume de Satan était habilement divisé… et 3 chaises sympathiques (Chat-Mite-Sphinx
),
Myriam Mihindou nous montre des photographies de Sculpture de chair.
Cela nous ramène au travail de certains artistes des année 1980 . Il faut entrevoir à travers ce travail sur le corps un acte qui rejoint certains rituels; ici c’est, pour l’artiste, de trouver un passage du silence à la parole ……
Chaque photo nous compte une histoire.
Les commissaires ont choisi d’accrocher tout le long du parcourt des sculptures en verre de Jean-Marie Appriou. Ses papillons de nuit .
Ce sculpteur, qui commence à avoir une renommé, travaille un peu comme Garouste le peintre. Ici, en mélangeant différents matériaux, du verre au bronze, de la terre et céramique, il arrive à un résultat très fort. L’artiste fait référence à la mythologie grecque ou égyptienne pour ces papillons.
Une musique de fond provient d’un requiem réalisé par 114 postes de radio. Réalisé par : Iain Forsyth & Jane Pollard.
Iain Forsyth & Jane Pollard. poste de radio
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Dans la salle N°6 Nandipha Mntambo qui vit en Afrique du Sud nous montre un travail sculptural avec des peaux de vache, remarquable. Elles sont présentées dans l’espace comme si elles volaient.
The shadows between us. 7 m de large 3 m de haut et 2 m de profondeur The shadows between us, 2013. Peau de vache, résine. 125 x 134 x 29 cm et 147 x 152 x 27 cm
Elle moule ces peaux avec son propre corps ou celui de sa mère.
Nandipha Mntambo déclarait : « La vache est un animal que je considère comme universel. Les êtres humains de pratiquement toutes les civilisations et toutes les parties du monde ont un lien avec cet animal. La vache est un bien, élevée à des fins alimentaires, dont les humains se servent pour le transport de marchandises, sa peau tannée est utilisée pour se vêtir, elle est aussi considérée comme une divinité et utilisée comme monnaie d’échange. Elle crée ainsi un lien invisible entre l’humanité ».
Pour le commissaire de l’expo, Vincent Honoré, il parle d’élancé macabre, fantomatique, avec ses deux robes qui “flottent” dans l’espace. Les corps sont vides mais les peaux viennent suggérer leurs traces et leur histoires. Par la beauté e..t la finesses des plis . . . et la forme humaine qui évoque les vénus antiques.
First Breath, Peau de vache et cornes. 2019. 210 x 150 cm
Il y a aussi cet autre sculpture de Nandipha Mntambo: First Breath. Peau de vache et cornes. 2019. 210 x 150 cm. Courtesy de l’artiste et galerie Andréhn-Schiptjenko.
Dans la dernière salle, il y a parmi d’autres installations les sculptures d’Anna Hulačová.
Une sculpture très classique dans son fond mais, par sa matière, elle prend un sens extraordinaire.
Sculpture en bois de saule
“ Ses figures évoquent des mythes anciens où s’entremêlent le symbolisme chrétien et les traditions populaires tchèques. La tête en tige de saule représente une ancienne tradition où par jeux les jeunes hommes suivent les jeunes fille avec une baguette de saule etc. Contraste avec les autres têtes qui combinant matériaux naturels (bois, argile) et industriels (béton, aluminium) et impression numérique présentent des figures ambigües, pas totalement humaines ou animales, sans idéologie religieuse ou politique.”
J’ai une lecture de l’exposition moins possédée que les auteurs de cette manifestation d’artistes. Mais la découverte de certains artistes est vraiment extraordinaire.
Une exposition, plusieurs lieux. L’exposition Tisser la Nature XVe – XXIe siècle a été imaginée par le réseau TRAME[S] qui regroupe cinq établissements liés à l’art tissé en Massif Central : le Musée de Lodève, la Cité Internationale de la Tapisserie, l’abbaye de La Chaise-Dieu, le musée Dom Robert, et l’atelier-musée Jean Lurçat. Chaque lieu présente des tapisseries différentes, toutes portent sur le même thème : Tisser la Nature.
Pour le musée de Lodève, le choix de l’accrochage est d’alterner une tapisserie ancienne avec une Tapisserie du XXème siècle.
Les saltimbanques XVIème siècle Leo Chiachio et Daniel Chianone. 2017 Atelier A2Jean Lurçat. 1962 Atelier Tabart AubussonMois d’avril. XVII siècle. Manufacture des Gobelins F.Rouan manufacture des Gobelins 1992F Rouan. DétailsF Rouan. Détail 2F Rouan. Détail 3 F Rouan. Détail 4Les bergers XVI siècle Mille fleurs sauvages Dom. Robert 1999Les trois arbres. Mario Praxinos 1997. Manufacture de Beauvais Jardin bleu Étienne Hajdu. 1988 Manufacture de Beauvais Primavera Leonetto Cappiello 1934Velvet Jungle N°1. Jacques Monory. 2012. Manufacture des GobelinsTenture des chasses de Maximilien Manufacture des Gobelins 1685-87 Les loups dans la bergerie. Jean Lurçat 1962 Atelier Pinton FrèresTriptyque estampillé Étienne Hajdu 1971. Manufacture de Beauvais Grande feuille Étienne Hajdu. 1994. Tapis réalisé à La Savonnerie de Lodéve.
VALERIO ADAMI est une des figures de ceux que l’on appelle la nouvelle figuration vers 1970.
Il a réussi à donner à l’art une préoccupation plus proche des gens, évitant de faire de l’art pour l’art ou en rapport au musée.
La réussite dans le cas de V. Adami (sa peinture est connue dans le monde entier) est qu’il a dessiné sur les sujets très divers reconnaissables pour le public.
Il a su créer et garder un style graphique qui lui est propre, dans ce language qui est plus du dessin que de la peinture. Par ses sujets et le choix des symboles qu’il utilise, il est toujours resté dans la perspective des grands peintres qui donnent une image de leur temps.
Et il a multiplié les sérigraphies pour rendre accessible en prix ses tableaux.
Le Réservoir á Sète présente en ce moment des artistes ayant 40 ans en 2021 c’est intéressant de voir ce qu’ils présentent. Les deux artistes Ayant aussi bien fait des écoles d Art et les arts urbains.
Et l’Art est aussi dans la rue, et, avec le temps, on commence à suivre les murmures des murs dans certains quartiers, et ainsi suivre l’évolution des différentes artistes qui expriment leur personnalité et créativité par des bombes de couleur, et de plus en plus par le collage.
Les briscarts est le nom du collectif d’artistes qui font visiter leur atelier deux ou trois fois dans l’année.
Ces visites d’atelier d’artiste de Montpelier est toujours source de découverte.
Commençons par Elisabeth GIRARD.
Sa peinture évolue, mais elle garde toujours ses natures mortes aux bouteilles qui font penser à Morandini et ses fruits et légumes que j’aime dans leur simplicité.
Philippe Bé se définit maintenant comme un Illustrateur – Graphic- designer.
Je l’ai connu dans PAO et la communication, il trouvait toujours des idées originales d’objets à réaliser pour ses clients. Et, depuis quelques années le style de son graphisme a changé , moins de feutres plus de couleurs et de profondeur. Il est revenu à ses préférences Le dessin d’illustration .
Étonnant de voir le chemin que prennent les artistes.
En 2016, Laurent Perbos à La Chapelle haute de Sète exposait des structures réalisées avec des élements de vélo. L’exposition s’appelait « Composition ».