L’abbaye de Maubuisson présente cet été 2026 une grande exposition de l’artiste Iranienne Yosra Mojtahedi.
Les installations de Yosra Mojtahedi nous mène dans un parcours parsemé de sculptures sonores et dynamiques, où la lumière et les brouillards sont controlés dans un mouvement perpétuel. Il y a un élément que l’on retrouve tout le long du parcours ce sont les cheveux. Car pour cet artiste Iranienne montrer les cheveux est le Symbole pour dénoncer le patriarcat religieux qui existe en Iran.
Mais la thématique va plus loin, par ses créations en terre qui représentent sa chair en confrontation avec des éléments qui tournent, c’est aussi le constat de cette lutte continuelle du temps de cette culture mécanique contrôlée par les hommes qu’elle nous présente.
Remercions Marie Ménestrier cette Diplômée des beaux arts de Lyon qui est commissaire de l’exposition avec Emmanuel Reiarua Cuisinier qui nous ont permis de voir cet oeuvre.
L’exposition se nome Inkarna:
« Inkarna explore une présence incarnée imaginaire reliant matières, corps et paysages. Le noir, force enveloppante et sensuelle, unit le corps et l’esprit de cette gardienne. Inspirée des déesses perses, l’exposition déploie un corps-hybride mêlant organique, soft-robotique et mécanique. L’artiste invite également Elsa Guillaume et Magdalena Abakanowicz, dont les oeuvres dialoguent avec la sienne, pour composer un univers peuplé de chimères et d’organismes imaginaires. »
Inkarma Ceramique verre , sable ( plus parfum)Exode 2023. Charbon de bois, cheveux, collants branchés, tuyaux etc…Exode 2023. Charbon de bois, cheveux, collants branchés, tuyaux etc…Fleur de printemps, jouissant la naissance d’un merle noir . Encre sur papier 244/110 cm 2020
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Corps paysage 1. 2926.installation de sculpture céramique sable latex
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Dans la salle des religieuses de l’abbaye, une installation avec 3 sculptures.
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Zhinar, 2025. Acier et cheveuxAnahithanor, 2024 Ceramique, acier,liquide noir, gravier noir, tuyaux, pompes et Brumisateurs.
Dans la salle du fond dite salle des latrines cette installation.
Je ne peux restituer cette scénographie artistique réalisée avec les sculptures de Yosra Mojtahedi, qui nous donne un spectacle total où les yeux, les oreilles , les senteurs sont en harmonie avec le mouvement des certaines pièces dans le reflet et fumées blanches .
Elle a aussi invité dans une de ses installations cette artiste polonaise Magdalena Abakanowicz qui présentait cette structure tissée.
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Plus complet que mes remarque le livret visiteur est en ligne .voir le lien ci-dessous
Le MUMA, MUsée d’art moderne André Malraux de la ville du Havre, nous montre une exposition sur l’abstraction,
Pour cela, les responsables du Musée et de l’exposition sont partis du principe « que l’abstraction ayant été l’une des grandes questions artistiques du XXe siècle, cela a donné des œuvres abstraites remarquables. Et l’exposition est là pour présenter cette aventure ». Ils ont choisi de façon très pédagogique de montrer un exemple de chaque courant de l’abstraction et ils ont développé avec Julius Baltazar l’évolution de l’itinéraire d’un peintre qui utilise l’abstraction.
L’affiche est la reproduction d’un tableau de Jean HÉLION, 1932, huile sur toile, 72,8 x 60 cm. Il est là pour présenter Abstraction géométrique.
« Déchargé de l’obligation au réalisme, l’artiste peut transformer l’espace de la toile en un formidable terrain de jeu et d’exploration. Jouer des formes et des couleurs »
Nature Morte
« Des siècles durant, les artistes n’auront eu de cesse de « mimer » le réel. Ou de tenter d’y parvenir du mieux possible « .
Ce sera Albert GLEIZES (1881-1953), Peinture familière, 1923, peinture à colle sur toile, 80,5 x 65,5 cm.
Paysage
« Le sujet se dissout. Et le paysage lui aussi s’efface. Il s’abstrait. L’histoire du paysage en peinture nous rappelle que le report sur la toile en deux dimensions d’un espace en trois dimensions oblige l’artiste à faire des choix, à adopter un cadre, un point de vue. Le paysage pictural est une vision d’un espace, une traduction, et, même très réaliste, une distorsion du réel. »
Nicolas de STAËL (1914-1955), Paysage, Antibes, 1955, huile sur toile, 116 x 89 cm
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Informel
« Si le sujet se dissout, la peinture reste un langage. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, certains peintres feront l’expérience d’un langage abstrait ».
Albert FERAUD (1921-2008), Sans titre, 1976, encre de chine appliquée à la seringue hypodermique
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Geste
« Du signe, le regard se porte sur le geste. La matière, déposée sur la toile, est marquée du geste même de l’artiste. »
ZAO Wou-Ki (1920-2013), Growing, 1956, huile sur toile, 54 x 65 cm
Matériaux
« Débarrassés de l’injonction de signifier, attendus à ne plus livrer que ce que l’on a sous les yeux, des artistes de l’abstraction interrogent alors l’oeuvre d’art dans ses composants même : le médium, le support, le cadre, le matériau… »
Ladislas KIJNO (1921-2012), Papier froissé peint, 1976, 108 x 75 cm
Et pour continuer cet exposition, une cinquantaine de tableaux sont présentés pour approfondir cette notion de l’abstraction. Ceci sans rentrer dans un classement de définition des différents courants ou un ordre chronologique de la présentation. Ceci permet ainsi à un tableau de Dubuffet de côtoyer une sculpture de Morellet et qu’une peinture d’Olivier Debré soit juste à côté d’une ligne horizontale de Genevieve Asse …. Ceci nous donne à voir tous ces créateurs qui ont eu le plaisir de peindre, de créer des univers avec des lignes, une éclaboussure , une couleur etc. et c’est avec plaisir que l’on voit dans ce musée des d’enfants qui dessinent, gesticulent et donnent à ce musée une joie qui n’est pas monacale.
Jean DUBUFFET (1901-1985), Ontogénèse, 1974, vinyle sur panneau, 251 x 316 cmRoger Chastels. 1945. Cheminée d’hôtelOlivier Debré. 1968. Juin JauneGenevieve ASE. 1978. HorizontaleLéon GISCHIA (1903-1991), , Vue d’en haut, 1962, gouache sur papier, 65 x 50 cm. Maurice ESTÈVE (1904-2001), Noirlac, 1954, huile sur toile, 61 x 50 cmAndré LHOTE. 1910. Les Arbres à Avignon Etienne HAJDU. 1972. Estampille Blanche. André MASSON (1896-1987), Nature morte avec poissons, 1924, huile sur toile, 55 x 46 cmFrançois MORELLETSphère-trames, 1969, acier, 180 cmJulius BALTAZAR (1949 – ), Sans titre, 2014, encre de Chine et acrylique sur papier, 76 x 56 cm
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En fin d’exposition, le musée présente une dizaine de tableaux du peintre Julius Balthazar. Ceci est un extrait d’une donation réalisée par cet artiste qui porte aussi le nom de Hervé Lambion comme signature pour l’écriture de ses romans.
Julius BALTAZAR. 1999. Sans titre
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Julius BALTAZAR. 2003. Lumières du Vent Julius BALTAZAR. 2017. Sans titre Julius BALTAZAR. 2017. Luis Mizon Julius BALTAZAR. 2019. S ans titre Julius BALTAZAR. 1988. Sans titre
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Au niveau du restaurant, on peut voir aussi les 3 panneaux de cette tapisserie réalisée en fils métallique par Simone PROUVÉ fille de l’ingénieur Jean Prouvé.
Simone PROUVÉ (1931- ), Sans titre (tapisserie), 1999, fibres textiles, 227 x 199 par panneau.
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Nous continuerons la suite de ce musée dans un prochain blog.
A la galerie Réservoir de Séte une rétrospective de Andrée Vilar.(1916 2009).
Moins connue que son mari, Jean Vilar, homme de théâtre, elle représente bien cette génération d’artiste déconstruisant la forme mais gardant les volumes et les couleurs, jouant sur la composition afin de donner un sens qui tient quand même au réel . Ce courant artistique nommée “ les très modernes» ( Jean Louis Pradel) a eu une notoriété dans les années cinquante/soixante. Ni avant garde, ni traditionnel, ni en rupture de la peinture, entre abstraction et figuration. On devine ici par la rondeur des courbes des corps, les aplats de couleur, le plaisir simple de représenter un environment symbolisé entre reflet et ligne.
Dans l’exposition sont présentés dessins et peintures, mais aussi des tapisseries. Il y a aussi quelques céramiques car sa sœur Valentine Schlegel a fait sa carrière dans la céramique d’art, et elles ont travaillé ensemble.
Ceramic bottle figure – Valentine and Andrée Schlegel Vilar 1960Plat forme libre (1956)
Il est présenté dans cette rétrospective ses premières peintures.
Nature morte 1940/45?
Je ne peux pas écrire les titres et dates, car au moment où j’ai vu cette exposition, il manquait encore des étiquettes informatives.
1970
Et des tapisseries.
Narcisse. Tapisserie 132/171 cm. Tapisserie. Icare 156/194 cm Atelier Saint-Cyr. 1970 Aubusson Tapisserie. 1,5 /1,5 m. Leda et le cygneTapisserie. 2. /1,30 mTapisserie. 2. /1,30 m. La femme sableTapisserie. 2,5 1,30 m
Et les tableaux avec beaucoup de reflets
Sur le web d’autres exemples !
Avant l’orageAffiche exposition 1974 Andrée Vilar tapisseries galerie La Demeure Paris
le portrait de cette femme nous est donné:
Hommage
“ Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.
Femme poète, illustratrice, peintre, dessinatrice, Andrée Vilar laisse une œuvre méconnue, importante et diverse dont plus d’une cinquantaine de pièces seront présentées au Réservoir à Sète. Un voyage à travers le temps pour faire la lumière sur une artiste discrète et passionnée.
Cette(re)découverte est le fruit d’un travail d’inventaire familial (réalisé en majeure partie par sa petite fille Clémence et son fils Christophe). Et met en évidence une œuvre foisonnante de gravures, pastels, encres, dessins et tapisseries… Autant de supports présents tout au long de son évolution artistique.
En hommage à cette artiste disparue en 2009, une cinquantaine de ses œuvres, tapisseries et papiers, seront présentées au Réservoir à Sète. Véritable voyage à travers le temps, retraçant la vie d’une femme, illustratrice, peintre, dessinatrice et poétesse.
Les encres des années 1960 sont représentatives de son monde imaginaire, très influencé par ses racines méditerranéennes. On y retrouve les oiseaux marins, le vent, les nuages, des corps de femmes, le soleil, les barques et très souvent la mer.
Plus tard, la douceur de ses gouaches, dans lesquelles les corps tout en courbes et baignés dans une harmonie de tons si délicats, font penser au silence de la contemplation. On retrouve dans ses différentes productions, tous supports et techniques confondus, la même atmosphère que dans ses recueils de poésies.
La mémoire de l’environnement est toujours présente, ainsi que le souvenir de Sète, sa ville natale.
Une exposition, plusieurs lieux. L’exposition Tisser la Nature XVe – XXIe siècle a été imaginée par le réseau TRAME[S] qui regroupe cinq établissements liés à l’art tissé en Massif Central : le Musée de Lodève, la Cité Internationale de la Tapisserie, l’abbaye de La Chaise-Dieu, le musée Dom Robert, et l’atelier-musée Jean Lurçat. Chaque lieu présente des tapisseries différentes, toutes portent sur le même thème : Tisser la Nature.
Pour le musée de Lodève, le choix de l’accrochage est d’alterner une tapisserie ancienne avec une Tapisserie du XXème siècle.
Les saltimbanques XVIème siècle Leo Chiachio et Daniel Chianone. 2017 Atelier A2Jean Lurçat. 1962 Atelier Tabart AubussonMois d’avril. XVII siècle. Manufacture des Gobelins F.Rouan manufacture des Gobelins 1992F Rouan. DétailsF Rouan. Détail 2F Rouan. Détail 3 F Rouan. Détail 4Les bergers XVI siècle Mille fleurs sauvages Dom. Robert 1999Les trois arbres. Mario Praxinos 1997. Manufacture de Beauvais Jardin bleu Étienne Hajdu. 1988 Manufacture de Beauvais Primavera Leonetto Cappiello 1934Velvet Jungle N°1. Jacques Monory. 2012. Manufacture des GobelinsTenture des chasses de Maximilien Manufacture des Gobelins 1685-87 Les loups dans la bergerie. Jean Lurçat 1962 Atelier Pinton FrèresTriptyque estampillé Étienne Hajdu 1971. Manufacture de Beauvais Grande feuille Étienne Hajdu. 1994. Tapis réalisé à La Savonnerie de Lodéve.