En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.
Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.
Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.
Un duo atypique venu d’Ukraine
Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.
Montpellier
C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.
Que ce soit des choses simples : comme des Numéros
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ou des compositions graphiques personelles.
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Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´
Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.
Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :
Le titre de l’exposition est une cinquième saison.
Le concept d’une cinquième saison évoque, comme une intersaison, un état transitoire entre ce qui n’est plus et ce qui est à venir. Il trouve son origine dans la médecine traditionnelle chinoise qui le définit entre une période de relais.
C’est aux changements d’état et aux transformations que se sont intéressées les trois artistes. Chacune crée un parcours visuel, sensoriel, sensible, de différentes matières, d’échelles et de couleurs. En assemblant, découpant, imprimant des formes végétales et minérales, c’est notre propre rapport à la nature que les artistes interrogent.
Les sculptures et les photographies de Maïa Amiel évoquent la fragilité du cycle de vie du végétal tandis que Nathalie Trovato, elle, à travers ses dessins cherche à créer la sensation d’un enfant face au paysage. Enfin, Anne Even, joue avec les empreintes par des monotypes de feuilles, impressions uniques, comme la nature l’offre. Elle réalise aussi une installation olfactive.
Les trois artistes se sont réunis pour présenter leur travail dans les salles voûtées de Saint Ravy .
1- Maïa Amiel
Maïa Amiel présente la série des Métamorphoses Vivantes en questionnant le cycle de vie du végétal. Formée à l’Ecole des Beaux-Arts de Nîmes et l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg en objet textile, l’artiste a exploré différentes pratiques et médiums, de la sculpture à la photographie en passant par la performance et l’installation. Sa fascination pour les éléments naturels, la production textile et la recherche de limites dans la matière, l’amène à dépasser les frontières entre art, artisanat et design. Ces créations textiles, habillées de perles, sont issues du monde végétal organique ou minéral.
D’abord en photographie
Maïa AmielMaïa Amiel
Et un travail de sculptures textiles impressionnantes.
Designer textile
Maïa Amiel déplace les frontières entre Art, Artisanat et Design à travers ces créations. Métaphoriques et poétiques, inspirées par la nature, tant par le règne animal que le monde végétal, ses pièces uniques nous subjuguent.
Certaines techniques utilisées sont empruntées au monde de la haute couture et du luxe, elles sont associées à des pratiques artisanales ancestrales populaires. Broderies, tissages, mailles et plis donnent vie à son univers singulier.
Le geste et le temps sont des éléments indissociables du processus créatif, un geste précis et précieux comme celui de l’artisan; accompagné d’une intention contemporaine pour former une alchimie de l’étrange.
Anne Even est psychomotricienne, artiste et autrice, diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Grenoble et de Montpellier. En parallèle de son travail de clinicienne, elle développe une approche artistique dont la préoccupation constante est le corps, corps mis en scène, corps dans l’espace. Pour cette exposition, son approche du végétal se décline sur trois supports distincts : monotype, photographie et sculpture. A partir de feuilles et de branches sélectionnées, l’artiste imagine des compositions faisant apparaître des formes et des couleurs entre figuration et abstraction.
3- Nathalie Trovato
Nathalie Trovato a étudié les langues et l’histoire de l’art avant de passer une grande partie de sa vie à l’étranger. Artiste autodidacte, ses dessins ont accompagné de nombreux textes et albums jeunesse et ont fait l’objet de plusieurs expositions. Elle questionne le vivant, de manière ludique et poétique avec une approche minimaliste du dessin. Pour cette exposition, elle crée un parcours immersif en noir et blanc qui rappelle le cheminement de l’enfant face au monde qui l’entoure et l’émerveillement que cette rencontre génère.
En jouant avec les rapports d’échelle, des pleins et des vides, elle nous invite à une lecture épurée et contrastée de la nature. Elle crée également des décors immersifs, à partir de papier peint et d’impressions textiles, dans lesquels la narration visuelle célèbre la nature et stimule l’imaginaire. Son site : https://www.nathalietrovato.org
Je pense que c’est Nathalie Trovato qui a créé cette sculpture de silhouettes découpées qui projette sur le mur des histoires merveilleuses.
Un plaisir de voir des artistes qui prennent du plaisir à travailler la matière, les couleurs et les formes.
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Entre Séte et Montpellier, la photo est au rendez-vous en Mai.
Dans la salle Saint Ravy, Misa Ato, nous présente son travail. Jouant sur le Noir et Blanc, on retrouve dans ses contrastes et sa façon de cadrer le détail d’architecture et de volume, la grande époque de l’argentique des années 1970, où des photographes comme Jeanloup Sieff se positionnaient en haut du pavé. Et aussi dans les revues, les recherches sur l’abstraction photographique et géométrique en noir et blanc étaient présentées comme modernité.
Il a intitulé son exposition. Éloge du vide.
Série/Impermanence de l’espace. 06 Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45Série/Impermanence de l’espace 07 Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45Série /Anatomie du vide La Grande Motte avril 1922 Format 40Série /Anatomie du vide La Grande Motte avril 1922 Format 40/60 Série /Anatomie du vide 08 Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60Série / Infraction. Place de l’oratoire Nîmes 2018 format 30/45
Série /Anatomie du vide. 08 Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60Série /Issue 21 Parking Montpellier, septembre 1921 Format 40/60
Anamorphose Sèrie /Impermanence de 07 Carrière de pierre vers Pont du Gard.
Sur son site, on peut explorer toutes ses recherches:
Le festival occupe moins de lieux de type industriel comme les années précédentes. Devenu une institution de la ville avec son lieu d’exposition rue Lacan, pour le festival, d’autres salles ont été mises à contribution pour présenter les reportages documentaires de toutes les contrées du monde.
Je ne vous présente que l’exposition située à la Chapelle Haute sur le Photographe Vanden Eeckhoudt.
C est plus une écriture photographique: chaque série photo est constituée d’une série de tableau qui crée une image globale comme une phrase dont les mots sont les photos.
Vanden Eeckhoudten a eu sa renommée par ses photographies d’animaux et c’est dans ce contexte qu’il a fondé l’agence de photo VU. Cette exposition lui rend hommage car il nous a quitté il y a peu.
Montpellier : une artiste, Marie Pourchot, utilise des broderies colorées comme d’autres la peinture, le crayon; elle présente son travail à l’espace Saint-Ravy.
“Diplômée en ethnologie, Marie Pourchot s’est ensuite dirigée vers la broderie. Grâce à son parcours et les différentes techniques de création textile utilisées, l’artiste a créé des œuvres textiles riches en motifs et icônes anthropologiques”. Voilà comment est présentée. par Herault Tribune cette artiste.
Ego Sum. Broderie, linogravure, Peintures, 2020Le Secret. Broderie, linogravure, Peintures, 2020Composition. Broderie, 2020Mixité. Broderie, 2020Héritage. Linogravure Broderie, papier. 2020Un autre regard. Broderie, tissus et papier. 200 x 200 cm. 2022.Kimonoshima n°1 2013. Kimonoshima n° 2020. Techniques mixtes
Les deux Kimonoshima présentent les techniques de la haute couture : stylisme, broderie de Lunéville.. Les deux kimonos richement décorés de tableaux brodés conjuguent des esthétiques proches des arts précolombiens, africains et asiatiques. Il est présenté une vidéo montrant un spectacle performance utilisant les Kimonoshima.
Combi n°1. . Techniques Mixtes. 50 x 59 Cm 2013Combi n°3 . Techniques Mixtes. 50 x 59 Cm 2020Ad Vitam Aeternam. Broderie, passementerie, 90. x 60 cm. 2019Paroxysme. Broderie, passementerie, 90. x 60 cm. 2020Baroong time Broderie, appliqués, peinture, 80 x 80. Cm. 2020 Détail Dans l’arborescence des neurones d’un individu. Broderie, peinture, 2020 Détail Détail.
Sur le site Elles.Net. Marie Pouchot explique sa démarche. ..”L’art est en quelques sortes un combat permanent avec soi-même! Mais de façon plus générale, faire entendre une démarche artistique qui requiert beaucoup de temps et une productivité très lente dans une époque où tout est très rapide” ..….
Marie Pourchot, broderie, salle Saint Ravy, Montpellier,
A la salle Saint Saint Ravy, Montpellier , Camille ADRA présente un résumé de son travail dans une expose Espace Chimériques
Cette génération d’artiste trentenaire sont un peu dans la continuité de Di Rossa et du graffiti en essayant de trouver une écriture picturale qui leur est propre . La vidéo ne m’a pas convaincu, mais ses images actuelles se prêteront bien à de la 3D car il y a un espace perspectif. Alors que ces premiers dessins l’espace existait peu c’est les visages et portraits qui prédominaient.
Asto et Siko sont deux jeunes artistes issue du Graph
mais ils arrivent maintenant à être plus proche de l’optique Art 3D ,
il n’y a que les supports qui font encore une peu rue, car le graphisme si il manque de profondeur pour Siko , pour Asto il a trouvé une écriture graohique qu’il fait évoluer suivant le supports.
le vernissage jeudi 06 octobre 2017 l’exposition « Build & Smash » de Marie Havel, lauréate de la Bourse jeune création du salon Drawing Room 2016 de Montpellier.
Le dessin dans une démarche multiples
Du 3 m/2m. Pour dessiner sa façon de voir la nature,
A sa série sur les tours, Agréable de voir sa démarche.