Gallérie Commune.

Cette exposition intitulée Gallérie Commune a été installée au début de l’été dans la maison de Philippe Niorthe, ceci pour nous faire découvrir différents artistes.

Commençons par :

*. Fadia Haddad.

Fadia Haddad
Landscapes” series
Fadia Haddad

“Landscapes” series 
97x146cm

Fadia Haddad 

“Landscapes” series 
Pigments and acrylic on canvas 
97x130cm

En allant voir son site, on découvre une démarche intéressante de cet artiste libanaise née en 1959.

http://www.fadia-haddad.com/

Et si l’on veut voir une vidéo de son atelier.

https://www.dailymotion.com/video/x8zdxv0

Fadia Haddad 
Trou, 1987 
Technique mixte et collage sur papier marouflé sur toile  95 × 90 cm


 

Fabia Haddad. Lenteur légitime

Fabia Haddad . Composition. 2011. 50/62 cm

Fabia Haddad . Symphonie des oiseaux 2021. 130/98 cm

  • Muriel Baumgartner

Dans un autre registre, cette exposition nous fait découvrir des gravures à l’eau forte de Muriel Baumgartner.

  • Yves Blond

Il y a aussi les objets et tableaux de Yves Blond.

Yves Blond. Peinture 2022 pigments, médium acrylique

Yves Blond. Peinture 2022

Les sculptures d’assemblage d’Yves Blond. Les personnages, robots, animaux et les êtres imaginaires sont issus d’un réassemblage d’objets de récupération en métal. 

« Mon travail est un camaïeu métallique argenté. J’essaye, entre autres, de donner une vie et une âme à des êtres de métal. Ainsi mes rêves prennent forme à partir d’objets inertes.”

Yves Blond au salon Révélation de Saint Georges sur Layon

• Philippe Niorthe.

Et l’organisateur de cette expo est Philippe Niorthe: celui-ci est un artiste avec. une démarche conceptuelle qui va de la réalisation de petits dessins : (Ex -Vito d’avenir ) réalisés au cours d’une manifestation in situ avec du public.

Mais son outil principal est la photographie.

Philippe Niorthe. Photos de la Série ATLAS réalisée dans le Mantois.

Son travail de plasticien utilisant la photographie est remarqué.

Réalisant différentes expérimentations artistiques comme ce projet d’installation de photos dans le quartier New-Bell / Ngangué à Douala, au Cameroun, au fond du Golfe de Guinée.

Philippe Niorthe photos de la série DS réalisées dans le quartier New-Bell à Douala.

Pour un autre projet, Philippe Niorthe a circulé dans le quartier de New Bell avec un sceau de peinture faite à partir de charbon pilé. Il tracait l’ombre des gens sur les murs de leur maison, ou dans les environs, puis la peignait de noir. Ainsi des dizaines d’ombre sont apparues dans le quartier.

Pour en savoir plus :

Voir aussi https://urbanscenos-archive.org/philippe-niorthe/

Ou : https://photographiesethistoires.blogspot.com/2017/12/ds-de-new-bell.html

*. Jessica Visage

Parmi les artistes qui étaient présentés, il y a Jessica Visage qui ne peint que des paysages de mer.

Chaque titre reprend les coordonnées de latitude et longitude du paysage.

Peu d’endroits présentent des parcours d’artiste contemporain dans les Yvelines. Espérons que l’initiative de Philippe Niorthe fasse école.

Jessica Visage, Philippe Niorthe, Yves Blond, Fadia Haddad, Gallérie Commune,

photo en mai

Entre Séte et Montpellier, la photo est au rendez-vous en Mai.

Dans la salle Saint Ravy, Misa Ato, nous présente son travail. Jouant sur le Noir et Blanc, on retrouve dans ses contrastes et sa façon de cadrer le détail d’architecture et de volume, la grande époque de l’argentique des années 1970, où des photographes comme Jeanloup Sieff se positionnaient en haut du pavé. Et aussi dans les revues, les recherches sur l’abstraction photographique et géométrique en noir et blanc étaient présentées comme modernité.

Il a intitulé son exposition. Éloge du vide.

Série/Impermanence de l’espace. 06
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série/Impermanence de l’espace 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40

Série /Anatomie du vide
La Grande Motte avril 1922 Format 40/60

Série /Anatomie du vide 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série / Infraction.
Place de l’oratoire Nîmes 2018 format 30/45

Série /Anatomie du vide. 08
Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60
Série /Issue 21
Parking Montpellier, septembre 1921 Format 40/60

Anamorphose Sèrie /Impermanence de 07
Carrière de pierre vers Pont du Gard.

Sur son site, on peut explorer toutes ses recherches:

https://misaato.com

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Du côté de Sète se déroule le festival de l’image Documentaire, Image Singulières.

On peut voir le programme sur https://imagesingulieres.com/

Le festival occupe moins de lieux de type industriel comme les années précédentes. Devenu une institution de la ville avec son lieu d’exposition rue Lacan, pour le festival, d’autres salles ont été mises à contribution pour présenter les reportages documentaires de toutes les contrées du monde.

Je ne vous présente que l’exposition située à la Chapelle Haute sur le Photographe Vanden Eeckhoudt.

C est plus une écriture photographique: chaque série photo est constituée d’une série de tableau qui crée une image globale comme une phrase dont les mots sont les photos.

Vanden Eeckhoudten a eu sa renommée par ses photographies d’animaux et c’est dans ce contexte qu’il a fondé l’agence de photo VU. Cette exposition lui rend hommage car il nous a quitté il y a peu.

https://agencevu.com/photographe/michel-vanden-eeckhoudt/

Il y’a aussi cette exposition à montpellier intitulé la Boutographiedu nom de quartier Boutonnet de Montpellier,

Voilà pour le noir et blanc en ce mois de mai .

Index mots de l’ article,

Michel Vanden Eeckhoudt, photo noir et blanc, images singulières, Sète, salle saint ravy, Misa Ato,

Images singulières

Le Centre photographique documentaire de la ville de Sète nous montre les expositions dédiées à la photo : imageSingulières dans différents lieux de la ville et aussi dans le chai des Moulins.

Parmi les différents photographes dans les autres lieux.

Tim Franco. Pologne| Inland
Raphaël Neal. New waves. France / Agence VU’

Gabrielle Duplantier. Résidence Sète. #22. France /Galerie 127

Une partie du festival se déroulait dans les hangars du chai des Moulins.

——- Dans les premiers Box , Myriam Boulos, photographe libanaise lauréate du Grand Prix ISEM 2021 de la photographie documentaire et toute jeune membre de l’agence.

——- Dans le fond du Chai, une exposition du collectif Tendance Floue.

Tendance Floue. Ce groupement de photographes reconnus (Fondé en 1991] a pour objectif de créer un langage photographique singulier, et de renouveler le terrain de la narration. Au-delà de leur démarche individuelle, les seize photographes se lancent, ici dans une exposition collective appelée FRAGILE..

« Fragiles » est un chœur composé de seize voix, seize récits photographiques afin de dresser un panorama d’interrogations sur un monde devenu vulnérable et incertain. Le projet tout entier est habité par les secousses qui traversent notre époque, à l’heure où le mythe d’une croissance sans fin se heurte à ses conséquences désastreuses pour la planète et tous ceux qui la peuplent.

La juxtaposition de deux univers en photographie fabrique cette narration graphique, un language d’image que seul ce média peut donner. Cette différence entre singulières et documentaires est présentée ci dessous.

Cette exposition de tendance floue nous montre, (comme l’exposition Boutographies), ce langage photographique pour nous montrer au delà de l’image une réflection sur un sujet.

Il y avait une étonnante caravane, celle de TRIGONE, petit groupe de photographes qui ont mis au point un système qui permet de prendre le battement de votre cœur et de vous en donner une image.

Ici le battement de cœur d’un journaliste du Midi Libre

Et dans la cour, étaient présentées les images singulières d’un affichiste: DUGUDUS. Il nous éloigne de la photo mais nous donne une image d’un créatif militant.

Contre les violences faitent aux femmes.

Fin de ce petit résumé de cette exposition au Chai des Moulins.

Pour en savoir plus : https://festival.imagesingulieres.com

Images Singulières, tendance floue, trigône, photographes, Sète, DUGUDUS.

Boutographies

Au Pavillon Populaire de Montpellier se déroule une exposition de photographie. Boutographies sont les Rencontres photographiques de Montpellier. Boutonnet est à l’origine un quartier de Montpellier. La sélection est très large et cela donne toujours un choix de photographes de qualité et variés.

Le site de la manifestation: https://www.boutographies.com/selection-officielle-2022

On y découvre les photos par exemple de Téo Becher.

Qui nous présente Les montagnes de la Maurienne; ses photos sont marquées d’ambiguïtés, de contradictions, d’oppositions.

Téo Becher nous montre aussi des surexpositions de lumière que j’ai mal compris.

http://photogrvphy.com/teo-becher-tuk-time/

Laure Boyer est une photographe qui nous montre sur les murs du Pavillon Populaire un univers où l’animal et la nature sont ensemble et l’homme perturbe cet univers.

Laure Boyer
Laure Boyer

Laura Pannac qui est allée en Moldavie pour un reportage sur des adolescents qui sont en toute liberté à la recherche d’eux même. Cette photo résume son reportage, entre enfant et adolescents.

On peut voir le site de Laura Pannac: https://laurapannack.com/projects/island-symmetries/

Au premier étage, nous sont montrés deux diaporamas sur 🇺🇦 des photographes ukrainiens.

Le premier panorama montre les photos de la vie quotidienne avant la guerre

et l’autre série de photos ont pour sujet la guerre actuelle, très dur.

Et il y a la découverte de ce photographaphe Guillaume Amat

Guillaume Amat. photography.

Entre photo et réalité, Guillaume Amat nous emmène dans des visions étonnantes , on ne sait plus la limite de la photographie dans la photo, de la vrai matière à la matière photographiée, très surréaliste dans la démarche .

Son site: https://www.guillaumeamat.com

« Il se consacre à des projets à long terme qui produisent des récits photographiques. Visant à adapter la caméra au sujet et à la manière de raconter une histoire en utilisant différents types d’appareils photo, formats et surfaces sensibles. Avec ses images, il construit des histoires qui naviguent entre le documentaire et la poésie »

Bonne lecture,: guillaume Amat , Laura Pannac, Téo Becher, Laure Boyer, Boutographie,

Photographie: Edward Burtynsky

Exposition « Eaux troublées – Edward Burtynsky »

Pour l’été 2021, le responsable du Pavillon Populaire de Montpellier nous fait découvrir Edward Burtynsky.

Enrica Viganò, Commissaire de l’exposition. : Burtynsky utilise des images sublimes pour toucher l’opinion publique : « Puisque c’est à travers la culture que l’on s’élève et que l’on construit son histoire. Et, par la culture, il est possible de montrer à l’Homme les conséquences de ses actions ». Son art est donc une nécessité, pour provoquer, informer et mobiliser, peu importe les frontières, puisque l’environnement est le sujet le plus universel qui soit et qu’il a l’urgence de nos besoins les plus primaires. L’artiste nous propose des images étonnantes et réellement efficaces, puisqu’elles révèlent la façon dont l’humanité façonne le monde, guidée par sa cupidité. La Terre, cependant, est épuisée et lance un appel à l’aide, notamment par le biais de la photographie. Le message de Burtynsky est clair et simple : « Nos choix d’aujourd’hui sont notre don pour l’avenir ».

L’exposition Eaux troublées explore la relation controversée entre l’homme et l’eau, ce liquide si précieux, ressource essentielle à la vie, élément fondamental de notre corps, de notre planète et de notre vie.

Entre 2009 et 2014, Edward Burtynsky parcourt les cinq continents, du golfe du Mexique aux rives du Gange, pour capturer le cycle de vie de l’eau. Il suit le cours des rivières et étudie les mers, il décrit les différentes utilisations de l’eau, du culte à l’agriculture, et comme à son habitude, regarde à nouveau au-delà de la surface des choses. »

Polder

Irrigation
Irrigation

Barrage
Barrage

L’oeuvre photographique d’Edward Burtynsky est en effet le fruit de la subtilité qu’il déploie dans ses recherches et leur synthèse. L’analyse débute par une étude minutieuse de l’impact du progrès humain sur la Terre et se poursuit par une recherche en profondeur de sites représentatifs. La synthèse est présentée par le biais des images qui parviennent à réunir cette diversité et la transforment en symboles à travers une esthétique qui comble les sens et invite à la contemplation. Pour produire son oeuvre sur l’eau, Burtynsky a eu recours à des technologies modernes, une nécessité pour traiter d’un sujet si vaste. Les prises de vue aériennes (depuis des hélicoptères ou des drones) caractérisent en effet ce projet et ne cessent de nous étonner en raison de la difficulté à appréhender visuellement l’échelle et l’abstraction des sujets.

Le résultat est toujours surprenant et excitant et nous sommes d’abord fascinés par ces impressionnantes représentations de lieux, après quoi nous pouvons dépasser l’illusoire infinité de ces paysages, pour enfin saisir le sujet.

Phosphates

Regis Domergue.

Regis Domergue

Sur une composante de mise en scène surréaliste, tendance Magritte auquel il a pris le personnage avec son chapeau, ce photographe, et réalisateur de vidéo de métier, poursuit depuis quelques années la fabrication d’histoires sur une base surréaliste.

Ici dans la maison des consuls des Matelles, il a résumé dans chaque pièce une scénographie en mettant en scène les objets qu’il a utilisés pour les photos et films surréalistes.

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LYNNE COHEN

Au pavillon Populaire de Montpellier, une expo de la photographe Lynne Cohen.

Comme le dit le journal Libération,  Lynne Cohen tenait à ce que sa critique de l’artificialité des années 70-80 soit perçue comme drôle : dans une interview, en 2007, elle se disait plus proche «de Jacques Tati et de Fluxus que de Michel Foucault».

Le sentiment de découvrir à Montpellier une Lynne Cohen malicieuse est renforcé par la dynamique mise en espace de Marc Donnadieu, conservateur en chef au musée de l’Elysée à Lausanne et commissaire de l’exposition. Le parcours débute par la fin, avec les grands formats couleurs réalisés après les années 2000, vivifiant ainsi l’œuvre, souvent associée au seul noir et blanc. Salles d’attente, piscines, bassins de cure (à Dax notamment) prennent des teintes bleu ciel ou rouge sang de pigeon, aggravant presque l’angoisse qui se dégage de tels décors : pourquoi ce spa de luxe et cette salle de repos nous rappellent-ils l’univers carcéral ou l’hôpital psychiatrique 

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