LORKA

Dans une galerie « Le hangar des Arts » située en plein  champ dans les collines non loin de la ville de Magny en Vexin .

La femme du responsable de l’exploitation agricole passionnée par les arts nous fait découvrir dans son grand espace différents artistes qu’elle aime bien..

Parmi eux ,il y a une Artiste de Namur en Belgique : LORKA.

Avant de vous présenter les photos il faut se rendre compte que son travail est très minutieux et de petite dimension .

Sa matière première est la photo de personnage qu’elle met en forme de façon singulière comme une metteur en scène. Elle met en place de façon artistique des personnages comme une metteur en scène. Elle positionne des acteurs avec des matières pour décor et ainsi nous présente juste un moment. Elle encadre ce montage à une échelle dimensionnelle  se rapportant à l’épingle.

Dans chaque tableau, cherchez le ou les personnages.

Le chemin est d’or.

J’aime en changer : le grand devient le petit, le petit s’accumule et devient symbole du grand ou du très grand. La dimension est un choix et l’échelle une illusion. Tout dépend du bout de la lorgnette utilisé. Rien ne conduit nulle part, ou tout conduit à tout, simple question de point de vue …..». ( LORKA)

«  Chasser dans la jungle urbaine, croiser, laisser passer, photographier, encrer, découper, installer, épingler, étiqueter cent passants. Comme une espèce en voie de disparition : l’humanité ! ( LORKA)

Vous pouvez découvrir, le site de Lorka qui est clair et agréable. 

  LORKA — BeCraft — Représentant belge des Arts appliqués’

Regardez la vidéo où elle explique bien son travail , Elle se présente elle même de façon précise.

Le lien suivant: https://www.lorka-v.com

Bonne visite, et merci à LAURENCE PHILIPPON responsable du lieu .

3 artistes à la salle Saint Ravy

Le titre de l’exposition est une cinquième saison.

Le concept d’une cinquième saison évoque, comme une intersaison, un état transitoire entre ce qui n’est plus et ce qui est à venir. Il trouve son origine dans la médecine traditionnelle chinoise qui le définit entre une période de relais.

C’est aux changements d’état et aux transformations que se sont intéressées les trois artistes. Chacune crée un parcours visuel, sensoriel, sensible, de différentes matières, d’échelles et de couleurs. En assemblant, découpant, imprimant des formes végétales et minérales, c’est notre propre rapport à la nature que les artistes interrogent.

Les sculptures et les photographies de Maïa Amiel évoquent la fragilité du cycle de vie du végétal tandis que Nathalie Trovato, elle, à travers ses dessins cherche à créer la sensation d’un enfant face au paysage. Enfin, Anne Even, joue avec les empreintes par des monotypes de feuilles, impressions uniques, comme la nature l’offre. Elle réalise aussi une installation olfactive.

Les trois artistes se sont réunis pour présenter leur travail dans les salles voûtées de Saint Ravy .

1- Maïa Amiel

Maïa Amiel présente la série des Métamorphoses Vivantes en questionnant le cycle de vie du végétal. Formée à l’Ecole des Beaux-Arts de Nîmes et l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg en objet textile, l’artiste a exploré différentes pratiques et médiums, de la sculpture à la photographie en passant par la performance et l’installation. Sa fascination pour les éléments naturels, la production textile et la recherche de limites dans la matière, l’amène à dépasser les frontières entre art, artisanat et design. Ces créations textiles, habillées de perles, sont issues du monde végétal organique ou minéral.

D’abord en photographie

Maïa Amiel

Maïa Amiel

Et un travail de sculptures textiles impressionnantes.

Designer textile

Maïa Amiel déplace les frontières entre Art, Artisanat et Design à travers ces créations. Métaphoriques et poétiques, inspirées par la nature, tant par le règne animal que le monde végétal, ses pièces uniques nous subjuguent.

Certaines techniques utilisées sont empruntées au monde de la haute couture et du luxe, elles sont associées à des pratiques artisanales ancestrales populaires. Broderies, tissages, mailles et plis donnent vie à son univers singulier.

Le geste et le temps sont des éléments indissociables du processus créatif, un geste précis et précieux comme celui de l’artisan; accompagné d’une intention contemporaine pour former une alchimie de l’étrange.

Son site est : https://maiaamiel.com/

2- Anne Even

Anne Even est psychomotricienne, artiste et autrice, diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Grenoble et de Montpellier. En parallèle de son travail de clinicienne, elle développe une approche artistique dont la préoccupation constante est le corps, corps mis en scène, corps dans l’espace. Pour cette exposition, son approche du végétal se décline sur trois supports distincts : monotype, photographie et sculpture. A partir de feuilles et de branches sélectionnées, l’artiste imagine des compositions faisant apparaître des formes et des couleurs entre figuration et abstraction.

3- Nathalie Trovato

Nathalie Trovato a étudié les langues et l’histoire de l’art avant de passer une grande partie de sa vie à l’étranger. Artiste autodidacte, ses dessins ont accompagné de nombreux textes et albums jeunesse et ont fait l’objet de plusieurs expositions. Elle questionne le vivant, de manière ludique et poétique avec une approche minimaliste du dessin. Pour cette exposition, elle crée un parcours immersif en noir et blanc qui rappelle le cheminement de l’enfant face au monde qui l’entoure et l’émerveillement que cette rencontre génère.

En jouant avec les rapports d’échelle, des pleins et des vides, elle nous invite à une lecture épurée et contrastée de la nature. Elle crée également des décors immersifs, à partir de papier peint et d’impressions textiles, dans lesquels la narration visuelle célèbre la nature et stimule l’imaginaire. Son site : https://www.nathalietrovato.org

Je pense que c’est Nathalie Trovato qui a créé cette sculpture de silhouettes découpées qui projette sur le mur des histoires merveilleuses.

Un plaisir de voir des artistes qui prennent du plaisir à travailler la matière, les couleurs et les formes.

Les mots de cet article: Maïa Amiel,Nathalie Trovato, Anne Even, salle saint Ravy, montpellier, une cinquième saisons, photographes,dessins,

Images singulières

Le Centre photographique documentaire de la ville de Sète nous montre les expositions dédiées à la photo : imageSingulières dans différents lieux de la ville et aussi dans le chai des Moulins.

Parmi les différents photographes dans les autres lieux.

Tim Franco. Pologne| Inland
Raphaël Neal. New waves. France / Agence VU’

Gabrielle Duplantier. Résidence Sète. #22. France /Galerie 127

Une partie du festival se déroulait dans les hangars du chai des Moulins.

——- Dans les premiers Box , Myriam Boulos, photographe libanaise lauréate du Grand Prix ISEM 2021 de la photographie documentaire et toute jeune membre de l’agence.

——- Dans le fond du Chai, une exposition du collectif Tendance Floue.

Tendance Floue. Ce groupement de photographes reconnus (Fondé en 1991] a pour objectif de créer un langage photographique singulier, et de renouveler le terrain de la narration. Au-delà de leur démarche individuelle, les seize photographes se lancent, ici dans une exposition collective appelée FRAGILE..

« Fragiles » est un chœur composé de seize voix, seize récits photographiques afin de dresser un panorama d’interrogations sur un monde devenu vulnérable et incertain. Le projet tout entier est habité par les secousses qui traversent notre époque, à l’heure où le mythe d’une croissance sans fin se heurte à ses conséquences désastreuses pour la planète et tous ceux qui la peuplent.

La juxtaposition de deux univers en photographie fabrique cette narration graphique, un language d’image que seul ce média peut donner. Cette différence entre singulières et documentaires est présentée ci dessous.

Cette exposition de tendance floue nous montre, (comme l’exposition Boutographies), ce langage photographique pour nous montrer au delà de l’image une réflection sur un sujet.

Il y avait une étonnante caravane, celle de TRIGONE, petit groupe de photographes qui ont mis au point un système qui permet de prendre le battement de votre cœur et de vous en donner une image.

Ici le battement de cœur d’un journaliste du Midi Libre

Et dans la cour, étaient présentées les images singulières d’un affichiste: DUGUDUS. Il nous éloigne de la photo mais nous donne une image d’un créatif militant.

Contre les violences faitent aux femmes.

Fin de ce petit résumé de cette exposition au Chai des Moulins.

Pour en savoir plus : https://festival.imagesingulieres.com

Images Singulières, tendance floue, trigône, photographes, Sète, DUGUDUS.