Michel Daumergue présentait quelques photos de sa série couleur. Mer/mur dans la maisonette de Gargenville.
Son travail est comme celui d’un peintre, il compose des formes (ici avec ses photos) grace à un logiciel de montage. Il est intéressant car c’est du montage, du cadrage et de la transparence, mais il se garde bien de transformer les photos. Ce n’est pas un retoucheur de photo, mais, un artiste qui avec les nouveaux outils lui permettent d’aller plus loin dans la représentation d’un sujet.
Bref un plaisir de vous faire partager le travail de cet artiste qui utilise la photo comme outil, car derrière chaque rendu, on trouve une référence à notre histoire de l’art.
On a reconnu Mondrian, Annette Messager, Clara Brion, Zurbarán etc….
Entre Séte et Montpellier, la photo est au rendez-vous en Mai.
Dans la salle Saint Ravy, Misa Ato, nous présente son travail. Jouant sur le Noir et Blanc, on retrouve dans ses contrastes et sa façon de cadrer le détail d’architecture et de volume, la grande époque de l’argentique des années 1970, où des photographes comme Jeanloup Sieff se positionnaient en haut du pavé. Et aussi dans les revues, les recherches sur l’abstraction photographique et géométrique en noir et blanc étaient présentées comme modernité.
Il a intitulé son exposition. Éloge du vide.
Série/Impermanence de l’espace. 06 Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45Série/Impermanence de l’espace 07 Carrière de pierre vers Pont du Gard format 30/45Série /Anatomie du vide La Grande Motte avril 1922 Format 40Série /Anatomie du vide La Grande Motte avril 1922 Format 40/60 Série /Anatomie du vide 08 Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60Série / Infraction. Place de l’oratoire Nîmes 2018 format 30/45
Série /Anatomie du vide. 08 Le Grau du Roi , février 1922 Format 40/60Série /Issue 21 Parking Montpellier, septembre 1921 Format 40/60
Anamorphose Sèrie /Impermanence de 07 Carrière de pierre vers Pont du Gard.
Sur son site, on peut explorer toutes ses recherches:
Le festival occupe moins de lieux de type industriel comme les années précédentes. Devenu une institution de la ville avec son lieu d’exposition rue Lacan, pour le festival, d’autres salles ont été mises à contribution pour présenter les reportages documentaires de toutes les contrées du monde.
Je ne vous présente que l’exposition située à la Chapelle Haute sur le Photographe Vanden Eeckhoudt.
C est plus une écriture photographique: chaque série photo est constituée d’une série de tableau qui crée une image globale comme une phrase dont les mots sont les photos.
Vanden Eeckhoudten a eu sa renommée par ses photographies d’animaux et c’est dans ce contexte qu’il a fondé l’agence de photo VU. Cette exposition lui rend hommage car il nous a quitté il y a peu.