Au musée du Vexin à Themericour, Astrid Geuser a installé une exposition intitulée Anima Mundi. ( L’Âme Monde)
L’artiste nous emmène dans un monde extraordinaire.
“Il était une fois un territoire ancien, où les arbres murmuraient aux esprits du vent. De cette mémoire enfouie est née une légende : celle d’une Nature peuplée de créatures hybrides, entre végétal et animal, entre rêve et matière. L’exposition propose une immersion artistique au cœur d’un territoire vivant et légendaire.
Un parcours en trois chapitres inspiré des forêts et des habitants secrets du Vexin. Ancrée dans une démarche à la fois poétique et écologique, Anima Mundi cherche à éveiller notre regard sur la fragilité du Vivant, et réenchanter notre rapport à la Nature ».
La maîtrise des matériaux mi- végétaux mi synthétiques pour réaliser ses figures poétiques nous entraine dans un monde merveilleux.
Chaque sculpture se regarde sur des angles différents et à chaque regard on découvre chaque détail qui représente un autre animal ou une plante.
Et c’est comme cela à chaque sculpture.
Dans la première salle, elle donne des visages aux arbres « Car chaque arbre a une entité ancienne et une âme éternelle qui veille à la nature environnante……. »
Dans la salle métamorphose, Astride de Geuser nous transporte dans un monde où la nature et les vivants sont en harmonie.
« les champs mélodieux des fées et leurs dances aériennes apportaient une énergie nouvelle qui se répandait comme un souffle léger , identifiant une métamorphose dans le Vexin français. Les animaux et les plantes , autrefois séparées dans leurs formes distinctes , commencèrent à se fondre en une symbiose merveilleuses……. »
Gaïa Déesse de la Terre
Et pour continuer dans ce monde onirique , réalisé avec des végétaux, de la résine et beaucoup de créativité, nous découvrons d’autres personnages dans un cabinet de curiosités.
Man Rabbit et Chou – Racvanide
Et pour finir
Pour en savoir plus, cliquer sur son site vous découvrirez les aquarelles, sculptures, et autres curiosités. Vous y découvrirez les peintures , présentées dans l’exposition.
Dans les Maisonnettes de Gargenville, (ancienne maison des musiciennes Lili et Nadia Boulanger). on n’entend pas que de la musique, une salle présente des expositions d’artiste souvent de la région.
Emmanuelle Lemettais travaille à Vernon dans l’Eure, elle nous présente ses dernières créations sur des supports acryliques sur toile.
Trois séries nous sont présentées i : paysages, architecture et fleur.
Commençons par les Paysages.
Dans les vignes. 30/30 cm
Les herbes folles. 100/65 cm.
La maison aux volets verts
Vaches normandes. 100/1000 cm
Joyeuses. 100/100 cm
Perdus sous les pins. 30/30 cm
Par tous les temps. 30/30 cm
Pas de tempête aujourd’hui. 100/81 cm
Architecture
Marseille, Grenoble ou de la Normandie sont présentés.
Les Ardoises. 80/80cm.
Rêver. 81/54. Cm
Un été dans le 5 ème. 130/81. cm
À bicyclette. 116/ 76 cm
— Souffler. 50/50cm
— Chambres de bonnes. 50/50 cm
Pour finir :
Bateau et fleur:
Partir Revenir. 100/100 cm
Table de printemps. 80/80cm
A voir de près, les lignes, taches, aplats. Frottis de peinture qui se posent sur les toiles, ne permettent pas de sentir la construction de l’image, c’est du direct pinceau sur la toile.
Le fond du tableau est au même niveau que le premier plan, c’est ce qui donne à ces toiles une ambiance presque abstraite .
Inauguré il y a moins d’un an, la maison atelier louée par Berthe Morisot avec son mari Eugène Manet à Bougival de 1881 à 1884 est devenue un espace muséal consacré à cette rare artiste.
Femme du mouvement impressionniste.
L’exposition temporaire a comme sujet le Balcon.
Une scénographie agréable permet d’admirer beaucoup de tableaux et de dessins disséminés dans le monde qui ont été reproduits tout le long du parcours.
La logique de présentation de cet espace est de montrer les relations de Berthe Morisot avec la ville mais aussi avec le mouvement picturale porté par Manet, Renoir, et Caillebotte qui sont présents aussi dans les salles de cette maison.
Musée des Beaux-arts de Pau
Collection privé
Dans le pommier 1880
Dans la salle à manger 1886
Blanchisseuse 1890
Dans la véranda 1884
Jeune fille cueillant des cerises 1891.
Musée Marmottant Paris
Collection Privée
Enfants à la vasque. Musée Marmottant
Wallraf-Richarts Museum Cologne
Il en resort aussi de cette présentation que des peintures de Berthe Morisot présentes souvent des sujets lièes à la femme dans leurs activités.
Le plus connu de ses tableaux est
Musée d’Orsay Paris
Une salle nous montre que cette maison a été le lieu de rencontre avec des artistes comme Auguste Renoir, Camille Pissarro et aussi des poètes comme Stéphane Mallarmé qui deviendra le tuteur de sa fille Julie.
Auguste Renoir Bord de Seine à Bougival. 1875
Camille Pissaro. Seine à Bougival.
La salle suivante nous montre certains tableaux d’Edouard Manet, qui a soutenu Berthe Morisot dans son activité de Peintre, elle va épouser son frère.
. Edouard Manet. Le repos 1870
Edouard Manet. Portraits de Berthe Morisot étendue. 1873
musée Marmottant
Edouard Manet. Le balconEdouard Manet. Berthe Morisot au bouquet de violettes.
En septembre 2025 au (HO ! ) de Rosny sur Seine, l’exposition de la rentrée nous montre les tableaux d’un street artiste Erwan Wire .
Il se présente lui même sur son site ( https://wire978.com ) comme un artiste prolifique et pluri-disciplinaire, il participe à de nombreux événements artistiques et socio-culturels en France et à travers l’Europe (Allemagne, Belgique, Burkina Faso, Canada., Espagne, Portugal….).
Inspiré de l’Action painting et de la Calligraphie, son travail très spontané est basé sur l’énergie et le mouvement. Il mélange ses inspirations aux plus pures traditions du Graffiti sur mur, mais aussi sur différents supports d’expressions (Toile, Zinc, Bois, Plexiglass, verre, argile…).
Il a trouvé une écriture visuelle qui joue entre les traces de coulure noire qui enferment des couleurs.
« Frissons » acryliques sur toile 2025. 50/60 cm« Pistache » acryliques sur toile 2017. 40/40 cm« Let The Music Play2 » acryliques sur Vinil 33tr. 40/40 cm« Wire Board » acryliques sur Bois 2017. Sur skate board 22/75cm« Astral Rising » acryliques & huile sur toile 2015 . 100/100. cm« Yellow Stone » acryliques sur toile 2011. 102/146. cm« Green Caosule » acryliques sur métal 2018 . « Purple Hase » acryliques sur toile 2011. 102/146 cm« Mistral » acryliques sur toile 20@5. 100/100. cm« Fusion » découpe artisanale Acrylique et huile sur toile 2019. 80/80 cm
Il faut se promener sur son sitehttps://wire978.com/ on découvre ses autres productions. Comme la Calligraphy, ses 60 murs ( walls). Ses découpes etc…
on trouve sur une place en face de l’église, sur des panneaux, une exposition de dessin de Mélanie Pasquier, je partage donc avec vous dans ce petit blog cette découverte.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °26. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm
Sur les panneaux, les dessins ont été agrandis par un facteur 5.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °36. Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022Mélanie Pasquier. Sans titre N °31. Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2021
Et pour découvrir plus de dessins et créations de cette artiste, il y a un très beau texte de Horya Makhlouf qui provient du site de Mélanie Pasquier ( j’ai intercalé ce texte entre les dessins et peintures qui proviennent aussi de ce site.
Forme et informe de la mémoire
Sur les fonds ocres et terreux des toiles de Mélanie Pasquier se déploient des formes énigmatiques, fantastiques et hybrides. Point par point, trait par trait, elles grouillent, rampent, et prennent le corps que l’artiste leur imprime patiemment.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °13 . Dessin graphite sur papier. 15/21 cm 2022
De toile en toile, elles viennent à la vie, inquiétantes et étranges, hésitantes ; elles entrent ici en éruption mais là tombent de hauteurs insoupçonnées.
Les bouts d’arbres côtoient les bouts de corps, os, dents, poils, figures anonymes et miniatures ; pieds et mains sont engloutis dans des torrents de branches, feuilles, algues, cailloux et mottes de terre.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °33Dessin graphite sur papier. 21/30. cm 2022
Mais ici un œil surveille, une figure apparaît, deux doigts se lèvent et viennent titiller un corps-poche-sac de poils du bout duquel s’échappe la forme vaporeuse du souvenir.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
C’est précisément à cette source que Mélanie Pasquier puise son inspiration. Celle du souvenir tactile d’une main passée dans la terre ou dans les cheveux d’un être aimé, d’un sillon tracé dans le sol du bout des doigts ou d’une eau impossible à saisir entre deux mains. Comment traduire la sensation ? Comment transcrire l’engourdissement nébuleux dans lequel plonge la pensée lorsqu’elle veut se rappeler la matérialité du passé ?
Mélanie Pasquier. Sans titres N °32 Dessin graphite sur papier. 21/30 cm 2022
Les tableaux de Mélanie Pasquier sont l’image du Rêve ; oniriques, flottants, plasmiques. Ils sont les tables sur lesquelles exposer les restes excavés de son esprit et d’une mémoire oxymorique, car à la fois tactile et impalpable.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °17 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm 2022
Ainsi les formes jaillissent sur un fond qui n’a de terrestre que la couleur. Çà et là, les coulures et les effacements, les couleurs liquides et délavées traduisent l’évanescence et le passage, l’impossible attache de ce qui, sans cesse, échappe.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °05 série conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
Mais les contours noirs de ses dessins offrent à la mémoire l’ancrage matériel qu’il lui fallait pour exister aux yeux du monde, et sortir enfin de la « sourcière » qui donne leur forme aux filaments mémoriels, et son titre à l’exposition.
Mélanie Pasquier. Sans titres N °s15 érie conjuration Dessin graphite sur papier. 15/21cm
La mémoire sensorielle est un terreau ambigu et fertile. Elle est ventre qui porte les corps en gestation, cavité duquel ils coulent, par libre association de motifs, avant de se déployer à la lumière et de s’amarrer, enfin, quelque part : sur la toile de l’artiste.
Mélanie Pasquier. Sans titre – Acrylique et encre de Chine sur bois – 22x16cm – 2019
Point par point, trait par trait, le souterrain vague de la mémoire s’éclaire alors doucement. Bruissante, impatiente, celle-ci trouve dans l’art une seconde vie. Fière d’avoir échappé aux limbes et à l’oubli, elle déploie son espace dans l’interstice ouvert par la peinture entre la vie et la mort, la grotte et son au-delà, les portes d’ivoire ou de corne qui séparent le Nerval d’Aurélia du monde invisible du Rêve et Mélanie Pasquier de ses souvenirs.
On découvre d’autres recherches sur son site comme ces dessins sur écorces.
Mélanie Pasquier. Sans titre Dessin sur écorce
Sur le site on trouve d’autres peintures.
Mélanie Pasquier. Hunger – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018AndromedeM31 – Acrylique sur toile – 130x81cm – 2019
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Hora 1. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021 – Hora 2. Acrylique et encre de chine sur bois – 22x16cm – 2021
Le plaisir de découvrir les créations d’une plasticienne où le dessin est parti prenante d’un univers riche, passionnant.
Fall – Acrylique sur toile – 50x65cm – 2018
Ce qui est étonnant est la mise en page des dessins graphites dans un grand espace blanc que je n’ai pas voulu recadrer et ses acryliques où la composition des dessins colorés est recadrée sans espace de respiration visuelle comme pour nous faire entrer directement dans le sujet.
Rivière Installation – Voile en lin, structure en acier, infusion de chou rouge, acrylique. – 2025 – 3,50×1,20m Voûte – Détail Gravure directe sur disque de cuivre oxydé – 2025 – diam. 65cm
En se promenant dans les ruelles de Montpellier, on découvre des Mosaïques colées sur les murs. On s’interroge sur le sens que ces images réalisées en mosaïque nous proposent car elles sont posées comme des graph sur les murs.
Certaines images s’apparentent plus à des formes issues du mouvement moderne des année 1930 …Bauhaus etc…Les recherches graphiques sont très précises de sorte que l’on peut y retrouver la représentation des objets mythiques du design.
Moins complet, d’autres créations en collage céramique sont autant de références au cubisme et autres mouvements picturaux des années 1930.
Un duo atypique venu d’Ukraine
Sous le pseudonyme mystérieux de Pomme de Boue, se cachent deux âmes créatives qui préfèrent garder l’anonymat. Originaires de Kiev, ils ont fui les menaces de la guerre en 2022 pour trouver refuge à Montpellier. Derrière leurs lunettes de soleil, ils laissent libre cours à leur imagination, sculptant une nouvelle réalité avec des fragments de céramiques.
Montpellier
C’est une culture graphique qui évolue tout doucement, avec une qualité de finition qui fait plaisir à nos yeux.
Que ce soit des choses simples : comme des Numéros
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ou des compositions graphiques personelles.
Q
Il est intéressant de voir ci-dessous leur matériaux de base. ´
Pomme de Boue sont maintenant invité par beaucoup de villes comme le montre l’extrait d’un magasine de la ville de Lyon.
Et pour en savoir plus de leurs créations, il faut aller voir :
L’exposition à l’espace HO!41 de Rosny sur Seine nous fait découvrir des paysages entre abstrait et réel.
Pour cela, Nathalie Gioria utilise une technique que l’on ne devinne pas au premier regard. On est dans des espaces paysages inventés, très végétals où la lumière est donnée juste par une petit touche qui donne le relief à la composition
Elle a intitulé son exposition sur les Champs Elysées ou le repos éternel.
C’est ainsi, des grands formats au plus petits, on entre dans un univers très végétal.
Détail
« dans mes paysages nul humain apparent, ce sont des paysages d’âmes, des terres d’accueil et de lumière . »
Sa technique est le pastel sec, qu’elle maîtrise pour utiliser les grains et les couleurs de façon pur et sans retouche.
Le fait d’utiliser un fond noir donne à ces compositions abstraites une ambiance d’aube ou de crépuscule qui nous renvoie à notre imaginaire paysagé tout en sachant garder une émotion qui diffère à chaque tableau.
« Mes pastels ne portent volontairement pas de titre, chacun y voyagera à sa guise .»
Bref, de la mer à la montagne, les paysages que l’on parcourt de l’aube à la nuit, entraînent nos imaginaires dans des espaces où le relief du temps a façonné l’univers.