3ème biennale de la Céramique Contemporaine. La Roche Guyon

Céramique Contemporaine à la Roche Guyon dans le Vexin

Cette troisième édition de la Biennale de Céramique Contemporaine á eut lieu au Château de La Roche Guyon les 7 et 8 avril 2018

Dans les Écuries du Château seront présents une trentaine de céramistes venus de toute la France, soigneusement sélectionnés pour leurs qualités de créateurs investis par le médium de la terre et offrant au public une palette d’expressions riches et innovantes .De l’objet utilitaire à la sculpture , largement représentée cette année, le visiteur pourra découvrir (et acquérir) un grand choix d’objets aux techniques de façonnages et de cuissons diverses. Il aura la possibilité de mettre la main à la « pâte » en participant à une œuvre collective sous la supervision de quelques céramistes exposants.

Musée Fernand Léger

Musée Fernand Léger à Biot

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Très années 1950.

Par l’architecture , et par le choix des œuvres présentées.

Et par les sculptures réalisées en bas relief.

Il n’ y a que la fleur qui marche qui garde une modernité.

Ce bas relief ( la femme au perroquet ) est t il en référence du tableau de Delacroix ?

Mais pour trouver le tableau Les Disques, il faut aller au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Biennale de Venise 2013

– Biennale de Venise avec Berline de Bruykiere

– CHiharu Shiota. Fil tendu

Biennale de Venise 2013

La biennale se situe principalement à l arsenal , dans les anciens entrepôts et le jardin Gardini certains pays ont construit un pavillon , d’autres exposition sont dans dans la ville.
Commençons par des expositions situées dans la ville.

Sur la pointe, face à la mer et à l’entrée du musée de Pinault sont présentes 4 sculptures en bronze de Tomas Schulte.

2- Jesper Just. Artiste danois film à mettre ici

3- Pour le Mexique , dans l église de Silentio Pathologia est installé Le Cordiox de
ARIEL GUZIK . Il a construit une machine sonore haute de quatre mètres, appelée Cordiox, qui transforme les modifications de l’environnement en musique.
La température, l’humidité, la présence de personnes dans la salle – tous ces facteurs créent des vibrations dans un cylindre creux en quartz de 180 x 45 cm, avec seulement 5 mm d’épaisseur. Les cordes adjacentes (comme celles d’un piano) vibrent en harmonie avec le quartz, et créent des sons. Bien que le travail de Hadzi-Vasileva soit en grande partie artisanal, il aborde un souci très contemporain – la propagation des maladies. Bien plus high-tech, le travail de Guzik se concentre plutôt sur des idées d’harmonies naturelles («la musique des sphères»).

http://www.labiennale.org/it/mediacenter/video/55-b37.html

4- A l’extérieur dans les palais et maisons vénitiennes des joies de découverte.

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5- Village palestinien
Dans la cour de l’université, un artiste Palestinien, Bashir Makhouln, a réalisé une installation faite de maisons en carton.
Que chacun peut réaliser pour recréer sa maison, pour recréer l’idée de village pour occuper le jardin.

Bashir Makhoul will be occupying the garden of the Liceo Artistico Statale di Venezia with thousands of cardboard box houses. The occupation will be partly made by members of the public during the exhibition, who can view the growing cardboard shanty-town but will also be able to construct their own house from a stack of flat boxes.

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6- Dans un palais, les larmes de Simon MA. Un chinois qui a investi cet école de musique.

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Les pavillons dans l’Arsenal.

7- Le plus étrange des pavillons est celui d’Israël.
Gilad Ratman présente The Workshop (2013), a multi-channel site-specific installation at the Israeli Pavilion at this year’s 55th International Art Exhibition – La Biennale di Venezia. Commissioned by the Israel Ministry for Culture and Sport, Ratman is one of the youngest artists ever to be chosen for the Israeli Pavilion. The Workshop is based on a fictional underground journey from Israel to Venice taken by a small community of people. Their epic voyage starts in the caves of Israel, weaves through treacherous subterranean passages before bursting through the floor of the Israeli pavilion. On arrival, the group turn the pavilion into a workshop, sculpting themselves in clay they have transported from Israel. Gilad Ratman’s presentation reflects on the Biennale as a utopian model of nations’ connectivity. Whilst present-time political reality all over the world operates according to the “nation state” concept and a system of globalized capitalism, The Workshop presents a scenario where transit takes place across national borders in hidden underground networks – free, undetected and unidentified.

Ratman’s narrative manifests itself in a non-linear presentation of video, installation, sound and a physical intervention in the fabric of the Pavilion itself. The site-specificity of The Workshop – the videos and the sound – offer the viewer a reflection of an event that has taken place at that very location. In doing so, the work creates a fictional, yet true, history. Representing themselves in clay busts, which are accompanied by guttural voice recordings,the group’s workshop event suggests a return to a pre-linguistic stage of early human society. A recurring theme in his work, here Ratman explores the tension between universal patterns of human behaviour on the one hand and the divisions of language, nationality or government on the other.

The Workshop – video (one of the five channels)

Ou comment sur sa table de mixage, l’artiste met en musique les cris et expression d’artistes devant leur représentation en argile autour d’une semaine de travail sur eux même avec la mise en scène de la grotte du profond de la terre d’où ils sont sortis.

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8- e serbo che ammirano l’installazione di Vladimir Peric e Milos Tomic.

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Biennale

9- Les arbres dessinés par Patrick Van Caeckenbergh

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– A l’entrée de l’exposition dans les bâtiments de : Il Palazzo Enciclopedico, 55e Biennale de Venise cette sculpture de Robert Cuoghi

L’Allemagne, qui compte les plus grands artistes d’aujourd’hui, a invité des étrangers au pavillon français. A commencer par le dissident chinois Ai Weiwei, interdit d’exposition en son pays, qui signe un labyrinthe inquiétant de tabourets suspendus.

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Dans le pavilion anglais, Jeremy Deller montre ainsi ce dont le Wende Museum a fait récemment comme acquisition, soit une importante collection de coupons d’actions du début de l’ère Gorbatchov, des documents bidons délivrés aux travailleurs russes, vendus comme parts de propriété d’investissement réalisées par des oligarques du système russe, parmi lesquels Roman Abramovich, résident britannique de Sa Majesté et « collectionneur » notoire et estimé.
Ce sont en fait des coupons émis par des entreprises mafieuses, qui ont construit la fortune actuelle de ces oligarques. Jeremy Deller, qui fut lauréat du prix Turner en 2004, montre ainsi les connections immorales qui existent entre marché de l’art et mafias internationales, à travers cet exemple plus que parlant. Sa collection de titres bidons qu’il expose au pavillon britannique, est là pour rappeler que l’argent de l’art a bien souvent une provenance, et une odeur : celle de la magouille de certains capitalistes sans scrupule, dorés d’une posture de « collectionneurs » qui, après avoir fait fortune dans des conditions criminelles, blanchissent leur fric dans le marché -juteux- de l’art, contemporain ou non, acquérant ainsi, à bas prix finalement, une respectabilité de bon aloi, à laquelle toutes les sirènes du milieu -artistes, marchands, curateurs, presse, collectionneurs… semblent désormais sensibles, se bouchant le nez sans repentir…

Les œuvres de Jeremy Deller sont souvent collectives et subversives. Celles présentées dans le pavillon du Royaume-Uni interrogent la société anglaise, traitent de sa diversité culturelle, intègrent non sans humour les traditions et pratiques populaires, font référence au mouvement artistique « arts and crafts », fondateur de la modernité, dénoncent les dérives des financiers, notamment russes et leurs conséquences sur le marché de l’art contemporain dont l’opacité permet (parfois) de blanchir de l’argent sale.

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L artiste polonais, Pawel Althamer, a mis plus de 60 sculptures.

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Les sculptures massives et intrigantes de Phyllida Barlow.

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15. .ces trois sculptures de trois artistes différents.
from right to left:
John DeAndrea, Paul McCarthy, Jimmie Durham

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Ci dessous des dessins de Belmer.

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Je n ai pas retrouvé l auteur de cette présentation ou mini géométrique est comme un travail au point de croix pour disparaître


17. Dommage aussi pour l auteur de ces vidéos que je n ai pas noté son nom car du vrai vidéo art dans le sens d un travail avec les pixels sur des sujet aussi basique que les pommes de Cézanne

18- Walter De Maria a moulé vingt barres de bronze pour créer « Apollo’s ecstasy ».

19- Pavilion de Chili. Alfredo JAAR nous présente le jardin de l’arsenal dans lequel on est englouti sous les eaux.

20- Afrique du Sud. Wim Botha, (Pretoria) sculpte avec des documents, des livres empilés contenant des textes qu’il choisit. Il se sert du quotidien, du familier, mais aussi de l’emblématique.

21. Skati. Indonésie

22- Venezuela. Un Videotague

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Russie
Incroyable critique du capitalisme.
DANAE
Du ciel tombe de l’or , que seules les femmes peuvent aller voir au sous sol (avec un parapluie bien sûr).

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27. Berlinde De Bruyckere. La plus belle des prestations de la biennale, une découverte qui mérite un article pour elle toute seule.

http://www.regardaupluriel.com/berlinde-bruyckere/. Voir la présentation que Berlinde De Bruyckere. A propos de son expo á la maison rouge 2015

Ses sculptures explorent d’une manière extrêmement intime et troublante la vie et la mort : la mort dans la vie, la vie dans la vie, la vie avant la vie, la mort avant la mort. Elles apportent un éclairement, mais un éclairement aussi sombre que profond. »
J.M. Coetzee, communiqué de presse, 25 janvier 2013

Kreupelhout – Cripplewood

Berlinde De Bruyckere expose au Pavillon de la Belgique de la 55ième édition de la Biennale de Venise une nouvelle œuvre in situ qui plaide pour la beauté dissimulée: « Kreupelhout – Cripplewood » (Fourré). Dans cette installation, qui remplit toute la salle, elle traite les thèmes ancestraux qui ont toujours dominé son œuvre : la vie et la mort, Éros et Thanatos, la force et la fragilité, l’angoisse et la protection, le désir et la souffrance, la solitude et l’union. Elle ne s’éloigne pas non plus de sa méthode de travail habituelle, qui consiste à couler des corps naturels à l’échelle de la réalité. Pas des animaux ou des hommes cette fois, mais des arbres : la souche noueuse et imposante d’un orme mort et quelques troncs et branches fibreux et sans écorce. Elle peint les moules avec de la cire rouge et bleuâtre – sa palette de l’anatomie humaine – et les remplit de fines couches de cire d’un blanc laiteux. Les fragiles moulages de bois mort qui en résultent ont une morphologie humaine troublante. Couchant ensuite les arbres de cire, elle les transforme en une masse abstraite de muscles, de tendons et d’os où transparaissent le sang, les veines et les boursouflures des blessures. De grands coussins viennent soutenir et protéger cet étrange corps étendu. La métamorphose de l’homme en arbre ou de l’arbre en homme est visible, mais retenue, comme inachevée.

<a href= »https://oliviercome-fr.live/wp-content/uploads/2013/11/20131120-205003.jpg »&gt;

28- La France
Présente le travail de Anri Sala Sur Ravel

Né en Albanie en 1974, Anri Sala est venu à Paris en1996,

Ravel, Ravel, Unravel est composé de trois espaces de vidéos qui correspondent à trois quêtes artistiques. C’est le titre, un jeu de mot qui donne le sens au tout : ravel signifie en anglais emmêler. En français, l’œuvre s’énoncerait Ravel, emmêler, démêler.

Le cœur de la proposition est, comme dans beaucoup d’autres réalisations de cet artiste, un morceau musical : le Concerto en ré majeur pour la main gauche, pour piano et orchestre, écrit par Ravel en 1930.

Dans l’espace central du Pavillon, Ravel Ravel, consiste en deux films projetés simultanément, chacun centré sur la main gauche de deux grands pianistes : Louis Lortie et Jean-Efflam Bavouzet enregistrés avec l’Orchestre National de France, sous la direction de Didier Benetti. Ainsi une même musique est interprétée par deux musiciens en même temps et leur main est filmée séparément par deux ensembles de caméras. Chaque main gauche danse sur le clavier, la main droite immobile reposant sur leur cuisse.

Ces deux films sont projetés l’un en dessous de l’autre dans une chambre sourde, ce qui produit un espace sonore inhabituel ; ils génèrent, grâce à un travail de spatialisation sonore réalisé par le sound designer Olivier Goinard, la perception d’une “course” musicale due au décalage des tempos préparé en amont par Anri Sala et le compositeur et chef d’orchestre Ari Benjamin Meyers.

Mon intention, confie l’artiste, est de faire résonner un espace consécutif à l’écart temporel entre les deux performances. Il s’agit, dans un environnement destiné à annihiler la sensation d’espace (par la suppression des échos), de créer paradoxalement un espace « autre ».

C’est un projet sur le décalage et le recalage : cela implique beaucoup de choses, et on peut l’appliquer à beaucoup de choses. J’ouvre des possibilités d’interprétation et, surtout, une possibilité d’expérience. Ce que fait Chloé qui, en tant que DJ, a une sensibilité aiguë du temps, c’est synchroniser les deux exécutions du concerto de Ravel qu’on a vues dans la salle du milieu. Elle essaie d’annihiler l’écart de temps qu’il y a dans Ravel Ravel, sauf que là, c’est un peu comme en photographie analogique. C’est par le processus du négatif qu’on arrive au positif. Ce qu’elle écoute vraiment, on ne le saura jamais, parce qu’on n’entend que ce qu’elle modifie continuellement » expose Anri Sala.

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Mark Manders représente son pays au pavillon hollandais. Ses installations sont composées de bois, argile et métal.

30- Espagne
Lara Almarcegui Une oeuvre proche esthétiquement du Land Art, mais un Land art extrêmement critique de la société contemporaine et de son économie capitalistique.
En y déposant gravas et autres déchets de l’industrie du BTP, Almarcegui transfigure les lieux délaissés qu’elle réinvestit en montrant la forte charge de beauté et de sensualité de leur état originel. Son travail dans les musées et galeries se traduit bien souvent par des croquis, photographies et notes explicatives sur ses réalisations monumentales d’extérieur. Sa position néo-écologiste et proche de la critique politique radicale de l’économie tient aussi par le système de pensée qu’elle construit à travers son oeuvre, une démarche qu’elle qualifie d’ »écosophique ».

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31- pavillon de Venise. Yiqing Yin at Venice Art Biennale 2013

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34- Et autre chose que cette vidéo montrée.

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36- Yiqing Yin, styliste franco-australienne d’origine chinoise très en vue entre autres au festival de Cannes, expose à la Biennale de Venise In-Between, une œuvre touchante.

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black cube. gianfranco meggiato

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-41- L’artiste Azerbaïdjanais Rashad Alakbarov peint avec les ombres et la lumière sur les murs, en utilisant des suspensions translucides et d’autres matériaux …

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43-Pour l’ambiance de la visite, on peut voir cette vidéo.

Il faut finir cette présentation , qui est déjà trop longue en remerciant Claire avec qui j ai partagé ce moment.

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CHiharu Shiota

L’expo After the dream. 2013 au carré sainte-Anne de Merveilleuse, magistrale, grandiose et en même temps d’une simplicité extrême, l’installation  » After The Dream » de Chiharu SHIOTA ne manque pas de saisir et d’étonner les visiteurs du Carré Sainte-Anne. La jeune artiste japonaise fait flotter en hauteur, dans la nef de l’ancienne église, quatre immenses robes blanches, apparitions fantomatiques savamment enserrées dans un tissage de fils de laine noire évoquant une toile d’araignée. (Annonces légales Hérault Juridique)

On sait que l’artiste, âgée de 41 ans, née au Japon et installée à Berlin en Allemagne, focalise son travail artistique sur les notions de mémoire, d’oubli, de rêve, de sommeil et d’inconscient. Si l’on imagine que le rêve qu’elle a effectué portait sur les robes (symbolisant peut-être la pureté ou le mariage…), les fils arachnéens pourraient évoquer l’oubli qui l’a gagnée au réveil ou la réalité qui a repris le dessus. Bien que noirs, les filets de laine tissée semblent protecteurs. Rares sont les visiteurs qui éprouvent de la gêne en se promenant au cœur de cette installation. La plupart semblent plutôt gagnés par la poésie qui s’en dégage. Est-ce dû à la présence de tissu et de laine, matériaux typiquement associés à la féminité ? Toujours est-il que Chiharu SHIOTA semble créer une sorte d’utérus artistique, dans lequel les visiteurs se sentent protégés, comme dans un cocon.

Virginie MOREAU

Dessins et grand format

Dessins du paysage plein air. Expo au Louvre janvier 2018

Abdelkader Benchamma. Á. Sainte-Anne. Montpellier. 2014

Jean Marie Amelin qui entre 1810 et 1850. Á dessiner à Montpellier et autours.

Sonja Oroz. illustratrice / Expo- sition « feutre noir » Nîmes 2017

Dessins du paysage plein air. Expo au Louvre janvier 2018

Etonnant

Ce graveur qui partait dessiner avec ses plaque de cuivre prête à graver. Pratique car pour dessiner les traits fin Les outils métal sont sûrement plus précis.

Abdelkader Benchamma. Á. Sainte-Anne. Montpellier

Dans les archives de la ville de Montpellier on trouve un dessinateur …..

Jean Marie Amelin qui entre 1810 et 1850. Á dessiner à Montpellier et alentour.

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Dans les rue de. Nimes dès dessins au feutres. Dans une boutique.

Dans un univers de la feuilles blanche les dessins au feutres nous donne envie de les voir légèrement se déplace


  
GALERIE LE LAC GELÉ à Nîmes
3 Grand’ Rue
le 9 avril 2016

Sonja Oroz

/ illustratrice / Expo- sition « feutre noir »

 
  

Comment lui proposer de faire de l animation ?


  

MIAM à Sète

Mars. 2017

CARMELO ZAGARI – CARNAVAL DES YEUX

En trois décennies, Carmelo Zagari a bâti une œuvre féconde, fondée sur les laissés-pour-compte de la modernité : figure et narration.

Conscient de l’impossibilité à percer le mystère du temps qui passe, il pratique la peinture comme une « performance autobiographique ».

Au milieu des années 2000, Carmelo Zagari se replie dans son atelier où il peint, jour après jour, un ensemble impressionnant de grandes toiles : douze années d’une solitude peuplée de ses proches et de ses amis, dont il nous livre aujourd’hui les portraits.

carte et territoires de l Arts vu par DI ROSA

avec un plaisirs de mise en scéne la prèsentation sur le même plan de peintres tres connnus  et des artistes de l art modeste Donne un sentiments de plaisirs de faire , de voir.

Novembre 2014 Sur les quais ensoleillés.

Avant garde Japonaise

HETA-UMA
18 octobre 2014 – 1er mars 2015

Un panorama sur 40 ans de graphisme underground japonais, une plongée unique dans l’avant-garde graphique et le manga déviant.

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Support surface au carrée d Art de Nîmes

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Le nouveaux responsable du carrée d art de Nîmes a voulu Montrer l expo des membres de supports surfaces Il y a 50 ans .

Reprise de l expo au musée d art moderne de Parie en

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Intéressant ce mouvement d’artiste qui refusaient le tableau et les musées se retrouver 50ans après dans le musée et leurs travails accroché à la place des tableaux

Sans oublier un client d œil sur l évolution de Bioules devenus un peintre de paysage et Buren qui fait réaliser par son bureau d étude des espace cinétique .

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Shepard    Fairey.     OBEY.  street art 

-street art á pierre Vives. Shepard Fairey, connu sous le pseudonyme de « Obey »

une exelente présentation de ce travail qui vas plus loin qu ‘ un travail sur l image .

Il joue sur le sens et le détournement des codes que le graphisme suggére. Le succès aidant , il détourne certains  codes du nos communication actuel, il a réussi à créer un marque OBEY. Et sont graphisme est dérivé au départ des codes  des affiches serigraphiés dans l URSS ou la Chine  du début de XX siécle

OBEY et géant sont les signatures des ses affiches

  

C est par le positionnement dans les rue de sa ville de cet icône du géant qui c est fait connaître , en réalisant une campagne d affichage ayant plus impacts que celles du maire qui était un sombre personnage

Marie Havel  

le vernissage jeudi  06 octobre 2017 l’exposition « Build & Smash » de Marie Havel, lauréate de la Bourse jeune création du salon Drawing Room 2016 de Montpellier.
Le dessin dans une démarche  multiples

Du 3 m/2m. Pour dessiner sa façon de voir la nature,
A sa série sur les tours,  Agréable de voir sa démarche.

CUECO. Henri

A Bédarieux dans les hauts cantons de l’Herault, se tenait une exposition en 2018 sur un artiste qui a beaucoup compté pour mon rapport au dessin  et la peinture.

En 2020 le rajoute quelque photos trouvé sur le net

Cela resemble aux dernière peinture qu il réalisait

Il aimait dessiner l’ herbe

Les feuilles

Les crayons

les pommes de terres

Les épines

Des allumettes

Les ciels

Des Sandows

autoportrait


Acteur de la nouvelle figuration dans les annēes 1970 , il n a pas voulu rester dans le role de peintre contestataire.

Mais il a pousuivi sa recherche sur le trait, la forme et le sens , sur des sujets plus quotidients.

Le dessin de l’ombre et la forme  à ègale d importance Donnent  le sens et le relief pour des monochromes.

Et les couleurs ne viennent que  pour alleger  le dessin.


Et cela  a donnē les centaines de tableaux sur les cailloux, les pommes  de terre ou l’herbe.

Car au delà du sujet, c’est un travail  de l’art sur l’art en gardant une esthetique visuelle qui permet au spectateur de rêver.

Eu une expo homage lui est rendu à la galerie Louis Carré à Paris

Jean michel Otohoniel

Èglise Saint Anne et Le Crac de Séte presente l artiste en vogue chez les curateurs d art contemporain  pour la spèculation des productions d artiste.

Le Baroque dans toutes sa simplicité prendre place dans le paysage de l art contemporain.

Pas seulement dans les galerie oú jouent  les  Spèculateurs jouent  sur la cotation  des artistes.

Ici C’est comme á la cathedrale d Angouleme ,  au CRAC de Sète  á l èglise saint  Anne de Montpellier ,  les affaires culturel regionale veulent donner  une reconnaissance a un acteur français  de ce baroque du dèbut de XXI siècle. 




Volontaire restitution d objects baroques comme on le trouvaient  á la fin de 19 siècle





Et code d objet de richesse



DJEF

Djef. Pour une expo á Aubais.

Pour la denière expo à l espace  Nick a Aubais  Djef  á crèè un personage en verre qui migre d’une situation á un autre.

Sur ce thème des migrants DJEF  met de la poètique dans les matières et matèriaux qu il utilise pour rèaliser ses oeuvres.
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Avec humour et poésie pour un sujet grave

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Arles. Fondation Van Goth

2017 Urs Fischer. A la foundation Van Gogh á Arles l art contemporain dialogue  le mythe que represente le peintre.

Ici Urs Fischer peintre de Zurich vivant á New York a remplit les espaces de sculptures en bronze.

La reference aux peintre sont les traces de peinture sur  les divans et les murs.

Es larmes roses sont la mise  en scene la plus rèussie de cet univers.
                      
       

Poésie des rues : Oups & Sunra et Bmx et Débit de beau et les autres

Les montpellieriens connaisent bien cet artiste qui a marqué le paysage

https://videos.files.wordpress.com/6gOVzJKi/quik_2018-02-20_21-21-48.mov

Present a la galerie  Montana





Et aussi dans les rues on trouvé GuateMao

Débit de Beau.

Dans le quartier de Figuerolles áMontpellier se trouve l atelier de :

 Un univers un peu triste mais très beau

 Un univers  sensible


  

Il faut donc ce rappeler son nom