Après une ballade sur les berges de la Seine à côté de Saint Martin de la Garenne , on découvre dans une chapelle du XII ème siècle , la chapelle du Prieuré. Arts en Voutes prèsentent une exposition de deux artistes, Jung Shen avec ses toiles et ses encres et Manoli Gonzalez avec ses céramiques.
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Manoli Gonzalez
Les céramiques de Manoli Gonzalez ne sont pas statiques, elles dansent dans le vent, entrent par les fenêtres, prennent le soleil en contrejour et font apparaître la minutie des écritures et reliefs de chaque forme.
Jung Shen
Les encres sur les paysages que nous présente Jung Shen sont de plus en plus abstraites au fur et à mesure que l’on rentre dans le tissu de ses toiles. Mais Jung Shen reste dans la limite entre impressions, encre des toiles , déchirures, et traces de pinceau pour nous donner le plaisir de voir.
Un plaisir de sentir comment la transparence des toiles et les éclaboussures d’encre se mélangent avec les traces des poils des pinceaux.
Dans un centre culturel du Val Fourré de Mantes La Jolie, une exposition de Laure Tixier.
Au moment où on visite l’exposition, dans la salle où elle est présentée, une vingtaine d’enfant de l’école du quartier sont en train de réaliser des dessins, collages et travaux au sol avec feutres tissus colle et carton.
Dans cette bonne ambiance que l’on découvre, le travail de Laure Tissier est réalisé avec les Habitants du quartier. Le travail de Laure TIXIER est à la fois dessin, vidéo, film d’animation et productions en volume. Ce sont les questions de l’habitat, de l’architecture et de l’urbanisme qui traversent la pratique de Laure Tixier.
Le travail avec les habitants du quartier du Val Fouré de Mantes La Jolie a commencé en 2014. Laure Tixier avait réalisé cette la série “broderies Radar au fil du temps” ceci à partir des récits pointant la rénovation urbaine sur la transformation du plan du quartier”
Laure Tixier, Radar au fil du temps, 2015 Série de 6 broderies Brodeuses : Fadma Bamarouf, Sylvie Ziane, Fatima Ouahid, Jemia Chelkine, Hasna Bama-rouf, Naïma Guessouss Production Centre Culturel Le Chaplin, Mantes-La-Jolie Courtesy de l’artiste
Trois dessins nous montrent un autre travail réalisé en. 2015.
“. Rucher des Amiraux,” Laure Tixier revient sur la courte histoire de ces grands ensembles, de l’utopie de la modernité qu’ils ont tenté d’être au ghetto alors devenu leur réalité médiatique sans oublier le paysage rural qui les a précédé.
Laure Tixier Rucher des Amiraux, 2015, aquarelle sur papier vélin , 30 x 30 cm,
Au centre de la pièce sont présentées des céramiques.
Laure Tixier collabore avec le céramiste Hervé Rousseau à l’élaboration d’un rucher. Elle croise deux utopies de la même époque : les ruraux dans les villes et le mouvement inverse des céramistes des grandes villes vers La Borne. Le rucher se compose de formes rectangulaires couchées (les barres) ou debout (les tours)
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Cette année, c’est avec la fabrication par touffetage qu’est réalisé le travail avec les habitués du quartier. C’est avec l’image du plan de leur appartement que l’artiste a fait évoluer les dessins afin de réaliser ses tapisseries.